LA SALSA C'EST PAS COMPLIQUE

AZUQUITA Y SU MELAO

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Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

FA464

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Ce disque est la chance de votre vie d’apprendre à danser la Salsa et avec Azuquita : la Salsa, c’est pas compliqué.
Yves Liverset et Patrick Frémeaux

Inclus : UN, DOS, TRES... MARIA (Version salsa).

La salsa c’est pas compliqué ! • Un dos, tres... Maria : • Lo Bailao • Sueño con Cuba • Ya hablo Francés • Panama y su canal • Antes que alguien • Pollera y Montuno • De mis adentros : • Azuquita para bailar • Un dos tres... Maria (version radio) • La salsa c’est pas compliqué! (version radio).

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS en accord de licence avec Azuquita."
PisteTitre / Artiste(s)Durée
01 LA SALSA C EST PAS COMPLIQUE - AZUQUITA06'29
02 UN DOS TRES MARIA - AZUQUITA05'16
03 LO BAILAO - AZUQUITA04'29
04 SUENO SON CUBA - AZUQUITA05'19
05 YO HABLO FRANCES - AZUQUITA04'04
06 PANAMA Y SU CANAL - AZUQUITA04'50
07 ANTES QUE ALGUIEN - AZUQUITA04'08
08 POLLERA Y MONTUNO - AZUQUITA04'13
09 DE MIS ADENTROS - AZUQUITA04'41
10 AZUQUITA PARA BAILAR - AZUQUITA03'24
11 LA SALSA C EST PAS COMPLIQUE (VERSION RADIO) - AZUQUITA03'47
12 UN DOS TRES MARIA (VERSION RADIO) - AZUQUITA04'04
"Una delle migliori compilation di questo grande sonero" par Salsa.it

"Un album che mi permetto di consigliare a chi Azuquita non conosce o a chi possiede qualche brano 'quà e là': sono certo ( e garantisco! ) ne rimarrete soddisfatti. Per ultimo un ringraziamento sincero a Claude Colombini e Patrick Frémeaux che con tanto impegno - in questo tempo di globalizzazione mediatica - portano avanti questa splendida etichetta indipendente che - al di là della Categoria: Musica Latina - vi invito a visitare: www.fremeaux.com" Roberto Rabbi - Salsa.it

"Una delle migliori compilation di questo grande sonero Panamense d' origine ma Francese d' adozione! La track list: La salsa c est pas complique - Un dos tres maria - Lo bailao - Sueno son cuba - Yo hablo frances - Panama y su canal - Antes que alguien - Pollera y montuno - De mis adentros - Azuquita para bailar - La salsa c'est pas complique (version radio) - Un dos tres maria (version radio), si apre con uno dei brani piu'riusciti di Azuquita , qui nella versione registrata in Canada sotto la direzione del Maestro Jesus 'El Niño' Perez, cosi' come la famosa ' Un, Dos, Tres, Maria' è presentata nella versione registrata in Puerto Rico sotto l' egida del Maestro 'Julito' Alvarado. Sono nove brani di stupenda e sempre ballabilissima salsa 'gorda' , cui si aggiungono il bolero-cha 'Antes que alguien' e i due bonus-tracks finali per un totale di 55' di ascoto. Un album che mi permetto di consigliare a chi Azuquita non conosce o a chi possiede qualche brano 'quà e là': sono certo ( e garantisco! ) ne rimarrete soddisfatti. Per ultimo un ringraziamento sincero a Claude Colombini e Patrick Frémeaux che con tanto impegno - in questo tempo di globalizzazione mediatica - portano avanti questa splendida etichetta indipendente che - al di là della Categoria: Musica Latina - vi invito a visitare: www.fremeaux.com" Roberto Rabbi - Salsa.it




