PRIVATE GARDEN - THIERRY LANG

THIERRY LANG

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Livret : 8 PAGES
Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

EL2210

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Très intimiste, parfois presque diaphane, elle distille une atmosphère propice à la rêverie et à la douceur mélancoliques. Toute en demi-teinte, conduite avec une délicatesse de toucher qui n'exclut pas la profondeur, la promenade auquel nous convie Lang dans une lumière matinale qu'accompagne la rosée, n'est pas qu'une longue ballade tranquille et nostalgique même si elle n'a rien d'une aventure périlleuse. Si le pianiste et ses deux discrets compagnons, le contrebassiste Ivor Malherbe et le batteur Marcel Papaux savent prendre leur temps, c'est aussi pour creuser, chercher des éléments, les décrire et provoquer les interrogations. La méditation est aussi un art.
Jean Buzelin

Ce disque devait recevoir en 1995 le prix Hi Fi Magazine en 1985, distinction de référence au Japon chez qui ce disque est l'équivalent du Koln Concert de Keith Jarret. Le pianiste suisse Thierry Lang connait une reconnaissance internationale au travers de son oeuvre phonographique produite et commercialisée par la major EMI.
Patrick Frémeaux

Droits audio : Frémeaux & Associés sous licence d'exploitation concédé par Plaimisphare

PisteTitre / Artiste(s)Durée
01 A STAR TO MY FATHER - LANG05'55
02 NUNZI - LANG08'32
03 STELLA BY STARLIGHT - LANG08'52
04 GIANT STEPS - LANG06'20
05 BOULEVARD PEROLLES - LANG05'18
06 PRIVATE GARDEN - LANG07'19
07 I HEAR A RHAPSODY - LANG08'09
08 NANE - LANG05'02
"Private Garden" Trio Lang par Jazz Notes

"Une réédition toujours aussi somptueuse et qui n’a pas pris une ride." JAZZ NOTES

« Superbe enregistrement du trio de Thierry Lang, somptueux pianiste en compagnie de Ivor Malherbe (cb), Marcel Popaux (dr), qui d’ailleurs fut élu meilleur album de jazz de l’année 1995 par la revue nippone Jazz Life. Sans commentaire. Un ensemble qui vous fera atteindre le firmament du bonheur tellement ils sont habités par un romantisme subtil. Huit plages qui s’écoutent dans un profond recueillement, la simple beauté musicale est intense. Lang pour sa part énonce les trois éléments nécessaires à son art : mélodie, rythme et harmonie, ce qui est des plus évidents et mérite totalement son titre « Jardins Privés ». Une réédition toujours aussi somptueuse et qui n’a pas pris une ride. » JAZZ NOTES




« Une synthèse entre musique classique et jazz » par Jazz Hot

Que cet album réédité par Frémeaux & Associés ait été consacré « meilleur album de l’année 1995 » par la revue nippone Jazz Life n’étonne guère. Déjà avec Keith Jarret puis avec Chick Corea, auxquels il a réservé plus d’un triomphe, le public japonais avait découvert son penchant pour les pianistes opérant une synthèse entre musique classique et jazz. De fait, le pianiste Suisse Thierry Lang se situe dans cette tradition. Et son Private Garden en est un premier témoignage d’envergure. Privé, secret, intimiste, ce jardin musical n’ouvre ses portes qu’aux mélomanes en quête de rêveries plus ou moins solitaires. Le promeneur en question aime prendre son temps pour mieux se délecter de chaque détail, s’imprégner de la moindre nuance afin de afin de profiter de la sérénité dégagée par le trio. Servi par une précision méthodique et un goût des mélodies dépouillées de tout artifice, ce sentiment de quiétude qui plane d’un bout à l’autre de l’album ne vire jamais au ronronnement sécurisant. Thierry Lang et ses partenaires, le contrebassiste Ivor Malherbe (ici à la double basse) et le batteur Marcel Papaux, sont également animés par un profond souci d’esthétique. Leur démarche, dans son essence, les empêche de tomber dans certains écueils vers lesquels leur répertoire et la mélancolie qui s’en dégage auraient pu les pousser. Romantiques, certes, mais avant tout jazzmen et empêcheurs de jouer en rond. L’exclusivité donnée ici aux ballades est un choix courageux qui élimine nombre d’auditeurs d’entrée de jeu. De même, reprendre « Stella By Starlight », jadis si magnifiquement interprété par Bill Evans (Basic Miles, 1958), risque d’en refroidir plus d’un(e). Mais Thierry Lang relève le défi et, bien que moins riche harmoniquement, son jeu limpide, si aérien par instants qu’il frôle l’évanescence, suscitera l’attention des plus patients. Son « Private Garden », titre éponyme de l’album, excite davantage nos oreilles attentives, peut-être parce que ce thème, justement, lui ressemble plus. Marcel Papaux (dm), égal à lui-même, ne lâche pas un instant le fil ténu de cette rêverie intime. Sa délicatesse n’a d’égal que la souplesse du pianiste. Á peine audible par instants, il est pourtant là, portant avec une élégance rare les solos, notamment celui que prend Ivor Malherbe (b) sur ce même morceau. Il règne décidément une douce harmonie entre ces trois esthètes. Sur une cadence plus fringante, avec « I Hear a Rhapsody », cet équilibre tranquille se précise. Enfin, « Nane », successions d’impressions colorées suspendues à une mélodie fluide, confirme définitivement la sensation de bien-être. C’est alors que l’on se surprend à relancer la lecture sur le premier titre.
Lorraine SOLIMAN – JAZZ HOT