DJANGO A LA CREOLE

EVAN CHRISTOPHER

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Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

FA505

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Frémeaux & Associés met à la disposition du public, en distribution mondiale, le disque d’Evan Christopher d’ores et déjà acclamé par les spécialistes. Un son superbement travaillé, une production soignée et raffinée, la composante New Orleans du monde Créole et enfin, le savoir faire légendaire des anglo-saxons. Patrick Frémeaux

Un disque * * * * Jazzman dont le journal fit la chronique suivante : « Le clarinettiste Evan Christopher est l’un des meilleurs musiciens actuels s’exprimant dans le style Nouvelle-Orléans qu’il a appris aux meilleures sources… »
Alain Tomas – Jazzman

"L'un des clarinettistes les plus en vue de la jeune scène louisianaise créolise le répertoire de Django avec un trio de facture manouche"
Jazz Magazine

"[Evan] est, à mon avis, non seulement le plus grand clarinettiste de jazz vivant, mais l'un des meilleurs de tous les temps"
Ahmet Ertegun, fondateur du label Atlantic Records

"Dans l'histoire du jazz, il figurera parmi les plus grands de tous les temps"
Jazz Classique

"Un son tranchant et une énergie vorace"
New York Times (USA)

"Sa sonorité, chaude et veloutée, fait tout le charme de Low Cotton [...]. La cohésion de l'orchestre est remarquable et génère un swing constant"
Jazzman

"Indémodable !"
The Sunday Times (UK)

"Disque de la semaine" Jazz a Fip (9 février 2009)
"Forcé à quitter la Nouvelle Orléans après le passage de Katerina en 2005, le clarinettiste Evan Christopher, spécialiste des musiques de Louisiane, crée en France le groupe Django à la créole avec Dave Kelbie et l’australien Dave Blenkhorn aux guitares et le français Sébastien Girardot à la contrebasse. Le nom du groupe est tout à fait explicite : reprendre Django façon créole c'est-à-dire en le croisant d’influences New Orléans mais aussi brésiliennes et caribéennes. La relecture syncopée tout à fait convaincante de « Douce ambiance » qui ouvre le disque donne le ton. Ces arrangements originaux apportent une fraîcheur bienvenue à un répertoire de standards dont les innombrables versions sont souvent interchangeables. L’intérêt supplémentaire de cette réalisation réside dans la façon dont la touche habanera qui, selon Jelly Roll Morton, est indispensable à la réussite d’une interprétation de jazz, se marie avec le répertoire de Django Reinhardt. D’autres climats sont évoqués avec « Manoir de mes rêves » et son ambiance boléro ou « Mélodie au crépuscule » qui crépite comme une samba. Evan Christopher sait faire sonner sa clarinette et expose une ligne mélodique avec autorité. La cohésion de l’orchestre est remarquable et génère un swing constant, en particulier dans « Farewell blues » qui se termine en apothéose.
Voilà une manière toute personnelle et intelligente de rendre hommage à Django Reinhardt. A écouter de toute urgence, dans Jazz à Fip, toute cette semaine !"
FIP (© Radio France 2009)

Droits audio : LeJazzetal - Classic Jazz - Dave Kelbie licencié à Frémeaux & Associés
Evan Christopher

Evan Christopher
Django à la Créole










Fin août 2005, le puissant ouragan Katrina dévaste les insuffisantes digues érigées par les pouvoirs publics et plonge 80 % de la Nouvelle-Orléans sous les eaux. Ayant quasiment tout perdu, je fais partie des quelques 4000 musiciens que cette catastrophe contraint à déménager et à chercher du travail ailleurs. En octobre, je suis contacté par le Consulat de France à la Nouvelle-Orléans, qui me propose une résidence artistique à Paris. A l’initiative d’un programme américain appelé « French-American Cultural Exchange », la Ville de Paris avait ainsi invité plusieurs musiciens Néo-Orléanais à venir en France. Début 2006, avec guère plus que ma clarinette et une valise d’habits pour bagages, j’arrive à la capitale française où j’essaye d’œuvrer à la promotion de la culture musicale néo-orléanaise, par des concerts et masterclasses. J’y forme deux groupes, le « JazzTraditions Project » et « Django à la Créole » dont l’idée était relativement simple : épicer la musique du Hot-Club de France initiée par Django Reinhardt en y incorporant des touches de Jazz Nouvel-Orléans – dans lequel on dénote l’importance du Blues, des rythmes du monde Créole et de l’improvisation collective.
 
Mes acolytes et moi avons puisé l’inspiration première de ce « Django à la Créole » dans les collaborations du légendaire guitariste avec les musiciens américains et plus particulièrement, avec des clarinettistes de la Nouvelle-Orléans. Dès 1934, Django a joué et enregistré avec Frank « Big Boy » Goodie, clarinettiste créole de la Nouvelle-Orléans qui s’était installé à Paris vers le milieu des années 1920. Mais c’est surtout en 1939, dans une cession de dernière minute (dés)organisée avec Rex Stewart – un sideman de Duke Ellington – le bassiste Billy Taylor et le clarinettiste Barney Bigard que la fusion de la sensibilité New Orleans avec le swing de Django fut particulièrement réussie. A l’écoute des lignes fluides, clairement New Orleans, de Barney Bigard juxtaposées aux envolées virtuoses et anguleuses de Django Reinhardt, on ne peut prendre pour une simple coïncidence le fait que, à peine quelques mois plus tard, lorsque le violoniste Stéphane Grappelli choisit de suivre une autre route, Django engage un clarinettiste, Hubert Rostaing, pour tenir à ses côtés le rôle de soliste au sein du Hot-Club. Le jeu de Rostaing était certes influencé par Benny Goodman et Artie Shaw, mais sur plus d’un enregistrement, son ton chaud et ligneux dans les registres graves, sa flexibilité rythmique et ses contre-chants sur le jeu de Django rappellent clairement des clarinettistes comme Barney Bigard ou Omer Simeon.

Pour démarquer ce « Django à la Créole » de la kyrielle d’hommages à celui qui fut sans doute le plus grand jazzman Européen, nous avons suivi le conseil du maître pianiste de la Nouvelle-Orléans, Jelly-Roll Morton : « For jazz, you’ve got to have that Spanish Tinge » (approx. « Pour sonner jazz, il faut avoir la touche latine » NDLT).

Morton faisait allusion aux rythmes latins, particulièrement à la sensuelle « Habañera » qui a infiltré les musiques populaires de la Nouvelle-Orléans des premiers jours du jazz jusqu’à présent. Prenant à cœur son conseil, nous avons repris le répertoire du Hot-Club et l’avons relevé avec des rythmes de la Nouvelle-Orléans, de Cuba, du Brésil et des Caraïbes. Ainsi « Douce Ambiance », où guitare rythmique et basse travaillent de concert pour créer un lit de syncopes à la Morton sur lequel la mélodie peut s’étirer langoureusement. Avec les morceaux plus swinguant du répertoire, nous avons cherché à réinventer leurs fondations traditionnelles et à rendre ainsi hommage aux premiers grands innovateurs du jazz, comme les « New Orleans Rhythm Kings », à qui on doit le « Farewell Blues » (1923) que Django a enregistré avec Benny Carter. Nous avons fait un cha-cha-cha de « Dinette » où David Blenkhorn évoque les couleurs du « tres » cubain. Pour « I Know That You Know », il ne s’agissait pas seulement de recréer un bœuf de Django avec l’orchestre de Duke Ellington, mais d’imaginer ce que le Hot-Club de France aurait pu faire s’il avait arrangé ce classique tel que Jimmy Noone l’avait enregistré en 1928. La ballade de Django « Manoir de mes rêves », est jouée en Boléro. La gravité de « Low Cotton » (Rex Stewart) est accentuée par un tempo posé, un solo de basse bluesy, et une clarinette jouée en dessous des gammes habituelles, à son registre le plus profond. Pour deux des plus célèbres compositions de Django Reinhardt, « Nuages » et « Mélodie au Crépuscule », nous avons puisé notre inspiration du côté de la Havane et de Rio de Janeiro. C’est doux comme une berceuse créole que nous avons voulu rendre à Paul Misraki son « Insensiblement ». La boucle est bouclée en fin de disque avec deux compositions de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli, « Tears » et « Djangologie », que nous avons fusionnées en un rag dédié à Morton et à son « Spanish Tinge ».

