LE CORBUSIER

ENTRETIENS AVEC GEORGES CHARENSOL (1962) ET ROBERT MALLET (1951)

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« La renommée de Le Corbusier est telle que son seul nom symbolise une sorte de renaissance architecturale liée à la reconstruction du pays suite à la Deuxième Guerre mondiale. Créateur d’une écriture nouvelle de la construction de l’espace, sa réflexion s’inscrit dans un début de XXe siècle riche en remise en cause des académismes artistiques hérités du passé.
Le Corbusier (1887-1965) se fait d’abord connaître des milieux artistiques de la capitale par sa peinture. Il affine sa vision du monde aux côtés de son camarade Amédée Ozenfant, avec qui il fonde le mouvement puriste et la revue L’Esprit nouveau lui permettant d’affirmer sa philosophie de l’art et du beau. Au-delà de son œuvre parfois controversée d’architecte, Le Corbusier est bel et bien un acteur incontournable de son temps et des libertés qui s’y sont inscrites. Le présent disque propose des archives de l’Institut National de l’Audiovisuel. En premier lieu, un entretien de 1951 avec Robert Mallet (nous sommes alors peu avant l’inauguration de la Cité Radieuse de Marseille) ainsi qu’un entretien de 1962 avec Georges Charensol (soit l’époque du Musée national d’art Occidental de Tokyo).
Ces deux enregistrements rares dépassent le rêve artistique de l’architecte pour atteindre ses préoccupa­tions sociales, son pari sur le bonheur des autres, et nous révèle une face intime et incarnée d’un mythe français du XXe siècle. »

Patrick Frémeaux

"La science ne progresse qu'à force de rigueur. L'esprit actuel, c'est une tendance à la rigueur, à la précision, à la meilleures utilisation des forces ett des matières, au moindre déchet, en somme une tendance à la pureté."
Amédée Ozenfant et Charles-Edouard Jeanneret
"Après le cubisme", 1918 - rééd. 1999 Altamira

Droits : Groupe Frémeaux Colombini en accord avec l'Ina, Michel Richard pour la Fondation Le Corbusier, Robert Mallet, Familles Frémeaux & Tardieu, et Frémeaux & Associés cessionnaire de Marguerite Marniquet pour Didakhé.
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LE CORBUSIER Entretiens

LE CORBUSIER
Entretiens
avec Georges Charensol (1962) et Robert Mallet (1951)







La renommée de Le Corbusier est telle que son seul nom symbolise une sorte de renaissance architecturale liée à la reconstruction du pays suite à la Deuxième Guerre mondiale. Créateur d’une écriture nouvelle de la construction de l’espace, sa réflexion s’inscrit dans un début de XXe siècle riche en remise en cause des académismes artistiques hérités du passé. Le Corbusier (1887-1965) se fait d’abord connaître des milieux artistiques de la capitale par sa peinture. Il affine sa vision du monde aux côtés de son camarade Amédée Ozenfant, avec qui il fonde le mouvement puriste et la revue L’Esprit nouveau lui permettant d’affirmer sa philosophie de l’art et du beau. Au-delà de son œuvre parfois controversée d’architecte, Le Corbusier est bel et bien un acteur incontournable de son temps et des libertés qui s’y sont inscrites. Le présent disque propose des archives de l’Institut National de l’Audiovisuel. En premier lieu, un entretien de 1951 avec Robert Mallet (nous sommes alors peu avant l’inauguration de la Cité Radieuse de Marseille) ainsi qu’un entretien de 1962 avec Georges Charensol (soit l’époque du Musée national d’art Occidental de Tokyo). Ces deux enregistrements rares dépassent le rêve artistique de l’architecte pour atteindre ses préoccupa­tions sociales, son pari sur le bonheur des autres, et nous révèle une face intime et incarnée d’un mythe français du XXe siècle. Patrick Frémeaux

Fondation Le Corbusier
Le Corbusier soucieux d’éviter la dispersion de ses travaux a, de son vivant, engagé les démarches nécessaires à la création de la Fondation Le Corbusier qu’il a instituée légataire universel pour l’intégralité de son œuvre : architecture, urbanisme, peinture, dessin, sculpture, tapisserie, papiers collés, émaux, œuvre gravée, mobilier et écrits.

Reconnue d’utilité publique par un décret du 31 juillet 1968, la Fondation Le Corbusier est installée dans les maisons Jeanneret et La Roche, Square du Docteur Blanche à Paris (75016).