« Les traditions du calypso et du jazz de Panama » par Vibrations

« 3 juillet 1980 au Bourget. Le chanteur panaméen Azuquita assure la première partie du dernier concert en France de Bob Marley. Ni l’astre du reggae ni le « Petit sucre » de la salsa ne savent qu’ils partagent peut-être un autre point commun. Selon l’une des théories sur l’origine de la doctrine rastafari dont Marley s’était fait le chantre, Marcus Garvey se serait fait souffler sa prophétie millénariste  dans le port de Colón, où Luis Argumedéz, alias Camilo Azuquita, naît en 1945. À défaut d’être prouvée, cette hypothèse a le mérite d’être aussi séduisante que plausible. On sait que Garvey effectua plusieurs séjours à Colón, sur l’embouchure atlantique du canal de Panama, où 200 000 travailleurs originaires de Jamaïque, de la Barbade et de Trinidadet-Tabago débarquèrent entre 1881 et 1913 pour construire la fameuse voie interocéanique. Le « Black Moses » y fonda un journal et un syndicat dénonçant le système ségrégationniste mis en place par la Compagnie du Canal. Il y fit construire l’un des plus importants « Liberty Halls » de son Universal Negro Improvement Association, symboles de cette conscience panafricaine florissante au cours des années 1920, de Harlem à l’Amérique centrale. Si l’on estime aujourd’hui à 200 individus la communauté rastafarienne main-d’œuvre noire et anglophone est retournée aux West Indies après avoir creusé le canal, quand elle n’a pas succombé à la malaria. Et que l’autre moitié s’est progressivement intégrée à la société, nationale, majoritairement hispanophone. Les traditions du calypso et du jazz de Panama, les mouvements des « combos nocionales » et de la salsa des années 1970, celui du reggae en espagnol plus près de nous, sont la bande-son de cette histoire.
Colón, canal musical. Seconde ville du pays et berceau de la culture afro-antillaise de Panama, Colón, à 80 kilomètres de la capitale Panama City, est le foyer d’un chaudron de fusions musicales. À commencer par une forme singulière de calypso, hérité du mento jamaïcain et du kaiso trinidadien mais dont la forme originelle, en patois créole, s’est mâtinée d’espagnol et de rythmes latins au fil des générations. Né en 1928 à Colón, Lord Panama est l’un des premiers « calypsonians » autochtones à remporter les compétitions de carnaval face aux stars insulaires du genre. Les couplets en espagnol de son hit « Calypso en Panamá » sont éloquents : « Les Antillais sont arrivés à Panama pour construire le canal / Ils y ont apporté leur musique et leur carnaval / Certains sont repartis, d’autres se sont établis / Et c’est ainsi qu’est né le calypso à Panama ». Carrefour commercial des Amériques, base arrière de l’U.S Army  en Amérique latine, la jeune république bananière de Panama acquiert son indépendance de la Colombie en 1903. « Des bateaux en provenance de toutes les Caraïbes débarquaient tous les jours à Colón, explique Azuquita. Et tous les disques qui entraient à Panama arrivaient par là. » Parmi ces galettes importées vers 1930, les enregistrements du pianiste de jazz Luis Russell, enfant du pays émigré à la Nouvelle-Orléans, puis à New York, où il dirigea un orchestre au sein duquel défilèrent Henry « Red » Allen et Louis Armstrong. Vingt ans plus tard, ce sont les guarachas et les boleros de l’orchestre de Mariano Merceròn, en provenance de Santiago de Cuba, qui bercent l’enfance d’Azuquita. À la contrebasse et au chant, son compatriote et futur parrain artistique Camilo Rodriguez. « Dans les années 1940 et 50, les meilleures formations de Cuba et de Porto Rico venaient jouer à Panama, souligne Azuquita. Sur leur modèle, notre meilleur orchestre était celui du saxophoniste Armando Boza qui travaillait surtout à l’étranger, en Colombie et au Pérou. Mais les groupes locaux et internationaux se retrouvaient à l’époque du carnaval, surtout à Colón, où l’on a coutume de prolonger la fête plusieurs jours au-delà du calendrier officiel. » »
Par VIBRATIONS