C’est cette réinterprétation d’un répertoire au sein d’une tradition que vise « Django à la Créole ». Nous avons tous ancré notre voix dans le pur esprit de la musique New Orleans et laissé parler nos instruments dans la langue qui leur est propre.
Ce dialogue, nous souhaitons le maintenir dans sa contemporanéité en le restituant fidèlement et individuellement, avec humour, émotion et imagination.
Evan CHRISTOPHER
© 2008 LEJAZZETAL – FRÉMEAUX & ASSOCIÉS

Evan Christopher
Evan Christopher est reconnu de par le monde comme l’un des grands ambassadeurs de la musique de la Nouvelle-Orléans. Il dirige actuellement deux groupes : le JazzTraditions Project et Django à la Créole, accompagne fréquemment des groupes tels que le New Orleans Jazz Orchestra, et enseigne à l’Université de la Nouvelle-Orléans. Evan Christopher naît à Long Beach (Californie) et débute son apprentissage musical à onze ans. Le « Louis Armstrong National Jazz Award » lui est décerné alors qu’il est au lycée, et il est l’un des premiers lauréats de la prestigieuse Idyllwild Arts Academy. Evan poursuit ses études à l’« University of Southern California » et obtient son diplôme universitaire avec mention avant de s’installer à la Nouvelle-Orléans. Ayant publié son étude sur la clarinette New Orleans, il décide de poursuivre ses études et s’inscrit en Master de Musicologie à l’Université Tulane. Outre « Django à la Créole », Evan Christopher a fait paraître en 2007 le disque « Delta Bound » (avec Dick Hyman au piano), « Introduction : Live at the Meridien », et s’était fait connaître avec sa série « Clarinet Road ». On l’entend fréquemment aux côté de ses confrères Néo-Orléanais, comme Big Al Carson, Duke Heitger, Narvin Kimball, Uncle Lionel Battiste ou Tom McDermott. Parmi ses mentors, Evan Christopher cite volontiers Marshall Hawkins, Tony Scott, Kenny Davern et George Probert.

Dave Blenkhorn
Dave Blenkhorn, à 35 ans à peine, compte parmi les musiciens les plus appréciés et respectés du Royaume-Uni. Cet Australien originaire de Tamworth s’est fait connaître à Sidney où, dix ans durant, il joue avec les meilleurs Jazzmen locaux – dont James Morrison, Graeme Bell, Bob Barnard et Tom Baker. C’est d’ailleurs avec James Morrison et l’orchestre de la BBC qu’il obtient l’un de ses plus beaux succès au Queen Elizabeth hall. Son duo avec John Etheridge au festival d’Edimbourg a également contribué à sa renommée. On l’a vu dans la plupart des festivals européens et internationaux, notamment aux côtés de musiciens américains tels que Harry Allen, John Allred, Duke Heitger, John Eric Kelso, Lillian Boutte et Leroy Jones.

Dave Kelbie
C’est aux côtés d’une icone hollandaise du monde manouche que Dave Kelbie a forgé sa réputation : accompagnateur et arrangeur de Fapy Lafertin, Dave et son quartet Lejazz tournent en Europe de 1989 à 2003. Entre temps, Dave a fait paraître sur son label deux disques de Fapy, dont le célèbre « Hungaria ». Son projet le plus célèbre est sans doute Szapora, ensemble poly-ethnique et avant-gardiste de neuf musiciens dédié aux musiques balkaniques qui a déjà trois disques à son actif et une renommée internationale. Depuis sa collaboration avec Fapy Lafertin, Dave a côtoyé sur scène des artistes tels que le violoniste Hongrois Roby Lakatos, le clarinettiste Bob Wilber, les guitaristes Angelo Debarre, Bireli Lagrene, Lollo Meier ou John Etheridge. Musicien, producteur, tourneur, Dave Kelbie est reconnu comme l’un des grands promoteurs de la culture manouche au Royaume-Uni - et au-delà !

Sébastien Girardot
S’il vit aujourd’hui à Paris, Sébastien Girardot est né en Australie, à Melbourne plus précisément. Il a douze ans lorsqu’il commence à étudier la contrebasse et, à quatorze ans seulement, joue avec des formations professionnelles. Lorsqu’il quitte l’Australie, à 18 ans, Sébastien a déjà fait partie du « Australian Youth Orchestra » et participé aux prin­cipaux festivals de jazz du pays, comme le Festival international de Melbourne, ou ceux de Manly, Threbo et Wangaratta (avec le Tom Baker’s Allstar Band). Son jeu puissant et swinguant l’a fait remarqué des plus grands et il a partagé la scène avec des célébrités internationales comme Evan Christoper, Linda Hopkins, Claude Luter, Duke Heitger, le Paris Swing Orchestra et Les Haricots Rouges.
Dave KELBIE
© 2008 LEJAZZETAL – FRÉMEAUX & ASSOCIÉS

English notes
Django à la Créole
In late-August, 2005, powerful Hurricane Katrina compromised an inadequate U.S. Federal levy system flooding 80% of the city of New Orleans. I had lost nearly everything and was among the nearly 4,000 displaced musicians who had to figure out what to do to stay working. None of us had any idea when we could go back, if we were going to go back. Even though I was born and raised in Southern California (I moved to the Crescent City in 1994), returning to CA did not interest me. It was a pretty bad time. Then, in October, the French consulate in New Orleans contacted me about an artist residency opportunity in Paris. Funded by an American program called French-American Cultural Exchange, the City of Paris invited several New Orleans musicians to come to France. At the beginning of 2006, with little more than my clarinet and a suitcase full of clothes, I arrived and tried to work diligently to raise awareness about the musical culture of New Orleans through concerts and masterclasses. I also formed two groups, the Jazz­Traditions Project and Django à la Créole. For Django à la Créole, the idea was simple enough: Spice up the Hot Club texture pioneered by Django Reinhardt by emphasizing hallmarks of New Orleans Jazz including blues, rhythms of the monde Créole, and collective improvisation.

My colleagues and I took our primary inspiration for Django à la Créole in the legendary guitarist’s collaborations with American musicians, which included New Orleans clarinetists on at least two occasions. As early as 1934, Django performed and recorded with the New Orleans Créole clarinetist Frank “Big Boy” Goudie who had moved to Paris in the mid-20’s. However, the most significant precedent for the fusion of New Orleans clarinet with the Gypsy Swing style was a loosely organized recording session in 1939 with Duke Ellington sidemen Rex Stewart, bassist Billy Taylor, and clarinetist Barney Bigard. Bigard’s fluid lines and charac­teristically New Orleans sound artfully juxtaposed with Django’s angular, virtuosic flights, was such a great combination. It seems Django was inspired too, because just a few months later, he used violinist Stéphane Grapelli’s departure as the perfect opportunity to use the clarinet of Hubert Rostaing in the role of the Hot Club’s lead instrument. Rostaing’s style was, of course, heavily influenced by Benny Goodman and Artie Shaw, but on several recordings his warm, woody tone in the low register, rhythmic flexibility, and contrapuntal inter­action with Django is quite evocative of New Orleans players such as Bigard or Omer Simeon.