Elle est administrée par un conseil de seize membres : un représentant du Ministre de la Culture, trois personnalités qualifiées, désignées par ce même Ministre, neuf membres désignés, à l’origine, par l’Association pour la Fondation Le Corbusier et, dorénavant cooptés par le Conseil d’Administration, trois membres désignés par l’Association des Amis de Le Corbusier, le Conseil d’Administration désigne parmi ses membres un bureau composé d’un Président, d’un Secrétaire Général, d’un Trésorier, d’un Trésorier adjoint.

Les buts de la Fondation sont, conformément à ses statuts :
– “de recevoir, acquérir, restaurer, conserver et faire connaître au public par tous moyens appropriés (expositions, publications, conférences, colloques, films, etc.) les œuvres originales, notes, manuscrits, documents, biens et objets divers, notamment ceux qui lui sont remis, légués ou cédés par Le Corbusier, l’Association pour la Fondation Le Corbusier, ou par de tierces personnes, présentant un intérêt pour la connaissance et la
diffusion de la pensée de Le Corbusier et de son œuvre architecturale, plastique et littéraire ;
– d’entretenir et de gérer à cet effet la maison dite “Maison La Roche” sise à Paris 16e, 10 Square du Docteur Blanche, à elle remise par l’association pour la Fondation Le Corbusier, qui l’a elle même reçue à cette fin de son président Raoul La Roche, décédé le 15 juin 1965, et tous immeubles qu’elle pourrait acquérir ou qui pourraient être mis à sa disposition ;
– d’encourager par tous moyens appropriés la recherche dans l’esprit défini par l’œuvre écrite et construite de Le Corbusier ;
– d’une manière générale, d’accomplir tous actes répondant aux objets désignés ci-dessus, à condition d’en respecter le caractère désintéressé”.
La Fondation est propriétaire des locaux de son siège social (Maison La Roche et Maison Jeanneret), de
l’appartement qu’occupait Le Corbusier de 1933 à 1965, rue Nungesser et Coli à Paris 16e, ainsi que de la “Petite Maison” qu’il construisit en 1924 à Corseaux au bord du lac Leman pour ses parents.
La Fondation détient la plus grande partie des dessins, études et plans originaux de Le Corbusier, (en collaboration avec Pierre Jeanneret de 1922 à 1940), ainsi qu’un fonds très important d’archives écrites et de photographies. Elle possède, en outre, dans des techniques diverses, de nombreuses œuvres du peintre que fut aussi Le Corbusier.

Elle assure la conservation de ce patrimoine et s’efforce d’en améliorer sans cesse le classement et les conditions de consultation. Elle ouvre sa bibliothèque et ses fonds d’archives aux historiens et chercheurs, amateurs, étudiants, architectes et accueille chaque année dans la Maison La Roche plus de 20 000 visiteurs. Elle organise des expositions destinées à faire connaître l’œuvre de Le Corbusier et apporte son concours aux initiatives ayant le même objet, en consentant des prêts d’œuvres. Elle conseille les propriétaires des bâtiments construits par Le Corbusier pour l’entretien ou la remise en état de ceux-ci chaque fois qu’elle est sollicitée. Les fonds regroupent les œuvres constituant le legs de Le Corbusier et les acquisitions réalisées au cours des années par la Fondation Le Corbusier. Pour faciliter la consultation de ses archives, elle met à la disposition des chercheurs une base de données comportant plus de 400?000 documents numérisés. La totalité des plans et dessins d’architecture a fait l’objet d’une campagne de numérisation permettant ainsi leur consultation sur écran. (
http://www.fondationlecorbusier.asso.fr/)


