COUNTISSIMO - CLAUDE TISSENDIER AVEC MICHELE HENDRICKS & MARC THOMAS

A BASIE VOCAL CELEBRATION

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Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

FA518

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PARTENARIAT TSF JAZZ

Claude Tissendier propose une nouvelle lecture du mythique répertoire de Count Basie adapté pour le chant, immortalisé par Jon Hendricks, Dave Lambert et Annie Ross ou encore par Ella Fitzgerald.
Sans oublier, bien sûr, Mimi Perrin et les Double Six qui, suite au succès international du Sing a Song of Basie d’Hendricks-Lambert-Ross, se produisirent dans le monde entier, sur les exceptionnels arrangements de Quincy Jones.
Claude Tissendier réunit un octet puissant comme un big band et rend hommage à Basie et aux arrangeurs qui ont participé à l’édification de son mythe : Neal Hefti, Jon Hendricks – et Claude Nougaro !
Son orchestre est un écrin de luxe pour un duo vocal d’exception : Michele Hendricks – fille de Jon – et Marc Thomas."
Patrick FRÉMEAUX, l’éditeur
 

“Un octet bien soudé de jazzmen hors pair, sous la férule de Claude Tissendier dont il n’est plus besoin de faire l’éloge. Pour couronner le tout, du scat vertigineux des deux vocalistes, Michele Hendricks, digne fille de papa Jon, et Marc Thomas, époustouflant d’idées et de swing. A écouter de toute urgence et sans restriction.”
Mimi PERRIN, fondatrice des “Double Six”


Claude Tissendier "Countissimo" : Nicolas Peslier (g.) - Sylvain Glevarec (dms) - Gilles Berthenet (tp) - François Penot (t.sax) - Olivier Defaÿs (b.sax)
Jean-Pierre Rebillard (cb) - Claude Tissendier (cl./lead) - Michele Hendricks & Marc Thomas : (voc.) - Jacques Schneck (p.)
 
Droits audio : Frémeaux & Associés - Groupe Frémeaux Colombini
A Basie Vocal Celebration Lyrics by Jon Hendricks

A Basie Vocal Celebration  Lyrics by Jon Hendricks
Les disques Frémeaux & Associés présentent  Claude TISSENDIER
“Countissimo” Michele HENDRICKS & Marc THOMAS   Singing and scatting Count Basie     





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1. EVERYDAY, I HAVE THE BLUES
(P. Chapman – P. Chapman, J. Hendricks) 4’49 ?
2. SWINGIN’ THE BLUES (E. Durham – E. Durham, J. Hendricks) 4’07 ?
3. SHINY STOCKINGS (F. Foster – J. Hendricks) 6’09 ?
4. WHIRLYBIRD (N. Hefti – J. Hendricks) 4’00 ?
5. COUNT BASIE (LIL’ DARLIN’) (N. Hefti – J. Hendricks) adapt.fr Franck Daniel 4’55 ?
6. APRIL IN PARIS ( V. Duke – E.Y. Harburg, J. Hendricks) 3’57 ?
7. LITTLE PONY (N. Hefti – J. Hendricks) 3’22 ?
8. DANSEZ SUR MOI  (GIRL TALK) (N. Hefti –  B. Troup) adapt.fr Claude Nougaro 3’41 ?
9. FIESTA IN BLUE (J. Mundy – J. Hendricks, D. Lambert) 3’18
10. IT’S SAND, MAN (E. Lewis – J. Hendricks, D. Lambert) 4’01
11. (JUST) AFTER SUPPER (N. Hefti – Michèle Hendricks) 4’50
12. CUTE (N. Hefti – S. Styne) 4’06
3. JUMPIN’AT THE WOODSIDE (C. Basie – J. Hendricks) 4’26
14. ONE O’CLOCK JUMP (C. Basie – J. Hendricks) 3’12 

“Countissimo”:
CLAUDE TISSENDIER(clarinette)
GILLES BERTHENET (trompette)
FRANÇOIS PENOT (saxophone ténor)
OLIVIER DEFAŸS (saxophone baryton)
JACQUES SCHNECK (piano)
NICOLAS PESLIER (guitare)
JEAN-PIERRE REBILLARD (contrebasse)
SYLVAIN GLEVAREC (batterie) 

MICHELE HENDRICKS (vocals)
MARC THOMAS (vocals) 

Production, adaptations, arrangements et direction musicale : Claude Tissendier.
Enregistré les 11 et 12 mai 2009 au Studio de Meudon (92190 - France) par Cyril Coutand et Julien Bassères.
Mixé et masterisé par Didier Perier.
Photos : studio Falour. 