To necessarily distinguish Django à la Créole from the myriad other efforts paying tribute to arguably the greatest European jazz musician, we took the advice of New Orleans piano professor Jelly-Roll Morton who said, “For jazz, you’ve got to have that Spanish Tinge.”

Morton was referring to Latinate rhythms, especially the sultry Habañera, which have infused the popular musics of New Orleans from the earliest days of jazz to the present. Taking Morton’s advice to heart, we took Hot-Club repertoire and seasoned the well-worn pieces with rhythms from New Orleans, Cuba, Brazil, and the Caribbean. In these instances, such as the opening track «Douce Ambiance», the rhythm guitar and bass work in tandem to create a bed of Mortonesque syncopation on which the melodies float. With our more swinging selections, our goal was to re-imagine their traditional roots by subtly paying homage to the most significant early jazz innovators. For example, «Farewell Blues», recorded by Django with Benny Carter is a 1923 standard composed by members of the New Orleans Rhythm Kings. We turned «Dinette», Django’s contrafact based on Dinah, into a Cha-Cha-Cha with David Blenkhorn evoking the color of the Cuban “Tres”. Not content to simply recreate one of the jams that paired Django with the Ellingtonians, our arrangement tries to imagine what the Hot Club of France might have done with «I Know That You Know» if they had modeled their performance on the classic 1928 recording by Jimmy Noone. A Bolero rendering of Django’s classic ballad «Manoir de Mes Rêves» borrows inspiration from several versions. The “Lowness” of Rex Stewart’s «Low Cotton» is emphasized by an unhurried tempo, bluesy bass solo, and use of the clarinet’s most profound register even below it’s usual range. For two of Django’s most famous compositions «Nuages» and «Mélodie au Crépuscule» we look to Havana and Rio De Janeiro for inspiration before an introspective offering of Paul Misraki’s «Insensiblement,» soft and elegant like a Creole lullaby. The closing track combines two pieces, «Tears» and «Djangology,» into a single Mortonesque Spanish-tinged rag. It is this re-interpretation of tradition that is the main focus of Django à la Créole. In the true spirit of New Orleans music, each of us have anchored our voices in the style-specific language of our instruments. Our goal is to keep that language contemporary by rendering it faithfully and personally with humor, emotion, and imagination.
Evan CHRISTOPHER © 2008 LEJAZZETAL – FRÉMEAUX & ASSOCIÉS

Evan Christopher
Evan Christopher is recognized worldwide as an important ambassador for New Orleans clarinet and music rooted in early jazz traditions. He leads two groups, the JazzTraditions Project and Django à la Créole, frequently tours as a featured soloist with groups such as the New Orleans Jazz Orchestra, and teaches at the University of New Orleans as the coach of the Crescent City’s only university level ensemble performing New Orleans music. Mr. Christopher was born in Long Beach, California and began his musical training on clarinet at age 11. In high school, he received the Louis Armstrong National Jazz Award and was one of the first graduates of the prestigious Idyllwild Arts Academy. He continued studies at the University of Southern California and graduated cum laude with a Bachelor’s degree from California State University, Long Beach, then moved to New Orleans. Pu­blished research and academic presentations on the New Orleans clarinet style initiated his pursuit of a Masters degree in Musicology at Tulane University. In August of 2005, Hurricane Katrina sent him traveling continuously on “Clarinet Road” until settling again in New Orleans in December, 2007. Besides the acclaimed debut recording of Django à la Créole (Fremeaux & Associates), Delta Bound featuring pianist Dick Hyman (Arbor’s Records 2007), Introduction: Live at the Meridien (Classic Jazz 2007), and his Clarinet Road series (STR Digital) are among the recordings under his own name and he is featured on many others with New Orleans artists such as Big Al Carson, Duke Heitger, Narvin Kimball, Uncle Lionel Battiste, and Tom McDermott. Mr. Christopher’s mentors include Marshall Hawkins, Tony Scott, Kenny Davern, and George Probert.

Dave Blenkhorn
At 35 guitarist Dave Blenkhorn has established himself as a highly appreciated and respected musician in the United Kingdom as well as being a regular on European and international festivals. Originally from the Australian town of Tamworth he moved to Sydney where for 10 years he performed alongside the best in Australian jazz inclu­ding James Morrison, Graeme Bell, Bob Barnard and Tom Baker. Acclaimed performances in the United Kingdom have included James Morrison and the BBC concert orchestra at the Queen Elizabeth hall and in duo with John Etheridge at the Edinburgh festival. Internationally he has enjoyed success playing festivals with many different musicians in Europe and Brazil and has performed alongside US artists such as Harry Allen, John Allred, Duke Heitger, John Eric Kelso, Lillian Boutte and Leroy Jones.

Dave Kelbie
As a musician and arranger Dave Kelbie first gained recognition for his work with the celebrated Dutch Gypsy guitarist Fapy Lafertin and the debut European tour in 1989 with the UK based quartet Lejazz. This partnership has lasted until 2003 with 2 releases on his own label Lejazzetal including the highly acclaimed “Hungaria”. The groundbreaking UK-based Szapora is perhaps his best known project. A nine piece multi-national Balkan music cooperative featuring Bosnian singing superstars Mirella and Tea Hodzic alongside well known British musicians Christian Garrick and Dylan Fowler with a legacy of three CDs and a worldwide reputation. Through his alliance with Lafertin have come performances with musicians such as Hungarian violinist Roby Lakatos, Clarinettist Bob Wilber, Angelo Debarre, Bireli Lagrene, Lollo Meier, John Etheridge and Belgiums’ Brassens specialist Koen De Cauter. His association with many of these Gypsy musicians has led him to highly regarded internatio­nally as a promoter of Gypsy music and culture in the UK and beyond. He has engineered music partnerships with many of Europes leading Gypsy musicians including the first European tour of Roma band Kal, Naat Veliov’s Original Kocani Orkstar from Macedonia, and the recent debut tour of Tcha Limberger’s Budapest Gypsy Orchestra.

Sebastien Girardot
Based in Paris, Melbourne Australia native Sebastien Girardot first started playing double bass at the age of 12 and by 14 was playing with professional bands. Before leaving Australia at the age of 18, he was a member of the Australian Youth Orchestra and had already played at Australia’s premier jazz festivals, such as the Melbourne International festival, Manly, Threbo and Wangaratta, where he was part of Tom Baker’s All-star Band. Still in his twenties, after ten years of Parisian living, Sebastien appears regularly at Europe’s foremost jazz festivals and clubs alongside esteemed musicians such as Bob Barnard as part of the Australians Allstars. This band, which often features international guests, has given Sebastien the opportunity to perform with well-respected musicians such as Harry Allen, John Allred, Eddie Locke and Ed Metz Jr. A powerful, swinging bass player, he has shared the stage with some of the finest musicians in New Orleans including Leroy Jones, Lillian Boutté, and Duke Heitger as well as many of France’s international icons such as Claude Luter, the Paris Swing Orchestra, and the Haricots Rouges.
Dave KELBIE © 2008 LEJAZZETAL – FRÉMEAUX & ASSOCIÉS