Éléments biographiques
1887, le 6 octobre : Naissance à La Chaux-de-Fonds, de Charles-Édouard Jeanneret (Le Corbusier), fils de Georges Edouard Jeanneret, graveur et émailleur de montres, et de Marie Charlotte Amélie Jeanneret-Perret, musicienne.
1900 : Formation de graveur ciseleur à l’École d’Art où enseigne Charles l’Eplattenier. 1902 : Diplôme d’honneur à l’Exposition internationale des Arts Décoratifs de Turin pour une montre de poche ciselée.
1904 : Entrée au cours supérieur de décoration (annexe de l’École dirigé par Charles L’Eplattenier, lequel dirige Le Corbusier vers l’architecture.
1905 : Commande d’une villa à La Chaux-de-Fonds pour un membre de la commission de l’École d’Art, Louis Fallet – Collaboration avec René Chapallaz, architecte.
1908-09 : Vienne ; Rencontre avec J. Hoffmann et les artistes Moser et Klimt – A Lyon, rencontre avec Tony Garnier – A Paris, visite chez Jourdain, Plumet, Sauvage, Grasset – Entrée chez Auguste et Gustave Perret comme dessinateur à la demi-journée.
Octobre 1911 : Retour à la Chaux-de-Fonds, en passant par la Chartreuse d’Ema, pour créer, avec Charles l’Eplattenier, une nouvelle section de l’École d’Art.
1912 La Chaux-de-Fonds : Construction de la villa Jeanneret-Perret et de la villa Favre-Jacot (Le Locle).
1913-14 : Première exposition des dix aquarelles “Le langage des Pierres” au Salon d’Automne à Paris.
1917 : Départ définitif de La Chaux-de-Fonds – Ouverture du premier atelier d’architecture au 20 rue de Belzunce, puis au 29 rue d’Astorg.
1918 : Rencontre avec le peintre Amédée Ozenfant et plusieurs autres artistes : Braque, Juan Gris, Picasso, Lipchitz etc... – Première peinture “La cheminée” – Exposition “puriste” à la Galerie Thomas à Paris, avec Ozenfant.
1919-20 : Fondation de “L’Esprit Nouveau” en collaboration avec Amédée Ozenfant et Paul Dermée – Rencontre avec Fernand Léger – Prend le pseudonyme de Le Corbusier du nom de l’un de ses ancêtres albigeois.
1921 : Avec Ozenfant acquisition d’œuvres, pour le compte de Raoul La Roche, à la vente Kahnweiler – Exposition de tableaux Jeanneret à la Galerie Druet.
1922 : Début de collaboration avec son cousin Pierre Jeanneret – Première conférence à la Sorbonne – Rencontre avec Yvonne Gallis, mannequin monégasque, que Le Corbusier épousera en 1930 – Présentation du plan de la Ville contemporaine de trois millions d’habitants au Salon d’Automne – Construction de la villa Besnus (Vaucresson) et de l’atelier Ozenfant (Paris). Études pour divers projets : maison Citrohan, Immeubles-villas...
1923 : Publication de “Vers une Architecture” – Exposition Jeanneret-Ozenfant à la Galerie “l’Effort moderne” de Léonce Rosenberg – Construction des villas La Roche et Jeanneret (Paris – Auteuil) et “Le Lac”" (“La petite Maison” – Corseaux).
1925 : Publication de “l’Art Décoratif d’Aujourd’hui”, “Almanach d’Architecture Moderne”, “La Peinture Moderne” (avec Ozenfant) – Présentation au Ministre Anatole de Monzie par Gertrude Stein – Construction du Pavillon de l’Esprit Nouveau (Paris) et de la cité Frugès (Pessac). Études pour “Le Plan Voisin” et la villa Meyer.
1926 : Publication de “Architecture d’époque machiniste” – Construction de la villa Cook (Boulogne sur Seine), de la maison Guiette (Anvers), de la maison Ternisien (Boulogne-sur-Seine) et du Palais du Peuple (Armée du Salut – Paris).
1928 : Fondation des CIAM (Congrès Internationaux d’Architecture Moderne) à La Sarraz – Publication de “Une Maison – Un Palais”.
1929 : Voyages en Amérique du Sud – Cycle de dix conférences.
1930 : Naturalisation française – Mariage avec Yvonne Gallis le 18 décembre – Publication de “Précisions sur un état présent de l’Architecture et de l’Urbanisme” – Collaboration à la revue “Plans”.
1932 : Participation au concours d’idées pour l’Exposition Internationale des Arts et Techniques (1937).
1935 : Publication de “Aircraft” et “La Ville Radieuse”.
1937 : Chevalier de la Légion d’Honneur – Publication de “Quand les Cathédrales étaient blanches”.
1938 : Exposition de peinture au Kunsthaus de Zurich et à la Galerie L. Carré (Paris) – Publication de “Des canons, des munitions ? Merci ! Des logis s.v.p.” et de “l’Ilot insalubre nº6”.
1942 : Fondation de l’ASCORAL (Assemblée de Constructeurs pour une Rénovation Architecturale) – Mission officielle à Alger – Réouverture de l’Atelier 35 rue de Sèvres – Publication de “La Maison des Hommes” avec F. de Pierrefeu et des “Constructions Murondins”.
1943-44 : Début de la collaboration avec Joseph Savina. Publication de “Entretiens avec les étudiants des Écoles d’Architecture” et de “La Charte d’Athènes” – Recherches sur les Unités d’Habitation.
1946 : Voyage aux États-Unis – Rencontre avec Albert Einstein.
1951 : Séjour à New York et travail avec Constantino Nivola sur des sculptures de sable et des peintures murales – Mises à l’écart de Le Corbusier du Concours pour la construction du siège de l’U.N.E.S.C.O. – Exposition au Musée d’Art Moderne (New York) – Présentation du monument “La Main ouverte” de Chandigarh – Construction de la Chapelle Notre-Dame-du-Haut (Ronchamp), des villas Shodan et Sarabhaï (Ahmedabad), du Musée (Ahmedabad), du Palais des Filateurs (Ahmedabad) et début des études pour les projets de Chandigarh : Assemblée, Haute Cour, Palais du Gouverneur, Secrétariat, Musée. Conférence de Le Corbusier à la triennale de Milan.
1952 : Commandeur de la Légion d’Honneur. Inauguration de la Cité Radieuse de Marseille le
14 octobre.
1953-54 : Nomination au Comité des 5 avec Gropius, Breuer, Markelius et Rogers pour diriger l’avant-projet de l’U.N.E.S.C.O.
1956 : Refus de Le Corbusier d’enseigner à l’École des Beaux-Arts.
1958 : Voyage aux États-Unis – Diplôme “Litteris et Artibus” remis par la Suède le 12 septembre.
1959 : Docteur Honoris Causa de l’Université de Cambridge.
1961 : Commandeur de l’ordre du Mérite – Docteur Honoris Causa de  l’Université de Colombie – Médaille d’or de l’Institut Américain des Architectes.
1963 : Médaille d’or de la Cité de Florence – Grand officier de la Légion d’Honneur – Docteur Honoris Causa de l’Université de Genève – Exposition au Palais Strozzi (Florence) – Construction du Centre Le Corbusier (Zurich).
1964 : Commande de l’hôpital de Venise – Expositions à Zurich et La Chaux-de-Fonds.
Le 27 août 1965 : mort de Le Corbusier à Cap Martin au cours d’une baignade dans la Méditerranée.

