ROLLING WITH BOLLING

INTEGRALE CLAUDE BOLLING BIG BAND 1973-1982

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Livret : 24 PAGES
Nombre de CDs : 3


29,99 € TTC

FA5029

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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A la rubrique Bolling (Claude) les dictionnaires du jazz précisent qu’il joue du piano, fut influencé à ses débuts par Earl Hines, Willie Smith “The Lion” et Duke Ellington, et souvent choisi pour accompagner les plus grands musiciens de l’histoire du jazz. Après avoir dirigé des petites formations, il créa – en 1954 – un grand orchestre qui enregistra pour le Club Français du Disque. Le facétieux Boris Vian le surnomma alors Bollington. Ce grand orchestre, Claude a toujours cherché à le maintenir contre vents, marées et modes. En France, comme aux Etats-Unis d’ailleurs, ce n’est pas une mince affaire que de faire fonctionner aujourd’hui un grand orchestre. Beaucoup de travail, de soucis, musicaux et financiers. Pourtant Bolling s’obstine et réussit. Parce qu’il aime le jazz, le vrai. Amour d’autant plus exceptionnel qu’il a magnifiquement percé dans des secteurs plus rentables et spectaculaires que le jazz : la chanson et la musique de film. Il compose également des pièces où il joue en compagnie d’instrumentistes classiques (Jean-Pierre Rampal, Alexandre Lagoya, Jean-Bernard Pommier, Maurice André, Jean-Pierre Wallèz). Sa “Suite pour Flûte” a obtenu en février 1981 la récompense du Disque d’Or aux Etats-Unis. Malgré ces succès uniques dans les annales du jazz, Claude Bolling revient à la tête du grand orchestre. Il compose, arrange, improvise, se produit en concert et enregistre avec le Big Band. Un orchestre dynamique, qui swingue allègrement. Du jazz tonique et rafraîchissant où se reflète à chaque mesure la passion de Bolling pour cette musique.
Frank Ténot (notice 1982)
 
L'intégrale des enregistrements en Big Band de Claude Bolling de 1973 à 1982 en 3 CD avec un livret 24 pages. La mise en place et le swing du meilleur Big Band européen servi par une prise de son précise, claire et ample à la fois maintenant disponible avec une masterisation numérique.
Patrick Frémeaux
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Droits audio : Frémeaux & Associés en accord avec Claude Bolling
EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 LET S SWING IT - BOLLING06'35
02 BRASS BAND SWING - BOLLING02'46
03 HER COMES THE BLUES - BOLLING03'59
04 TRADE MARK - BOLLING03'35
05 OPENING NIGHT - BOLLING05'35
06 SUIVEZ LE CHEF - BOLLING03'08
07 JAZZ PARTY - BOLLING05'26
08 TELL YOUR STORY - BOLLING03'32
09 JUST PLAY - BOLLING04'01
10 NOT THIS TIME - BOLLING03'33
11 ROCKIN MARCH - BOLLING04'59
12 DUKE S BEAT - BOLLING05'06
13 DUKE ON MY MIND - BOLLING04'36
14 FOR JAMMERS ONLY - BOLLING04'49
CD 2
01 DON T BE LATE - BOLLING03'52
02 JUNGLE TRAPS - BOLLING05'47
03 STAY COOL - BOLLING04'30
04 CETTE FEMME A UN PARFUN ETRANGE - BOLLING06'22
05 CITY LIFE - BOLLING05'34
06 QUIETLY - BOLLING04'18
07 PARIS EN BOUTEILLE - BOLLING03'53
08 SUMMER FLOWER - BOLLING03'22
09 CLAP IN FIVE - BOLLING04'55
10 BLUE KISS FROM BRASIL - BOLLING05'11
11 ATTRAPE - BOLLING05'00
12 LAZY GIRL - BOLLING05'59
13 TAKE A BREAK - BOLLING05'07
14 MAIN DE FER ET GANT DE VELOUR - BOLLING05'07
15 FEED THE CATS - BOLLING06'16
CD 3
01 THE BANKERS - BOLLING04'58
02 BIG BOSS BIRTHDAY - BOLLING03'57
03 GENTLE GIRL - BOLLING04'44
04 BOWLING GREEN - BOLLING04'35
05 TROMBINACOULOS - BOLLING04'28
06 PARTICIPATION - BOLLING04'34
07 DORS BONHOMME - BOLLING05'41
08 JUST FOR FUN - BOLLING05'12
09 BIG GOLDEN PIPE RHAPSODY - BOLLING06'11
10 BORSALINO ARTS DECO - BOLLING04'38
11 SOFT CALL - BOLLING06'02
12 KEEP SMILING - BOLLING06'32
13 PATE DE CANARD - BOLLING03'32
14 HAPPY CONGREGATION - BOLLING04'06
"Rolling With Bolling" par Jazz Classics