Lejazzetal
Lejazzetal s’est forgé une réputation internationale dans la promotion musicale et culturelle ainsi que dans l’organisation de tournées et de concerts. Depuis son siège londonien, Lejazzetal a produit des concerts dans le monde entier et a pour objet le développement scénique de projets musicaux ouverts et exigeants gravitant autour des cultures tziganes et manouches. A son actif, plus de vingt années d’expérience dans les tournées au Royaume-Uni d’artistes venus du monde entier. Des plus grandes salles aux petits clubs, du soliste aux grandes formations, de la star internationale à l’artiste en développement, nos tournées sont autant de collaborations artistiques et d’ouvertures sur la diversité culturelle.
Dave KELBIE

The Lejazzetal producing company has developed and maintained an international reputation for promoting and presenting music and culture at the highest level on stage, on tour. It produces concerts worldwide and is committed to live audience development through a programme of music that includes the highest possible standard of artistic content. The company has had over 20 years experience working with international musicians from around the world in partnership with venues in the UK. This has created a production platform of exciting, diverse and culturally relevant artistic collaborations. Touring projects range from solo artists to large bands, from large concert Halls to small clubs. Having established it’s presence in the UK, Lejazzetal is now a current producer on the European scene, extending prospects for unknown artists and providing valuable opportunities for cultural exchange.
Lejazzetal Records has released 9 albums including critically acclaimed albums by Fapy Lafertin, Angelo Debarre, Szapora, and The George Washingmachine Quartet.
Dave KELBIE
© 2008 LEJAZZETAL – FRÉMEAUX & ASSOCIÉS

Django à la Créole
?1. Douce ambiance (Django Reinhardt) 5’21
?2. Farewell Blues (Schoebel – Mares – Rappolo) 4’08
?3. Dinette (Django Reinhardt) 4’13
?4. I Know That You Know (Youmans – Caldwell) 5’25
?5. Manoir de mes rêves (Django Reinhardt) 5’24
?6. Low Cotton (Rex Stewart) 5’47
?7. Nuages (Django Reinhardt) 3’59
?8. Mélodie au Crépuscule (Django Reinhardt) 4’55
?9. Insensiblement (Paul Misraki) 5’37
10. Tears / Djangology (Django Reinhardt – Stéphane Grappelli) 5’15

Evan Christopher – Clarinets
Dave Blenkhorn – Guitar
Dave Kelbie – Guitar
Sébastien Girardot – Double bass

Produit par / Produced by: Lejazzetal (London) & Classicjazz (Paris) – licencié à Frémeaux & Associés / Enregistré, mixé et masterisé / Recorded, mixed and mastered at: Stiwdio Felin Fach, Abergavenny (UK) / Mixé par / Mixed by: Dave Kelbie & Dylan Fowler / Management & booking Lejazzetal London UK – Tel : + 44 7967 728259 /
Conception graphique / Package design and artwork: Dave Kelbie / Photos de couverture et du livret / Cover and booklet photos by: Annabel Moeller

CD Django à la Créole © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Douce ambiance - Evan05'22
02 Farewell blues - Evan04'08
03 Dinette - Evan04'13
04 I know that you know - Evan05'24
05 Manoir de mes rêves - Evan05'25
06 Low Cotton - Evan05'46
07 Nuages - Evan03'58
08 Mélodie au crépuscule - Evan04'54
09 Insensiblement - Evan05'40
10 Tears djangology - Evan05'14
4 étoiles Jazzman

"Le clarinettiste Evan Christopher est l’un des meilleurs musiciens actuels s’exprimant dans le style Nouvelle-Orléans qu’il a appris aux meilleures sources. Dans ce disque, il appliqué les recettes toniques du gumbo musical de la Cité du Croissant à l’oeuvre de Django Reinhardt qu’il admire profondément. Cette démarche est moins surprenante qu’il n’y paraît puisque le guitariste avait enregistré avec le clarinettiste Barney Bigard, un natif de La Nouvelle-Orléans, des faces restées fameuses. Sans oublier le fait que Hubert Rostaing fut longtemps son partenaire. L’intérêt supplémentaire de cette réalisation réside en la façon dont la touche habanera qui, selon Jelly Roll Morton, est indispensable à la réussite d’une interprétation de jazz, se marie avec le répertoire de Django Reinhardt. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter avec quel naturel les contours de la mélodie de Douce Ambiance exposée par Evan Christopher s’appuient sur les rythmes des Caraïbes distillés par la section rythmique. D’autres climats sont évoqués avec Manoir de mes rêves et son ambiance bolero ou Mélodie au crépuscule qui crépite comme une samba. Evan Christopher sait faire sonner sa clarinette et expose rune ligne mélodique avec autorité. Sa sonorité, chaude et veloutée, fait tout le charme de Low Cotton, la composition de Rex Stewart. La cohésion de l’orchestre est remarquable et génère un swing constant, en particulier dans Farewell Blues qui se termine en apothéose. Un swing qui éclaire aussi les interventions de Dave Blenkhorn, indispensable partenaire et complice. Une relecture épicée."
ALAIN TOMAS - **** JAZZMAN





"A écouter de toute urgence !" par Etudes Tziganes

"Nouvelle production du label anglais dirigé par le guitariste Dave Kelbie, ici à la guitare. Forcé de quitter la Nouvelle Orléans après le passage de Katerina en 2005, le clarinettiste Evan Christopher, spécialiste des musiques de Louisiane, crée en France le groupe Django à la créole avec Dave Kelbie et l'australien Dave Blenkhorn aux guitares et le français Sébastien Girardot à la contrebasse. Le nom du groupe est tout à fait explicite : reprendre Django façon créole c'est-à-dire en le mâtinant d'influences New-Orléans mais aussi brésiliennes et caribéennes. La relecture syncopée tout à fait convaincante de " Douce ambiance " qui ouvre le disque donne le ton. Ces arrangements originaux (cf. " Dinette " en cha-cha, les accents brésiliens de " Mélodie au crépuscule " et le petit air cubain de " nuages ") apportent une fraîcheur bienvenue à un répertoire de standards dont les innombrables versions sont souvent interchangeables. Rappelons qu'en 1939 Django enregistra quelques morceaux avec Rex Stewart et Barney Bigard (clarinette), tous deux musiciens de l'orchestre d'Ellington. Evan Christopher reprend 2 titres issus de cette séance, " Low cotton " et " I know that you know ", swinguant à souhait, propulsé par une pompe d'enfer, ainsi que " Farewell blues " enregistré en 38 par l'illustre manouche en compagnie de Benny Carter. Son style s'inscrit dans la tradition du style New-Orléans des premiers maîtres de la clarinette comme S. Bechet ou B. Bigard ; Dave Kelbie a accompagné un temps Fapy Lafertin et joue régulièrement avec Angélo ; une excellente école ! Est-ce lui qui prend les chorus de guitares, limpides et inspirés, conjuguant à la manière d'un Fapy, sérénité et poésie ? Ce n'est pas précisé. Un groupe tout à fait convaincant en tous cas, tant sur tempo vif que sur les ballades (cf. " Manoir de mes rêves " version boléro ou " Insensiblement " tous deux d'une musicalité exceptionnelle). Voilà une manière personnelle et intelligente de rendre hommage à Django Reinhardt. L'un des plus beaux disques parus cette année dans le style. A écouter de toute urgence !"
FRANCIS COUVREUX - ETUDES TZIGANES