Remerciements de l’éditeur A :
– L’INA, pour détenir et conserver les enregistrements vivants de notre patrimoine sonore ;
– Marguerite Marniquet (société Didakhé), qui a restauré ces enregistrements en 1987 et qui nous a donné la
responsabilité de pérenniser son œuvre éditoriale ;
– Robert Mallet, qui n’aura pas vu de son vivant la réédition de cet enregistrement, mais qui en avait salué
l’initiative avec le même enthousiasme que celui apporté pour la réédition de ses entretiens avec Paul Léautaud ;
– Michel Richard, directeur de la Fondation Le Corbusier, dont le soutien a conféré toute sa légitimité à ce projet ;
– Aux familles Frémeaux et Tardieu pour avoir transmis la mémoire d’Amédée Ozenfant et de Le Corbusier ;
– Françoise Ducros, auteur de la monographie essentielle sur Amédée Ozenfant chez les Editions Cercle d’Art ;
– A Anna Frémeaux, pour m’avoir conservé une édition de chaque livre d’Amédée Ozenfant (dont certains avec
Le Corbusier).
Patrick Frémeaux

Ecouter LE CORBUSIER - Entretiens avec Georges Charensol (1962) et Robert Mallet (1951) (livre audio) © Frémeaux & Associés. Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires, dans les fnac et virgin, en VPC chez La librairie sonore, Audio-archives, Livraphone, Lire en tout sens, Livre qui Parle, Mots et Merveilles, Alapage, Amazon, fnac.com, chapitre.com etc.....Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écouté par téléchargement auprès d'Audible (Audio direct - France loisirs) et d'iTunes (iStore d'Apple) et musicaux sur Fnacmusic.com., Virginméga et iTunes.