“La musique elle est superlative !, avec la distance que donne la redécouverte de ces enregistrements, nous mesurons plus facilement l’importance de Bolling et de son orchestre dans l’histoire du jazz.” Dominique BURUCOA, JAZZ CLASSICS




"Rolling With Bolling" par Jazz Man

“Placer délibérément son oeuvre sous le patronage de Duke et de Basie témoigne d’un courage beaucoup plus grand que l’on imagine, car les comparaisons peuvent n’être pas tendres. Tenir à bout de bras une grande formation privée depuis presque un demi siècle mérite tout le moins le respect.” Alain TERCINET, JAZZ MAN




"Rolling With Bolling" par Répertoire

“Voici une savoureuse triple tranche de big band jazz pour ceux qui écoutent uniquement avec leurs oreilles.” Jean-Pierre JACKSON, RÉPERTOIRE




"Rolling With Bolling" par Club Dial

“Où l’on s’aperçoit dès les premières mesures que le travail au long cours paye puisque, derrière le classicisme d’apparence, il y a non seulement un effort d’écriture colossal mais aussi l’intention très claire de servir les individualités qui lui sont longtemps restés fidèles : Badini, Chautemps, Shirrer, Villéger. Les trompettes : Verstraete, Martinez, Bodet, Delakian, Slominsky...les trombones : Gousset, Vasseur, Paquinet...Et des rythmiques que ni le Duke, ni le Count n’auraient répudiées. « Rolling with Bolling ? » Une tautologie : ça roule tout seul, cette machine.” François LACHARME, CLUB DIAL




« Rolling With Bolling » par La Revue des médiathèques et des collections musicales

Frémeaux et Associés poursuit l’édition complète des œuvres de Claude Bolling. En l’espèce, réédite  en coffret de trois CDs la période fastueuse du compositeur : de 1973 à1983. L’éditeur accompagne le tout d’un livret de 24 pages rédigé en majeur partie par Daniel Nevers, qui dirige la collection Intégrales chez Frémeaux . Si vous aviez la sorti de ce coffret en 2001, il n’est pas trop tard pour vous le procurer à présent. Irremplaçables qu’il est: quatre étoile Jazzman, trois F Télérama, etc… un must-have ! Durant toute cette période, Claude Bolling s’est acharner à maintenir vivace sa grande formation orchestrale de jazz, au prix de soucis musicaux et financiers. Et dans le même temps, il a composé pour la chanson et la musique de film. Dix années incroyables.
REVUE DES MEDIATHEQUES ET DES COLLECTIONS MUSICALES