"Le résultat est là: une très très belle réussite." par Jazz Classique

Souvent, dansles chroniques de jazz, nous pouvrons lire, parfois à juste titre, des appréciations du genre: “pure merveille”, “vrai regal”, “magnifique joyau”, “swing terrible”, “aisance suprême”, “exposés flamboyants”, feeling énorme”, etc. Eh bien, tous ces qualificatifs peuvent être employés sans retenue à propos du dernier Evan Christopher. Dès la première écoute, ce fut pour moi un éblouissement.
Quelle idée géniale de vouloir interpreter Django à la sauce louisianaise, antillaise et brésilienne et le tout sans oublier le swing et le blues… Toutes les qualités vantées dans mes precedents chroniques des CD d’Evan (avec Dick Hyman, J.Cl #49, avec Duke Heitger, J.Cl #28-34-47), explosent dans le présent enregistrement. Evan est réellement “le” clarinettiste #1 sur la scène actuelle du jazz et je pense que, dans l’histoire du jazz, il figurera parmi les plus grands de tous les temps.
David Blenkhorn a maintenànt atteint une réelle maturité et une grande aisance. Je me demande combien d’heures il a passé à écouter et réécouter les enregistrements de Django car, sans jamais le copier, il montre ici qu’il a tout compris du jazz du génial Django et nous l’évoque de façon magistrale. Dave Kelbie a une grande expérience de son travail de guitare rythmique. En effet, il a depuis plus de 20 ans eu l’occasion de jouer avec des pointures comme Fapy Lafertin, Bireli Lagrene ou Angelo Debarre. Il démontre ici sa discrète efficacité. Signalons aussi qu’il est le manager de Lejazzetal et le producteur de ce CD. Enfin, notre Sébastien national est lui aussi parfait tout au long du disque.
Lorsque les thèmes interprétés ici ne sont pas des compositions de Django, ce sont des themes enregistrés par lui: Low Cotton et I know that you know en 1939 en compagnie de Rex Stewart et Barney Bigard, Farewell Blues avec Benny Carter en 1938, Insensiblement avec Hubert Rostaing en 1947. Chaque interprétation mériterait d’être disséquée en détail tant il y a dans chacune d’elle des trésors de subtilité, de swing et de sentiments. Par son tempo, son ambience, son inspiration, son rhythme, chaque morceau diffère du précédent et du suivant, ce qui donne 50 minutes de superbe jazz que l’on écoute sans un seul instant de lassitude. Evan est non seulement un instrumentiste hors pair, un jazzman superbe mais aussi un arrangeur subtil et un “chef” d’orchestre exigeant. Le résultat est là: une très très belle réussite.
JEAN-MARIE HUREL - JAZZ CLASSIQUE




"Heureuse et bienvenue idée" par Djangostation

"Intéressante initiative que ce petit disque issu des productions anglaises Lejazzetal de Dave Kelbie. Reprendre du Django façon créole ? Diable, heureuse et bienvenue idée à l’heure où le soleil pointe enfin le bout de son nez par chez nous !
Evan Christopher fait partie de ces très nombreux musiciens de la Nouvelle Orléans forcé de s’expatrier face aux catastrophiques inondations d’août 2005. En séjour forcé en France, ce brillant clarinettiste spécialiste des musiques de Louisiane, New Orleans, créole, cajun et autres zydeco ne perd pas son temps puisqu’entre concerts, conférences et master-class, il crée plusieurs groupe dont ce Django à la Créole au projet assez simple : pimenter la musique du Hot Club d’influence new orleans, blues et créole.
Pour cela, Evan Christopher et son guitariste australien Dave Blenkhorn ont d’abord réécouté les échanges de Django Reinhardt avec les musiciens américains, notamment celles avec les clarinettistes new orleans ; à ce titre, impossible d’ignorer les superbes et lumineuses faces de 1939 gravées en compagnie du cornettiste Rex Stewart et du clarinettiste Barney Bigard, tous deux sidemen de Duke Ellington. Evan Christopher reprend d’ailleurs deux titres, Low cotton et I know that you know issus de cette légendaire séance. Au programme également, le typiquement new orleans Farewell blues déjà enregistré en 38 par le génial manouche en compagnie de Benny Carter, et Insensiblement magnifique ballade de Misraki pris ici avec une remarquable douceur dans le registre grave de la clarinette. Le reste du répertoire est reinhardtien, mais dans des arrangements rafraichissants évoquant Cuba, les Caraïbes ou le Brésil : Dinette est pris en cha-cha, Manoir de mes rêves en boléro, tandis que Nuages nous transporte à La Havane et Mélodie au crépuscule à Rio de Janeiro ! Enfin, l’exceptionnelle relecture syncopée de Douce ambiance qui ouvre l’album nous plonge dans un stupéfiant climat de tension tout à fait inédit...
Une très belle réussite !"
SEBASTIEN LEGE - DJANGOSTATION




"Timeless stuff." **** The Times (UK)

"It’s only a matter of months ago that the thirtysomething New Orleans clarinet revivalist Evan Christopher set out his wares on Delta Bound. His latest outing turns out to be an equally confident mixture of Crescent City passion and je ne sais quoi. Christopher possesses a ravishing tone and receives unfailingly crisp support from the double-bassist Sebastien Girardot and guitarists Dave Blenkhorn and Dave Kelbie. Even that old Reinhardt standby Nuages sounds fresh, the rhythm section dancing a gentle beguine in the background. And Christopher shifts gear into Benny Goodmanesque swing on the ultra-brisk I Know That You Know. Timeless stuff."
CLIVE DAVIS - **** THE TIMES (UK)





"the Stan Getz of the clarinet." by All About Jazz

"For clarinetist Evan Christopher, Django a la Creole is the result of a forced journey from his home in New Orleans. In what might be seen as a positive aftermath of the Katrina disaster in 2005, Christopher temporarily relocated to Paris, focusing his actions on raising awareness for the musical culture that had put New Orleans on the map rather than that of Katrina. His "Django a la Creole" project debuted in August 2007 with concerts in Great Britain and Norway. The album was recorded in December, just before Christopher—who had been commuting to the United States since February 2007—moved back to New Orleans, and was proudly released at the 25th anniversary of the French Quarter Festival.
Accompanied by three most eminent gypsy jazz ambassadors, Django a la Creole is not only an homage to the musical identity and legacy of New Orleans, but a weaving in of patterns celebrating the collaboration of Django Reinhardt with musicians like Frank Goudie, Rex Stewart, Sidney Bechet, Barney Bigard and Hubert Rostaing. Christopher also adds distinct, warm Latin American- Caribbean-Spanish moods and sounds, bringing new angles to the six classic Reinhardt compositions found among the album's ten compositions.
It's like being presented a case of fine Cuban cigars where each has its own scent and recipe, making it impossible to pick the one that appeals the most. The Reinhardt tracks—from the opener "Douce Ambience" to "Dinette," "Manoir De Mes Reves," "Nuages," "Melodie Au Crepescule" and "Tears/Djangology"—each breathe their own rhythm without losing the master's original signature. The charm of "Manoir De Mes Reves" resonates through guitarist Dave Blenkhorn's gentle yet decisive touch and Christopher's lush vibrato. Blenkhorn originally hails from Australia, but moved to the UK in 2005. His chemistry with guitarist Dave Kelbie and bassist Sebastien Girardot (also from Australia) prove to hold the right sort of energy needed to make Christopher's clarinet sing, slide and sigh with ease on Rex Stewart's "Low Cotton."
Christopher almost turns the saxophone into a superfluous piece of metal junk on Reinhardt's "Melodie Au Crepescule" and the slow but intoxicating "Insensiblement," written by Paul Misraki. The range and sound of these tunes matches so closely to the saxophone that almost any reed player could deliver the melodies. Still, Christopher's mastery of his instrument—knowing that a clarinet is tougher to handle than a saxophone— promptly emphasizes the skill required to produce such intricate sounds. Both Blenkhorn and Christopher showcase their technique and intuitive approach, whilst Kelbie and Girardot offer balance where needed, allowing Girardot a rare moment in the spotlight on "Low Cotton."
"Farewell Blues" is extremely powerful in a colorful palette of classic, nuanced swing. "I Know That You Know" is another tune carrying a passionate torch for the Hot Club de France sound. If any comparison arises after having experienced the musical joy of these four musicians, it's the round, full, deep and lyrical tones of Christopher that might crown him the Stan Getz of the clarinet."
GINA VODEGEL - ALL ABOUT JAZZ (NEW YORK)