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Je me suis installé en France…06'11
02 Nous avions commencé à parler de la peinture…04'24
03 A quel moment une construction est-elle sortie de...06'30
04 Tout le monde a beaucoup de sympathie pour vous…06'46
05 Mais il n y a pas que la chapelle de Ronchamp…07'15
06 Ici nous sommes dans votre atelier…02'36
07 Nous apercevons ici un escalier…05'10
08 Nous arrivons ici dans le salon…05'45
09 Est-ce que le choix du meuble…04'37
10 Je vois que les portes ont des systemes…07'34
« Un témoignage intéressant » par Revue des médiathèques

Avec Georges Charensol (1962) et Robert Mallet (1915). Auteur de la renaissance architecturale d’après-guerre, Le Corbusier est surtout l’inventeur de la fort connue Cité Radieuse de Marseille, et, dans le même esprit, de ces Cités implantées dans ce qui n’était pas encore la banlieue des villes. Une vision sûrement, mais dont on a pu, depuis, toucher les limites. Notamment sur l’impasse sociale dans laquelle mènent ces trop grands groupes d’immeubles, fussent-ils magnifiquement pensés et réalisés. Un témoignage intéressant d’une époque révolue ou le béton était roi. 
Lucas FALCHERO - REVUE DES MEDIATHEQUES ET DES COLLECTIONS MUSICALES




"Un témoignage clé" par Lexnews

"Qui ne connaît le nom de l’un des plus célèbres architectes au monde, Le Corbusier, synonyme de renouveau de l’architecture après la seconde guerre mondiale. Pour pouvoir approcher de plus près ce personnage atypique qui refusait les honneurs, ces Entretiens de la Librairie Sonore Frémeaux & Associés marquent incontestablement un témoignage clé dans la mémoire de ce visionnaire infatigable.
Charles-Edouard Jeanneret naquit le 6 octobre 1887 à la Chaux de Fonds et ne prendra son pseudonyme Le Corbusier qu’en 1920 d’après le nom de l’un de ses ancêtres albigeois. Le Corbusier est avant tout un peintre avant d’être architecte comme il le rappelle dans l’un des deux entretiens proposés. Très sensible à l’art pictural (qui aura sa place dans la conception même de ses créations architecturales), il fondera un mouvement, le mouvement puriste, avec son ami Amédée Ozenfant. Ces deux entretiens (avec Georges Charensol en 1962, et Robert Mallet en 1951) montrent bien que l’homme est en rupture avec l’académisme de ses débuts. Jetant un œil acerbe, et même parfois acide, sur les institutions académiques trop souvent responsables d’un art figé selon lui, Le Corbusier soutient une architecture purifiée et revisitée grâce à de nouveaux matériaux tel le béton armé dont il exploitera toutes les possibilités techniques et esthétiques. La dimension sociale est essentielle dans le travail créatif de l’artiste. Il sera même d’ailleurs l’un des rares architectes à avoir pu concevoir une capitale (Chandigarh). Même si certains critiqueront ses réalisations, le génie est à ce prix et Le Corbusier est définitivement entré dans le panthéon culturel du XX° siècle comme en témoignent ces enregistrements à découvrir absolument.
« Je fais mon architecture comme un organisme vivant, elle est biologique, il y a un support osseux, des forces musculaires, des réseaux sanguins lymphatiques nerveux,… » Le Corbusier, 1962." Sur le site internet Lexnews




"Dans l'intimité d'un mythe" par L'Enseignement catholique actualités

Peintre, Charles-Edouard Jeannneret (1887-1965) signait ses articles sur l'architecture, publiés dans la revue l'Esprit nouveau, d'un pseudonyme qui deviendra son nom : Le Corbusier. Maître de  de l'architecture moderne, "Le Corbu" comme il se nomme lui-même, est un artiste complet à la réputation difficile. Modeste cependant, il restera toute sa vie refractaire aux honneurs, ne réclamant pour lui-même que la possibilité de "faire d'une caisse à savon, un palais". Au cours de ces entretiens avec Robert Mallet, en 1951, et avec Georges Charensol, en 1962, il revient sur ses créations, "ses enfants", et raconte qu'il n'est rien d'autre qu'un homme qui "tous les matins se lève dans la peau d'un pauv'type et fait tout ce qu'il peut pour essayer d'en sortir". Dans l'intimité d'un mythe. MR - ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE ACTUALITE




« Propos de Patrick Frémeaux au sujet de: Le Corbusier, Entretiens » par Arch’Index

« Au delà de son œuvre parfois controversée d’architecte, Le Corbusier est bel et bien un acteur incontournable de son temps et des libertés qui y sont inscrites. Ces deux enregistrements rares dépassent le rêve artistique de l’architecte pour atteindre ses préoccupations sociales, son pari sur le bonheur des autres, et nous révèle une face intime et incarnée d’un mythe français du XXe siècle ». Propos de Patrick FREMEAUX recueillis par ARCH’INDEX




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