Chanter une musique instrumentale, tous les musiciens le font (plus ou moins bien). Improviser vocalement en utilisant des onomatopées (scatter), tous les jazzmen peuvent le faire (plus ou moins bien). Mais faire les deux en utilisant des paroles qui racontent une histoire, peu savent le faire. En 1957, à New York, le chanteur et parolier Jon Hendricks, digne héritier de King Pleasure et d’Eddie Jefferson, s’associe avec Dave Lambert et Annie Ross pour reprendre vocalement le répertoire de Count Basie (ensembles instrumentaux et improvisations comprises). Grâce à la toute nouvelle technique de re-recording, ils enregistrent, à eux trois, les 13 parties des 4 trompettes, 4 trombones et 5 saxophones. Portés par la section rythmique du Count, leur disque “Sing a song of Basie” est un succès immédiat. En 1959, à Paris, la chanteuse et parolière Mimi Perrin, enthousiasmée par le trio Lambert, Hendricks & Ross, décide de réunir un ensemble de 6 chanteurs (3 hommes et 3 femmes) pour interpréter les compositions et arrangements de Quincy Jones, alors parisien. Réussissant ce tour de force que de faire swinguer la langue française, Mimi Perrin et ses Double Six connaissent un succès mondial.

Cinquante ans plus tard, en 2009, amoureux des big bands (je joue depuis 32 ans chez Claude Bolling) et plus particulièrement de celui de Count Basie qui est encore en activité et que j’ai très souvent écouté “live”, je décidai de monter un octet semblable à celui que dirigeait le Count en 1950 (conjoncture économique oblige). Désirant reprendre certains titres de cet ensemble, je m’aperçus qu’ils étaient signés Neal Hefti. Je me souvins que Jon Hendricks avait écrit des paroles sur des compositions de Hefti, et connaissant sa fille, Michele, discrète mais extraordinaire jazzwoman qui est parisienne et qui a chanté ce répertoire pendant de nombreuses années avec son père, l’idée d’avoir une partie vocale dans mon nouvel orchestre s’imposait. Pour pouvoir restituer correctement tous ces formidables arrangements, cela nécessite au moins deux chanteurs qui se complètent et se répondent. Le chanteur Marc Thomas (lui aussi membre du big band de Claude Bolling), swingman, crooner, scatteur et grand pyromane musical, était le partenaire idéal pour Michele. Une fois les parties orchestrales exposées fidèlement, nos deux larrons ne reprennent pas note à note les soli légendaires comme le faisaient Jon Hendricks et Mimi Perrin, mais s’envolent dans des scats endiablés en se stimulant mutuellement. Il ne me restait plus qu’à encadrer ces deux merveilleux chanteurs d’une solide équipe de musiciens non seulement rompus à la discipline des ensembles mais également solistes talentueux, et à écrire des arrangements qui feraient sonner ces 8 musiciens comme 16 : le résultat est entre vos mains… et vos oreilles.   
Claude Tissendier
© FRÉMEAUX & ASSOCIÉS


English Notes

Singing music written for an instrument is something all musicians do (more or less well). Vocal improvisations performed onomatopoeically (scatting, in other words), is something jazz musicians can do (more or less well). But doing both and using words to tell a story, that’s something only a few people can do. In 1957, in New York, singer and lyricist Jon Hendricks, the worthy heir of King Pleasure and Eddie Jefferson, joined forces with Dave Lambert and Annie Ross to vocally revisit the repertoire of Count Basie (not only the music written for his instrumental ensembles, but also improvisations). Thanks to the then brand-new recording technique of overdubs, the three singers went into the studios and recorded the thirteen scores for four trumpets, four trombones and five saxophones. Lifted by the rhythm-section of The Count himself, their album “Sing a Song of Basie” was an immediate hit. Two years later, in Paris in 1959, the French singer and lyricist Mimi Perrin was so taken by the Lambert, Hendricks & Ross trio that she decided to form a six-piece vocal ensemble (three male and three female singers) to perform compositions and arrangements written by Quincy Jones, who was then living in Paris. The group’s tour de force was to bring Swing to the French language, and Mimi Perrin and her Double Six became famous the world over. 

Fifty years later, in 2009 – having loved big bands ever since I can remember (I’ve played with Claude Bolling for 32 years), and particularly the Count Basie Orchestra, which still tours today (I’ve often heard them play “live”) – I decided to get together an octet (in view of the current economic situation!), a group similar to the one which The Count lead in 1950. When I was looking at some of the titles that had been recorded by his group I noticed that the composer was Neal Hefti. I remembered that Jon Hendricks had written lyrics for some of Hefti’s pieces; I also knew Hefti’s daughter Michele, a discreet but extraordinary jazzwoman (also a Parisian) and I knew that she had sung this repertoire for years with her father... And the idea that she should be a vocal part of my new band just came naturally. 