"The result is enchanting" - The Observer (UK)

"As 'fusion' projects go, this looks a bit unlikely at first glance. Fiery European Gypsy jazz and the limpid Creole clarinet style of New Orleans may not seem like natural bedfellows, but the result is enchanting. Clarinettist Evan Christopher has been winning awards since the age of 11. His tone is gorgeously light and fluffy and he creates sparkling improvisations, while guitarists Dave Blenkhorn and Dave Kelbie and bassist Sebastien Girardot supply spirited accompaniment. Django Reinhardt's tunes have rarely been more sensitively played, and old warhorses like 'Farewell Blues' sound fresh and new."
DAVE GELLY - THE OBSERVER (UK)




"His erudite and personalized approach to traditional jazz commands attention." Wall Street Journal

"Clarinetist Evan Christopher, a California native, moved to New Orleans in 1994. In his frequent duets with Tom McDermott, and as a standout member of trumpeter Irvin Mayfield's New Orleans Jazz Orchestra, his erudite and personalized approach to traditional jazz commands attention. After Katrina, Mr. Christopher relocated to Paris for two years. There, he formed two new bands: Django à la Créole, featured on this CD, revisits the storied Hot Club band co-founded by guitarist Django Reinhardt, distilling and emphasizing that music's New Orleans elements. Mr. Christopher draws particular inspiration from Mr. Reinhardt's work with clarinetists, including Ellington sideman and New Orleans native Barney Bigard.
Beginning with the habanera beat dancing beneath "Douce Ambience," the bass and rhythm guitar of Mr. Christopher's drummerless quartet announce a strong rhythmic emphasis. But it's Mr. Christopher's finely calibrated control -- his fluid lines, piercing high notes, and exquisite quiver of vibrato -- and his rapport with the equally expressive guitarist Dave Blenkhorn that steal the show. This is repertory music of the best kind: informed by sincere study, yet never derivative; playful, more so than reverent; aimed at extending, not rehashing, a legacy."
by LARRY BLUMENFELD - WALL STREET JOURNAL USA





"Star quality in the shape of the charismatic and flamboyant Evan Christopher" by The Scottsman

"CDs invoking the memory of the great gypsy guitarist Django Reinhardt and his recorded output are ten a penny, but this one has star quality in the shape of the charismatic and flamboyant American clarinettist Evan Christopher – a favourite at recent Edinburgh and Nairn festivals. With an international, Reinhardt-style trio (Australian Dave Blenkhorn and Briton Dave Kelbie on guitars and Frenchman Sebastien Giradot on bass), Christopher serves up his exuberant and passionate interpretations of mainly Djangly numbers."
ALISON KERR - **** THE SCOTSMAN (UK)




"Vive Django à la créole!" par Francis Couvreux

"Emballé par la qualité et l'originalité de leur premier disque paru il y a quelques mois sur le petit label de leur guitariste, Dave Kelbie, je ne pouvais manquer leur concert à moins de deux heures de route de chez moi, organisé par le très actif Hot Club du Gâtinais. Leur prestation live confirme tout le bien que je pense de ce quartet. Chacun de ses membres participe d'une manière égale à l'équilibre, au swing et au son de l'ensemble; une rythmique exemplaire (Sébastien Girardot, solide contrebassiste souvent mis à l'honneur et Dave Kelbie qui conjugue swing et souplesse à la guitare d'accompagnement) déroule le tapis aux deux solistes. Sur le disque Dave Blenkhorn est à la guitare acoustique; sur scène il est passé à l'électrique; choix judicieux, à la fois pour la couleur sonore de l'ensemble mais aussi parce que le guitariste est avant tout un jazzman, un merveilleux coloriste à la palette diversifiée dont les chorus personnels sont toujours remarquablement construits. Arrivé en Angleterre en 2005, ce musicien australien puise son inspiration dans le jazz classique des années 30 et 40 (Armstrong, fats Waller, basie, Nat King Cole...); Si son style est influencé par tous ces grands, auxquels il faut ajouter Charlie Christian et Django, il impose sa patte avec une grande fraicheur, de nouvelles idées et des arrangements personnels. Quant au leader, le clarinettiste Evan Christopher, c'est un maître de son instrument; ce spécialiste des musiques de Louisiane à la sonorité chaude et boisée, est impressionnant de puissance, de virtuosité, de précision et de feeling, tant sur les ballades que sur les swings endiablés. Le quartet interpréta les titres du CD, Django bien sûr: Douce ambiance, Dinette, Nuages, Manoir de mes rêves (chorus lumineux de Dave Blenkhorn) et les standards joués par l'illustre manouche (Songe d'Automne dans un style brésilien, Low cotton de Rex Stewart, Farewell blues...). En bonus, deux titres de Jelly Roll Morton, un d'Armstrong et une compo d'Hoggy Carmichael...tous ces standards transcendés par des arrangements originaux, une mise en place soignée et une musicalité exceptionnelle. Si vous n'étiez pas à Paucourt, vous pourrez vous rattraper fin juin et aller les applaudir au festival Django Reinhardt de Samois sur Seine. En attendant, si ce n'est déjà fait, précipitez vous sur leur disque, l'un des plus beaux parus cette année dans le style, maintenant disponible chez Frémeaux & Associés. Vive Django à la créole!"
par Francis COUVREUX - ETUDES TZIGANES




"Disque de la semaine" Jazz a Fip (9 février 2009)

"Forcé à quitter la Nouvelle Orléans après le passage de Katerina en 2005, le clarinettiste Evan Christopher, spécialiste des musiques de Louisiane, crée en France le groupe Django à la créole avec Dave Kelbie et l’australien Dave Blenkhorn aux guitares et le français Sébastien Girardot à la contrebasse. Le nom du groupe est tout à fait explicite : reprendre Django façon créole c'est-à-dire en le croisant d’influences New Orléans mais aussi brésiliennes et caribéennes.
La relecture syncopée tout à fait convaincante de « Douce ambiance » qui ouvre le disque donne le ton. Ces arrangements originaux apportent une fraîcheur bienvenue à un répertoire de standards dont les innombrables versions sont souvent interchangeables. L’intérêt supplémentaire de cette réalisation réside dans la façon dont la touche habanera qui, selon Jelly Roll Morton, est indispensable à la réussite d’une interprétation de jazz, se marie avec le répertoire de Django Reinhardt. D’autres climats sont évoqués avec « Manoir de mes rêves » et son ambiance boléro ou « Mélodie au crépuscule » qui crépite comme une samba. Evan Christopher sait faire sonner sa clarinette et expose une ligne mélodique avec autorité. La cohésion de l’orchestre est remarquable et génère un swing constant, en particulier dans « Farewell blues » qui se termine en apothéose.
Voilà une manière toute personnelle et intelligente de rendre hommage à Django Reinhardt. A écouter de toute urgence, dans Jazz à Fip, toute cette semaine !"
par FIP (© Radio France 2009)




