ON EVIDENCE

ANTHONY ORTEGA

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Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

FA461

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« En priant les Dieux de la Musique que ce disque, suivi d’autres, permette à l’un des altistes les plus originaux du jazz moderne de sortir enfin du mausolée de sa légende »
Jean-Pierre Moussaron, Jazz Magazine, janvier 1993.

Ce disque paru sur Evidence en 1993 et réédité en 2002 chez Evidence - Frémeaux & Associés sur un visuel expressif de Chica, constitue rétroactivement la rencontre historique de Sylvain Kassap, Didier Levallet, Manuel Rocheman, Jacques Mahieux avec l'ancien compagnon de Lionel Hampton et Quincy Jones. Ortega reste par ailleurs connu dans la mémoire collective du grand public pour le son qu'il a imprimé dans les films de Cassavettes.
Patrick Frémeaux

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS pour le compte de LMD - Maîté pour catalogue Evidence

EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 TYLER - ORTEGA09'32
02 AVIGNON - ORTEGA09'06
03 GONE AGAIN - ORTEGA06'18
04 NORGE - ORTEGA09'45
05 LITTLE YOU - ORTEGA05'04
06 MOON S AGO - ORTEGA06'44
07 WARM CANTO - ORTEGA06'33
"On Evidence" Anthony Ortega par Jazz Mag

On lui doit également ses interventions dans la musique du film de John Cassavettes “Gloria”. L’ancien compagnon de Lionel Hampton et Quincy Jones fait partie de ces feux follets qui apparaissent, disparaissent et nous reviennent sans prévenir. Peut-être est-ce pour cela que, sans être un grand, il demeure attachant. P. BENKIMOUN, JAZZ MAG




"On Evidence" Anthony Ortega par Libération

Lyrique et abstrait, Ortega souffle des fragments de beauté perdue comme une banquise crépusculaire avec la sérénité d’un “Grand Indien”. Eric DAHAN, LIBÉRATION




"On Evidence" Anthony Ortega par Jazz Magazine

Sélection “Les disques de l’année 93” - En priant les Dieux de la Musique que ce disque, suivi d’autres, permette à l’un des altistes les plus originaux du jazz moderne de sortir enfin du mausolée de sa légende. Jean-Pierre MOUSSARON, JAZZ MAGAZINE - Janvier 93




« L’art, en quelque sorte » par Jazz man

Parfaitement oublié malgré une carte de visite à faire pâlir quelques collègues plus médiatiques, Anthony Ortega est resté simple, simplement lui-même, à portée de cet absolu si difficile à atteindre, pour peu qu’on puisse le concevoir. La musique, la vraie, pas une suite de notes, mais la permanente recherche de nouveautés avec les errances et les erreurs, mais aussi les succès et les pauses reconstituantes. L’art, en quelque sorte. Cette sérénité apparente, renforcée par le travail en famille, sa femme (pianiste et vibraphoniste) signant 4 compositions qui fleurent bon la tradition nordique de ses origines, génère l’attention, l’écoute (le respect ?) mais aussi la pertinence de son entourage. Lors de cette rencontre d’un jour, Manuel Rocheman (piano), Didier Levallet (contrebasse) et Jacques Mahieux (batterie) ne se sont-ils pas sentis déjà eux aussi membres de cette même famille à laquelle ils apportent leur soutient ? A la fois mlusique de l’évidence et musique sur le fil (Warm Canto avec Sylvain Kassap en invité), en permanence émotionnelle, elle prouve une fois de plus, si besoin était, que le choc des cultures peut accoucher du meilleur quand la pureté de sentiment le guide.
Bernard JOYEUX – JAZZ MAN




« Inclassable » par Jazznotes

Enregistrement d’avril 1992. Saxophoniste alto ténor, compositeur américain d’origine mexicaine. Il débute avec Lionel Hampton, puis Gillespie, Bley. Enregistre pour le cinéma, inclassable. Il fit parler de lui au début des années quatre-vingt-dix. Ce disque fut une de ses références à l’époque, enregistré en France avec M.Rocheman (p) somptueux, Didier Levallet (cb), J.Mahieux (dr), S.Kassap (cl). Il vous permettra de le découvrir sur ses compositions assisté de sa femme pour la plupart. Lyrique au possible avec des accents cool.
JAZZNOTES




"Ms. Orbeck Ortega's writing talents are represented as well" by All About Jazz

"You know you're talking about a jazz musician when the artist in question has played and recorded with Elvis, Streisand, Sinatra, Lalo Schifrin, the Lighthouse All-Stars, Quincy Jones, Gerald Wilson, Clifford Brown, Maynard Ferguson, Lionel Hampton, Paul Bley, Dinah Washington and Frank Zappa, to name a few, while still finding time to record soundtracks, release highly regarded and collectible sessions as leader, experience a resurgent wave of acclaim in Europe and despite it all remain virtually unknown in the US. (...)
After debuting on Central Avenue at 16, Ortega soon found his way into Lionel Hampton's band. On a tour of Norway, Ortega met and married pianist and composer Mona Orbeck. During a late '50s-early '60s stay in New York he recorded My Fair Lady Loves Jazz, A Man and His Horn, Jazz For Young Moderns, Earth Dance and New Dance!, when not working with Maynard Ferguson. A move back to LA saw years of work in film and TV, as well as long stints with Gerald Wilson's orchestra and even an appearance on Zappa's The Grand Wazoo. A rediscovery in Europe resulted in a smattering of new recordings showcasing not only Ortega's gracefully maturing performance gifts, but also his impressive compositional talents. In the case of his French Evidence CDs, Ms. Orbeck Ortega's writing talents are represented as well."
by REX BUTTERS - ALL ABOUT JAZZ: NEW YORK