"Voici bien la somme qui manquait dans la Discothèque Idéale" par Biblionline

"Voici, en pas moins de trois CD’s un très bon aperçu de ce que Claude Bolling composa et enregistra de 1973 à 1983 avec la complicité de son Big band. Un mot tout d’abord sur ce que tenir un Big band veut dire depuis la fin des années d’or américaines. Soit celles du trop tôt disparu Glenn Miller. Un sacerdoce ! Une « danseuse » ! Or, cet orchestre à géométrie variable d’entre trente et cinquante membres, qui naquit en 1955, vit passer les meilleurs soufflants ( André Villéger, Gérard Badini, Claude Tissendier, Jean Bolognesi ) et perdure jusqu’à aujourd’hui contre mauvais vents économiques et marées d’insultes de la part du petit microcosme jazzo-journalistique. Un cas unique. Même de ce côté-ci de l’Atlantique !
Deux explications à cela. L’enthousiasme de Bolling pour ce format musical, lui le fan absolu d’Ellington (admiration en forme d’adoubement que le Duke lui rendit à maintes reprises) et sa notoriété de compositeur au travers de musiques de films comme « Borsalino », « Lucky Luke » et pour des cinéastes populaires comme Claude Pinoteau, Edouard Molinaro, José Giovani, Claude Pirès, Philippe de Broca… Dans les années 70, on devient célèbre par le cinéma comme de nos jours par le reality show. Très tôt, son sens de l’auto-management, qualité rare dans le monde de musiciens de jazz, le fait programmer dans des émissions de télévision en vue ( Les shows des Carpentiers), des soirées privées où les cachets sont dignes. Faire la une de Jazz Hot n’est pas son but. La posture du jazz man maudit encore moins. Quand ailleurs on copie la vie de toxico de Parker, on spleen aux fonds des caves, lui porte nœud pap’ et écume les soirées mondaines. Et partout son swing pianistique exubérant hérité de Fats Waller, Earl Hines, James P. Johnson, son brio litzien mi-classique/mi-New Orleans à la Scott Joplin régalent des auditeurs qui eux ne lisent pas Jazz Hot. Pour ces spectateurs lambdas : le Jazz, c’est cela. Par chance, le mètre-étalon du jazz tombe entre les mains de Bolling, alors que celui du Classique romantique, lui, échoue entre les mains d’André Rieu !
Car disons le tout net, si Claude Bolling n’a jamais voulu, ni prétendu faire « avancer le schmilblick du Jazz » contrairement à ses respectés détracteurs, il en a au moins respecté, sauvegardé, fait perduré les formes innovées par les grands maîtres du genre que furent le Duke et Errol Garner. Celle nées dans ces orchestres « colored » des dance-halls que le « Cotton Club » de Coppola a si bien illustré. Brillant pianiste, improvisateur habile, fin et plein d’humour, quoique moins prolixe et « contemporain » qu’un Martial Solal, il a su tirer le meilleur de jeunes recrues heureux de monter au créneau pour des soli… et non moins accessoirement de gagner leur croûte. Un big band, c’est rodé comme un spectacle de cirque. Des Tutti en forme de grande parade, des soli en guise de numéros à couper le souffle, un peu de clownerie (cf. le titre « Trombinacoulos », « Pâté de canard », « Big Boss Birthday », une rythmique composée en 10/4 en référence à sa date anniversaire) et l’omniprésence d’un Bolling-Monsieur Loyal. On notera que l’écriture musicale de Claude Bolling, qui est tout sauf un personnage timoré !- ne met jamais en avant le piano lui-même mais tous les autres membres de l’orchestre. Ce que ce garde pour lui le compositeur, ce sont des ponts dessinés en quelques traits fugitifs où brille soudain sa virtuosité élégante, quelques coda où se concentrent trente ans d’Harmonie Classique du jazz. Si d’autres productions du même éditeur font connaître les autres versants de l’œuvre prolifique de Claude Bolling (métissage Classique/Jazz avec le violoniste Jean-Pierre Rampal, l’hommage à Duke «Black, Brown and Beige», ses concerts avec le crooner Guy Marchand…), voici bien la somme qui manquait dans la Discothèque Idéale. "
par Albi BOP - BIBLIONLINE