« Les teintes discrètes et créoles du jazz » par Lylo

En quartet, le clarinettiste revisite Django. Teintes discrètes et créoles du jazz à l’école de la Nouvelle-Orléans, où son instrument se démarque par un jeu qui ne manque pas de talent. LYLO




« De lumineuses inflexions » par Mondomix

Accordez Django aux déhanchés cubains, aux épices brésiliennes, hantez son Manoir dans mes rêves de pas de boléro, suspendez ses Nuages au ciel de La Havane : imaginée par l’excellent clarinettiste néo-orléanais Evan Christopher exilé à Paris, cette séduisante relecture créole ne saurait trahir l’héritage du génie. En 1939, Django enregistrait avec deux sidemen de Duke Ellington, le cornettiste Rex Stewart et le clarinettiste Barney Bigard, qui insufflaient à son art de lumineuses inflexions NO. Christopher apporte ici un supplément d’âme : une « Spanish Tinge » (« touche espagnole ») comme l’appelait Jelly Roll Morton. Une réinterprétation en quartet, virtuose, originale et swinguée, qui rafraîchit la liste parfois ronflante des interminables hommages au maître. ALL - MONDOMIX




« L’un des plus fidèles héritiers de l’élégante clarinet créole » par Jazz Magazine

Néo-orléanais d’adoption, Evan Christopher est l’un des plus fidèles héritiers de l’élégante clarinet créole. Assisté des guitaristes Dave Blenkhorn et Dave Kelbie, du contrebassiste Sébastien Girardot, il en combine le swingue et la touche latine au répertoire de Django Reinhardt. Bravo au catalogue Frémeaux d’accueillir cette autoproduction déjà saluée par Jazz Mag (n°594). F.B. – JAZZ MAGAZINE




"Neue Sichten auf jazzmusikalische Traditionen" par Jazz Podium

Sowohl die Gitarre-Klarinette-Liaison als auch die Verbindung Paris-New Orleans haben Geschichte : Bereits 1934 spielte Django Reinhardt mit dem Klarinettisten Frank « Big Boy » Goudie, fünf Jahre spatter nahm er mit dem Ellington-Klarinettisten Barney Biogard aus New Orleans “Solid old man” auf, und ein Jahr später, nach dem Weggang Stéphane Grappellis, wurde Hubert Rostaing ständiger HCF-Klarinettist. Was lag also für Evan Christopher näher, als sich auf diese Tradition zu besinnen, als er 2006 auf Einladung der Stadt Paris aus dem vom Hurrikan Katrina verwüsteten New Orleans nach Paris kam? Schliesslich hatte bereits Jelly Roll Morton greaten: “For jazz, you’ve got to have the Spanish tinge”. Kreolische Musik und die Musik der Sinti und Roma haben nicht nur gemeinsame spanische, sondern auch französische Quellen. Die Frischzellenkur bekommt Reinhardt-Klassikern wie “Douce ambiance”, “Dinette”, “Manoir de mes rêves », « Nuages » und « Mélodie au crépuscule » hervorragend, und die Gitarristen Dave Blenkhorn und Dave Kelbie, durch Sébastien Girardit am Bass verstärkt, fügen sich nahtlos in dieses Konzept. “Dinette” wird in der Interpretation des Quartetts zu einem Cha-Cha-Cha, dem Blenkhorn kubanische Tres-Farben verleiht, “Low cotton” von Rex Stewart, der Ende der dreissiger Jahre ebenfalls mit Django Reinhardt spielte, zur Up-Tempo-Nummer. Und vielleicht hätte Django auch “I know that you know” so gespielt wie auf dieser CD, wenn er sich an der Aufnahme von Jimmie Noone aus dem Jahre 1928 orientiert hätte. Nostalgie? Ja, aber nicht nur. “Django à la Créole” eröffnet auch neue Sichten auf jazzmusikalische Traditionen.
Rainer BRATFISCH – JAZZ PODIUM




"Django sous le soleil" par Le Journal de Montréal

"Père spirituel de tous les guitaristes gitans et manouches, Django Reinhardt aura une influence considérable sur le rôle de cet instrument dans l’univers du jazz. Indissociable du quintette du Hot Club de France avec le violoniste Stéphane Grappelli, fabuleux technicien et maître des couleurs harmoniques, il fait encore rêver. Dans la galaxie note bleue, il ne manquait plus qu’un Django version créole. Nous voici comblés ! À la fin août 2005, le clarinettiste Evan Christopher, originaire de la Nouvelle-Orléans, a fait partie des sinistrés de l’ouragan Katrina. Par un coup de chance inouï, le Consulat de France à la Nouvelle-Orléans, ou du moins ce qu’il en reste, lui propose une résidence artistique. Puisant dans les saveurs de la musique créole, et l’histoire du jazz (Jelly Roll Morton, Frank Goodie, Barney Bigard, Jimmy Noone), il décide de réinterpréter le répertoire du célèbre guitariste sur des rythmes chaloupés, avec des acolytes en provenance du Royaume-Uni, de Hollande et d’Australie.
Malgré le printemps, il y a toujours des petits matins frisquets, d’où « l’obligation » d’écouter ce disque pour votre bien-être. Que vous soyez grand connaisseur, ou pas, de l’œuvre du guitariste, cela a en fait peu d’importance puisque tout est dans l’interprétation, amplifiée par une clarinette au son boisé et des rythmes qui sortent un peu de l’ordinaire. De Douce Ambiance bercée par plusieurs mesures de calypso au classique Manoir de mes rêves, maîtrisés de façon stupéfiante, nous sommes en extase. Une grande poésie, de la tranquillité qui fait oublier, pour quelques instants, les tumultes de ce monde."
par Christophe Rodriguez - LE JOURNAL DE MONTREAL




« Un enchantement constant » par Trad Mag

Peu après l’ouragan Katrina en 2005, deux musiciens « homeless » de la Nouvelle-Orléans, Evan Christopher et Tom Mc Dermott, furent invités en résidence à Paris où ils animèrent des ateliers et masterclasses. Mc Dermott est pianiste, et Christopher clarinettiste. Le premier est né à St-Louis (Missouri), le second en Californie. Tous les deux sont fous de ragtime, blues, tango, musette, choro brésilien, biguine antillaise, habanera cubaine. Soit quelques-uns des ingrédients de base (en grande partie créole) de cet appétissant et épicé gumbo qu’est la musique louisianaise d’hier et d’aujourd’hui. On retrouve ces styles dans « Django à la créole », relecture originale et réussie de la musique du grand Reinhardt. Celui-ci s’était d’ailleurs en son temps frotté à des musiciens de la Nouvelle-Orléans comme le clarinettiste Barney Bigard. Evan Christopher a conçu ce disque en Europe, avec une formation qui regroupe les guitaristes Dave Kelbie (d’Angleterre) et Dave Blenkhorn (d’Australie) ainsi que le contrebassiste franco-australien Sébastien Girardot. Le trio swingue à merveille. Il tisse une rythmique d’enfer qui sait se tropicaliser de manière adéquate et mettre en valeur leur leader, clarinettiste virtuose, velouté et lyrique, au goût très sûr. Un enchantement constant. Jean-Pierre BRUNEAU-TRAD MAG




