ELMORE D

SATURDAY NIGHT RUB

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Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

EL2211

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La claque. Ou comment Daniel Droixhe, alias Elmore D, débarque dans la cour des grands. Daniel et son groupe ont atteint cet état de grâce où la culture du blues,servie par de longues années de travail, est telle qu’ils peuvent désormais tout jouer : le blues sera présent. Un titre comme Li rwé dèl rowe d’Erquy avec son riff de guitare twangy lancinant, son harmo amplifié, son rythme balancé, vaut à lui seul l’achat du CD, et il y en a une demi-douzaine comme ça. Attention, vous tenez là un grand disque.
Christophe Mourot, SOUL BAG

Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS.
EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 CANT T AFFORD TO DO IT - DROIXHE02'35
02 DROP DOWN MAMA - DROIXHE03'55
03 IL YOU TAKE ME BACK - DROIXHE02'04
04 DJI N OUVEURE QUI L LONDI - DROIXHE03'05
05 IT AIN T NO LIE - DROIXHE02'49
06 I WANT YOU TO KNOW - DROIXHE02'59
07 LI RWE DEL ROWE D ERQUY - DROIXHE02'54
08 RAHIS ET RIKETES - DROIXHE04'18
09 MAMA SET - DROIXHE02'28
10 STUDIO RAP - DROIXHE00'33
11 TOT SEU - DROIXHE02'41
12 SATURDAY NIGHT RUB - DROIXHE01'45
13 DROP DOWN (I DON T FEEL WELCOME HERE) - DROIXHE02'46
"Saturday Night Rub" Elmore D par Soul Bag

“La claque. Ou comment Daniel Droixhe, alias Elmore D, débarque dans la cour des grands. Daniel et son groupe ont atteint cet état de grâce où la culture du blues, servie par de longues années de travail, est telle qu’ils peuvent désormais tout jouer : le blues sera présent. Un titre comme Li rwé dèl rowe d’Erquy avec son riff de guitare twangy lancinant, son harmo amplifié, son rythme balancé, vaut à lui seul l’achat du CD, et il y en a une demi-douzaine comme ça. Attention, vous tenez là un grand disque.” Christophe MOUROT, SOUL BAG




"Saturday Night Rub" Elmore D par Blues Feeling

“C’est le blues qui est le grand vainqueur ! Etonnant.” M. POUMEROL, BLUES FEELING




"Saturday Night Rub" Elmore D par Ecouter Voir

“Une version moderne du blues, dépouillée mais vivace, et qui ne devrait pas décevoir les amoureux du genre et autres amateurs de nouveautés.” Ludovic BARGHEON, ÉCOUTER VOIR




"Saturday Night Rub" Elmore D par Blues & Co

“Daniel Droixhe plus connu sous le nom d’Elmore D est sans conteste un personnage atypique dans le paysage blues actuel. Spécialiste de renom en linguistique, éminent professeur d’université en Belgique, l’intéressé n’en demeure pas moins un sacré remède contre la morosité ambiante en raison de sa bonne humeur légendaire, de son faciès de bon vivant aux antipodes de l’austérité, et de son indéniable talent de chanteur à la voix puissante et de guitariste acoustique subtil dans la plus pure tradition du blues d’avant guerre. La réédition chez Frémeaux & Associés de son album. « Saturday night rub » est une aubaine, car sans crier gare l’opus a fait son entrée chez les indispensables et Elmore D joue maintenant dans la cour des grands.” Serge SCIBOZ, BLUES & CO




« Blues acoustique brut de décoffrage » par Trad Magazine

Originaire des environs de Liège (quelques morceaux sont en patois Wallon), notre guitariste chanteur Daniel Droixhe joue du blues depuis 30 ans ; d’abord sous le nom de Blind lemon Jefferson, il prend un nouveau surnom après la découverte d’Elmore James et de la slide guitar. La photo intérieure nous le montre avec son groupe dans un café d’Anvers, ville du regretté Ferré Grignard, protest singer hélas bien oublié de la fin des années 60 (son maître à lui était plutôt Leadbelly) avec lequel Elmore D a plus d’un point commun : la voix d’abord, râpeuse à souhait (ces gaillards là ne doivent pas boire que de l’eau !) et la même approche un peu bordélique d’un blues acoustique brut de décoffrage, sincère et proche des racines. Entouré de Lazy Horse, guitares mais aussi basse et mandoline, de Big dave, harmonica, de Willie Maze, batterie et Marc T, planche à lessiver, tous aussi déjantés que lui et sur la même longueur d’ondes, Elmore D nous livre un blues authentique, puissant, lancinant, rendant hommage à Sleepy John Estes, Homesick James, Big Bill Broonezy ou Tampa Red (cf. le superbe I want you to know). Ces gars n’ont rien à prouver ; ils mettent leur peau dans ce qu’ils font, sans s’occuper de quoi que ce soit, et ça donne un disque rageur, à l’ancienne, avec écho et son saturé, qui fonctionne admirablement ; on n’est pas prêt d’entendre ça sur une radio mais Elmore D et son gang doivent s’en foutre comme de l’an 40 et c’est tant mieux. Achetez-le, offrez-le.
Francis COUVREUX – TRAD MAGAZINE