« Claude Bolling Big Band » par Jazz Magazine

L’auteur de ces lignes a plusieurs fois exprimé des doutes sur des copies presque conformes de morceaux gravés avec génie quelques années plus tôt par leur créateur. Il n’en est que plus à l’aise pour souligner le plaisir que peut donner l’écoute de Bolling lorsque celui-ci joue de Bolling. Les 43 thèmes enregistrés avec son big band et rassemblés dans ce coffret de 3 CD sont en effet signés du pianiste et bien peu d’entre eux ne déclenchent pas un irrésistible mouvement du pied. Compositeur protéiforme, Bolling ne laissera sans doute pas sa marque dans l’histoire du jazz pour son avant-gardisme. Il serait toutefois injuste de le réduire à la catégorie des revivalistes ou des imitateurs d’Ellington, même si l’on peut entendre l’influence ducale dans  plusieurs de ses compositions. Il est surtout en entertainer aussi à l’aise en chef de big band « classique » (au fait, combien sont-ils en France ?) qu’en compositeur de thèmes rendus populaires par le cinéma, la radio ou la télévision. Populaire, au bon sens de terme, tel est sans doute le qualificatif le mieux adapté à la musique de Claude Bolling.
Patrick POMMIER – JAZZ CLASSIQUE




« Une évidence mélodique » Par Jazz Hot

« En France, Claude Bolling est le monstre sacré du jazz mainstream du XXe siècle d’après-guerre avec, côté soliste, Guy Lafitte. Admirable pianiste (« Opening Night », « Suivez le Chef », « Paris en Bouteille »…) et magnifique compositeur - orchestrateur (« Jazz Party » : pas de solo ! belle écriture pour sax’s, trombones et trompettes servies par des maîtres), il a ses références de « peintre du jazz » (couleur Ellington – « Tell Your Story », « Duke on My Mind », « Jungle Traps »… ; nuances Basie – «  Jazz Party », « Just Play » ; touche Hampton – « Feed the Cats ») pour délivrer avec une évidence mélodique sur un swing infaillible des œuvres originales que l’ont croit familières. Il a sérieusement étudié l’harmonie et la composition (auprès de Maurice Duruflé) pour atteindre cette virtuosité de l’écriture pour orchestre, ce qui dans notre pays, chez les puristes du jazz éduqués à grands coups de clichés infondés, vaut d’être excommunié (comme l’écrit l’auteur du livret : « Si vous dites aimer Mozart, vous ne pouvez pas apprécier Armstrong et réciproquement »). Il n’empêche que Claude Bolling dans ces cinq vinyles enregistrés entre 1973 et 1983, bien reproduits sur trois CDs  (en 2001) sait être musicien cultivé et jazz man. Avec l’aide du talent des instrumentistes qu’il a recruté, on va de Louis Armstrong (Jean-Claude Naude dans un « Here Comes the Blue » à la Basie) aux Jazz Messengers (« Rockin’ March » dans une orchestration digne d’un Quincy Jones). En 1973-79, Gérard Badini (ts) est très sollicité, à juste titre puisque sa véhémence peut évoquer Lockjaw Davis ( « Trade Mark ») comme Paul Gonsalves (« Tell Your Story », « Duke’s Beat »). En cette période les trompettistes ont un seul style homogène (alternative Naude-Sellin-Verstraete dans « Let’s Swing It ») tout comme les trompettistes (Bill Tamper et Michel Camica : « For Jammers Only »). Le jeu du chef se conjugue admirablement avec la basse de Max Hediguer (« Duke on My mind »). Autres excommuniés pour cause de (bons) disques de variété, l’excellent Pierre Sellin, trop oublié (« For Jammers Only », « Stay Cool ») et Fernand Verstraete (jeu personnel notamment dans « Summer Flower »). Nous soulignons aussi l’excellent travail de lead trompette de Maurice Thomas dans tous les morceaux. On remarque aussi Bill Tamper (« Stay Cool »), Gérard Badini (« Cette femme a un parfum étrange », Jacques Nourredine (as, « Main de fer et gant de velours »), Pierre Gossez (cl : « Attrape » ; bs : « Big Golden Pipe Rhapsody »), André Villéger ss : « Lazy Girl » dédié à Sidney Bechet), Emile Vilain (tb basse : « Paté de canard » avec Charly Verstraete, Benny Vasseur, Michel Camicas, tb) et beaucoup de très bons solos par Patrick Artero : « City Life », « Gentle Girl » ( sourdine), « Dors bonhomme » (sourdine), «Just for Fun». Claude Bolling lui-même donne d’utiles informations sur chaque morceau (corrections : lognesi est Jacques tandis que Vezant prend un « t »). »
Par Michel Laplace — JAZZ HOT




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