« Enthrailling jazz » by Blues & Rhythm

France has long offered an attractive haven for American jazz and blues musicians, and Evan Christopher is one of the more recent to test its hospitality ; though born and raised in California, he settled in New Orleans in 1994, but because, like so many others, a victim of Katrina. A few months after the disaster, he went to France, having been invited to take part in an artist residency programme. He moved back to the cradle of jazz in December 2007, but this release behind this attractive jazz release is a simple one : to re-make the music that the famous gipsy guitarist – cited by many, including B.B. King, as a major influence – recorded with visiting American jazz musicians (particularly referencing clarinettists Franck «  Big Boy » Goudie and the Duke Ellinghton Orchestra’s Barney Bigard), but « creolising » it. To do this they took Jelly Roll Morton’s advice and added « the Spanisch tinge ». There are, therefore, in no way note-for-note recreations ; the line-up may be clarinet, two guitars and an upright bass, but the « Spanish » elements include more modern Carribean and South American styles – particularly bossa nova. Certainly though, some of the lead playing has that distinctive « creole » flavour – try the opener for a good example, whilst « Farewell Blues » is a really storming performance of this number (originally by the New Orleans Rhythm Kings), complete with the train imitations and some « chicken  scratch » guitar. It is worth mentioning here that the guitar work throughout ranges from straight Django copies to some quite original approaches – try the Cuban tres imitation on « Dinette », or the long, energetic passages in « Mélodie au crépuscule ». To sum up then, this contains plenty of straightfoward, uncomplicated but enthrailling jazz. If what you have read interests you, then do give it a try – and I think I can safely say this is the first album I’ve got that was recorded in Abergavenny ! Norman DARWEN – BLUES & RHYTHM




"Ca fonctionne diablement" par Le Devoir (Québec)

"Katrina est tombée en force sur Evan Christopher, et le musicien n'a pas sauvé grand chose d'autre que sa clarinette en 2005. Dure période. Mais quelques mois après le passage de l'ouragan, Christopher était invité en résidence à Paris, où il a monté deux groupes, dont Django à la créole. Concept simple: on reprend la musique du géant gitan en lui donnant quelques airs du bayou. Swing à La Nouvelle-Orléans, en somme. Deux guitares, une clarinette et une contrebasse. Et ça fonctionne diablement. Ce raccord de Django au blues, aux rythmes créoles et à l'impro du jazz coule de source, se dit-on d'oreille. La faute, d'abord, au naturel éloquent du jeu de Christopher, dont certains suggèrent qu'il est le Stan Getz de la clarinette tant le son est pur et fluide. La faute, ensuite, à une rythmique imparable qui s'accommode aussi bien des ballades (Douce ambiance) que des pièces plus relevées (I Know that You Know). On dira merci à Katrina pour la trouvaille."
par LE DEVOIR - GUILLAUME BOURGAULT-CÔTE




« Un véritable joyau » par Jazzman

Evan Christopher réside à La Nouvelle-Orléans depuis vingt-cinq ans. Son « Django à la créole » est un étonnant projet dans lequel la musique de Django Reinhardt se mêle aux différentes influences rythmiques et mélodiques du berceau du jazz. Une réussite qu’on ne se lasse d’écouter tant elle recèle de douceur, d’énergie, de grâce et de subtilité. Même si le clarinettiste revendique avant tout le caractère néo-orléanais de sa démarche, il donne à la musique de Django, un son, une authenticité et une flamme que le guitariste manouche aurait sûrement appréciés. Evan Christopher a débuté la musique par des leçons de piano, à Long Beach, en Californie où il est né le 30 août 1969. A l’école élémentaire, il passe à la clarinette et se découvre une vocation. Durant ses études universitaires, il rencontre ses deux mentors : George Probert, clarinettiste ayant joué avec Kid Ory, qui initia Evan au blues, à la musique des orchestres swing des années 1930 jusqu’à Charlie Parker, et Marshall Hawkins, contre-bassiste ayant fait brièvement partie du quintette de Miles Davis en 1968, qui lui donne des cours d’harmonie et continue son initiation aux différents courants du jazz. Deux autres clarinettistes font partie de ses influences principales : Kenny Darven, rencontré à la Nouvelle-Orléans, et Tony Scott, dont il a fait la connaissance durant une tournée européenne. Son intérêt pour les clarinettistes louisianais comme Barney Bigard ou Franck « Big Boy » Goodie ont mené Evan Chistopher jusqu’aux enregistrements que ces derniers réalisèrent dans les années 1930 avec Django Reinhardt en Europe, puis aux séances du Quintette du Hot Club de France avec Hubert Rostaing. Evan qui a presque tout perdu après le passage de l’ouragan Katrina, est accueilli en 2006 pour quelques semaines par la Ville de Paris. Il y retrouve ses amis européens et inaugure son projet « Django à la créole » avec le contrebassiste Sébastien Girardot et les guitaristes Dave Kelbie et Dave Blenkhorn : les classiques de Django à la lumière des rythmes créoles. L’album est un véritable joyau, qui sonne avec autant d’évidence que de fraîcheur. Anne LEGRAND - JAZZMAN




"Christopher's sound is warm, lyrical and with a gorgeous tone" by All About Jazz

"Evan Christopher's Django à la Créole project is a bit different from the clarinetist's earlier recordings, as it utilizes his Django Reinhardt tribute band with guitarists Dave Blenkhorn and Dave Kelbie, plus bassist Sebastien Girardot. Reinhardt recorded with New Orleans stylists like Barney Bigard and later used clarinetist Hubert Rostaing as a soloist once Stephane Grappelli departed, so the blend of clarinet with Reinhardt's music isn't at all a stretch.
Christopher's sound is warm, lyrical and with a gorgeous tone, though his vibrato is a bit more reserved than on some of his earlier recordings, as he did not need to project to be heard over piano, brass or other reed instruments. 7 of the 11 pieces are by Reinhardt, highlighted by a colorful take of "Nuages" that incorporates a Latin rhythm and suggests a train approaching in the improvised introduction (Reinhardt was said to have named the piece, French for clouds, when seeing the smoke from a train engine) and the playful medley of "Tears" and "Djangology." Also not to be missed is the hard-charging setting of "I Know That You Know.""
by Michael RICCI - ALL ABOUT JAZZ




"Cap sur le centenaire Django Reinhardt" par Le Temps

"L’année 2010 sera djangologique ou ne sera pas. (...) Mais la palme du bon goût revient, pour l’instant, au clarinettiste Evan Christopher dont le Django à la créole regorge d’idées neuves dans l’appropriation de l’héritage djangologique. Contre les relectures ripolinées qui ont la cote, cet Anglais de La Nouvelle-Orléans fait le choix non commercial de la poésie, parfois un peu bringuebalante mais infiniment savoureuse. Ces «Nuages», «Manoir de mes rêves» (dont la pulsation parfumée, sur tempo nonchalant, renvoie au Salvador bohème de «Ma doudou»), «Mélodie au crépuscule» si ressassées y retrouvent une forme de naïveté travaillée très proche de l’univers reinhardtien. Par leur insouciance, par leur fantaisie simple, on se dit qu’elles colleraient à merveille à un film de Tati – tiens, encore une filiation à explorer dans la nébuleuse Django."
par Michel BARBEY - LE TEMPS





« Intelligence, lyrisme et subtilité » par Jazz News

Moins de deux semaines après la mort de Django, Sidney Bechet enregistra et fit totalement sien « Nuages ». Son meilleur disciple, le clarinettiste américain Evan Christopher, nous sert Django à la sauce louisianaise et caribéenne avec intelligence, lyrisme et subtilité. L’hommage le plus original à Django pour son centième anniversaire.

Par JAZZ NEWS