"Le blues n'a pas de frontières" par Sur la route de Memphis

Le blues n'a pas de frontières, Daniel Droixhe dit Elmore D. est belge wallon. peu connu du grand public et pourtant sur la scène depuis au moins une bonne douzaine d'années, ce bluesman, passioné de Big Bill Broonzy et Tampa Red, nous distille avec les bonnes vieilles recettes de ses vieux bluesmen préférés un blues profond rural et chaleureusement envoûtant. accompagné par des instrumentistes traditionnels (harmonica, washboard, guitare et batterie) Elmore D. crée l'ambiance qui vous donne envie de s'endiabler avec lui. Sa voix légèrement gueularde ainsi que son harmoniciste Big Dave (écoutez "Rahis' et Rikettes") ont retenu mon attention. Seule fausse note: on aurait souhaité plus de précisions sur les auteurs des titres car mis à part "Tot Seû" adaptation de "Your One and Only" de Tampa Red (l'homme aux 350 oeuvres), il est difficile de s'y retrouver.
Bruno MARIE - SUR LA ROUTE DE MEMPHIS




« Une slide et un harmo » par Presto

Elmore D. est un cas. Un schizophrène aigu, tendance Alan Wilson. Docte professeur à l’université de Liège dans le civil, Daniel Droixhe est en effet un érudit cinquantenaire. Collectionneur d’un art datant des débuts de l’électricité (le blues d’avant guerre), ne le voilà-t-il pas qui se commet avec d’hirsutes adeptes des rythmes amplifiés, pour colporter sa propre vision de l’idiome auquel il s’est consacré ? En bon Wallon, il est allé pêcher en Flandre ce que la scène y compte de plus pointu dans le genre : pas moins de trois ex-Electric Kings (LE Blues band belge de la décennie précédente). Et que cette joyeuse bande se dédie au répertoire sacré ( Big Bill Broonzy, Sleepy John Estes, Tampa Red et consorts), ou aux compos de Daniel (en authentique patois liégeois, incompréhensible au commun des mortels), le constat demeure le même : ce puriste est décidément bien moins coincé que la plupart de ses homolgues arthrosés ! Pas de basse, une slide et un harmo le plus souvent furieux et saturés, et le beat de cheval qu’imposent les gamelles de Willie Maes – tandis qu’un certain Lazy Horse assume le rôle du guitariste ruant dans les brancards…Jusque dans ses (rares) plages effectivement acoustiques, cet album est sans doute le plus bel hommage indirect jamais rendu au Canned Heat des tout débuts (quand l’érudition des deux leaders se confrontait au souffle des freaks d’alors). Ne souffrant nulle dissection,voici donc assurément un grand disque (b)loose, proche de l’esprit de nos propres Raoul Ficel et autres Bo Weavil Blues Band. D’ji noûveûre qui l’londi !
PRESTO




« Vous ne serez pas déçus » par Jazz Notes

Nouveau disque du guitariste chanteur belge Elmore D., accompagné de Lazy Horse (g ou mandoline), Big Dave (harm, voc), Willie Maze (dr), Marc T. (waschboard). Ils rendent hommage à Sleepy John Estes, Homesick James, Big Bill broonzy, Tampa Red plus quatre compositions en patois d’Outre-Quievrain à découvrir. Bref, ambiance chaude qui fait penser à l’avant-guerre, où tous se jettent dans le blues d’une façon étonnante. Vraiment, vous ne serez pas déçus si vous aimez cette musique, comme le dit Soul Bag : Le Pied.
JAZZ NOTES




« C’est de la musique vivante » par Le cri du Coyote

Comment cacher sa joie quand on se trouve face à un tel disque ? Bien sûr, Elmore D ne passera pas sur les ondes, il puise son inspiration un bon demi-siècle en arrière, mais surtout il restitue tout ce « matériel » (joli mot pour de la musique !) probablement d’une façon très proche des origines et des originaux. On ne fera pas de remarques sur le son, la sincérité l’emporte sur les considérations techniques. Il est accommpagné par Lazy Horse (guitare/mandoline), Big Dave (harmonica), Willie Maze (batterie) et Marc T (washboard). Il est parfois seul (Mama Sét), guitare (très) sèche et chant en patois wallon, probablement. 4 des 13 morceaux sont d’ailleurs des compositions, plus une adaptation de You’re One and Only de Tampa Red, traduit en Tot Seû, que ch’tis et normands comprendront aisément (ça sur l’ensemble de l’album, notamment avec quelques clins d’œil à Robert Crumb et la tentative (réussie) de copie du son de l’époque (plage 12). Ça a beau avoir été enregistré en studio, c’est de la musique vivante.
LE CRI DU COYOTTE




« Ça l’fait !» par Blues Magazine

Stupeur à la rédaction quand j’ai proposé un « indispensable » pour ce CD, vu mes vapeurs habituelles sur le « blues » français. D’autant qu’il ne s’agit ici même pas d’un français mais, pire, d’un belge !...N’ayant, néanmoins, pu recueillir le quorum nécessaire, même auprès de mes complices habituels, c’est donc en coup de cœur que je vous le présente, mais nous nous somme compris ( ?). Étonnant, cet Elmore D. qui avait su retenir mon oreille pourtant rôdée et plus que sélective pendant plus d’une demi-heure aux dernières BLUES PASSIONS de COGNAC où il n’était même pas programmé, mais juste venu faire un peu de « promo » sur le stand MARANTZ. Sa musique est un composite du respect de blues « roots » avec un « son » 50’s et, en même temps, un décalage déjanté extrêmement moderne. Il en résulte un assemblage de compositions et de reprises de grands standards, dans un style très personnel, ce qui devient rare. En plus, quand il ne chante pas en Anglais, l’inévitable langue du blues, il écrit et chante en « ch’ti », et, ô miracle, comme on dit : « ça l’fait » !...Rien qu’un titre pour vous intriguer et vous inciter à faire cette étonnante découverte : « Dji n’oûveure qui l’londi ». Décalé, ai-je déjà dit !...
Daniel CAGNIARD – BLUES MAGAZINE