Correctly restoring all these fantastic arrangements was a task that needed at least two singers, vocalists who would complement and respond to each other. Singer Marc Thomas (also a member of Claude Bolling’s Big Band) is a man of Swing, a crooner and a scatter, and a creator of musical fireworks in his own right: he was the ideal partner for Michele Hendricks. Once the orchestral statements had been faithfully reproduced, the two accomplices didn’t take up the legendary solos note for note as Jon Hendricks and Mimi Perrin did: they just took off, spurring each other to new heights in a fever of scat. There remained two things for me to do: surround these two marvellous vocalists with a solid crew of musicians, instrumentalists not only familiar with the discipline necessary in any ensemble like this, but also talented soloists themselves... and write arrangements that would make these eight musicians sound like sixteen. The result is the record you’re now holding, and listening to with your ears wide open.        Claude Tissendier
© FRÉMEAUX & ASSOCIÉS 

“Felicitations to all concerned in the creation of this marvellous album! What a great endeavour! And what a treat! Bravo to all!”   
Jon HENDRICKS

 Ce nouveau CD illustre mieux que tout autre le génie singulier de Count Basie. Chaque plage, à chaque seconde, nous ramène à lui alors qu’il est évidemment absent du studio et que la plupart des morceaux ne sont même pas de sa plume... L’explication du mystère tient au fait que Basie, au-delà des notes, et pour autant que les interprètes aient le talent idoine, c’est un esprit, une philosophie de la musique et de la vie. “Less is more” aimait-il répéter, la véritable éloquence, c’est de savoir dire l’essentiel en peu de mots, en peu de notes. Tout est dans le choix des notes et dans la façon de les placer, dans le rythme de la phrase qui y trouvera ainsi son élégance. Simple comme choux ? Oh que non ! La meilleure preuve : les artistes capables de vivre sa leçon se comptent sur quelques doigts et Tissendier à eu du mal à en attraper quelques-uns… Il faut dire que dans leur quête des quatre vérités du Conte, ils sont aidés par l’auteur de la plupart des textes chantés, l’immense Jon Hendricks qui, plus d’une fois puisa à la source même : on se souvient de ses albums historiques avec le Maestro en personne et/ou ses meilleurs acolytes.

Le répertoire est en majorité constitué de chevaux de bataille du grand orchestre Basie des années cinquante, celui du “Nouveau Testament”, par opposition à l’“Ancien Testament” des débuts, dont le prophète le plus suivi était le saxophoniste Lester Young, autre grand prix d’éloquence. C’était alors une bande de fieffés grands solistes dont le jeu d’ensemble manquait encore de liant. En revanche, les “fifties” donnèrent au monde du jazz des œuvres, devenues des classiques, dont la force résidait dans un impressionnant swing de masse. April in Paris, Every Day, arrangé par Ernie Wilkins, et surtout Shiny Stockings de Frank Foster comptent parmi les chef-d’œuvre d’un genre que popularisa le compositeur Neal Hefti, heureux auteur de Lil’ Darlin’, dont on appréciera en son premier chorus l’adaptation française due à un (deux ?) fameux disc-jockey(s)…Ces pièces se mesurent ici sans complexe aux monuments du swing des années trente et quarante, Jumpin’at the Woodside, Swingin’ the Blues, One O’Clock Jump et It’s Sand, Man, ainsi qu’à la très mélodieuse Fiesta in Blue écrite en 1941 par Jimmy Mundy pour le trompettiste Buck Clayton, pendant basien au Concerto for Cootie du Duke, et au Little Pony écrit dès 1951 par Hefti pour un oiseau trop vite envolé, le saxophoniste Wardell Gray.

Pour les servir, on revient à eux, une section rythmique onctueuse à souhait, avec guitare acoustique et métronomique obligée, des solistes détendus et attentifs au caractère spécifique de cette musique, et, sous les projecteurs, deux vocalistes parfaitement imprégnés de leur rôle. Marc Thomas connaît depuis longtemps sur le bout de la langue les vertus de ces “chansons” et la vraie fonction du chanteur d’orchestre. Quant à Michele, fille de Jon dont elle a gouté depuis toujours la potion magique, elle est devenue par pure discrétion un de secrets les mieux cachés du jazz vocal. Dans le domaine du “scat” en particulier, elle est au monde la First Lady. Merci Claude de nous la faire enfin réentendre !   
Claude Carrière  

Un octet bien soudé de jazzmen hors pair, sous la férule de Claude Tissendier  dont il n’est plus besoin de faire l’éloge. Pour couronner le tout, du scat vertigineux des deux vocalistes, Michele Hendricks, digne fille de papa Jon, et Marc Thomas, époustouflant d’idées et de swing. A écouter de toute urgence et sans restriction.
Mimi Perrin 


A Basie Vocal Celebration, Tissendier Claude © Frémeaux & Associés(frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)


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Presse


« Une stupéfiante démonstration de swing à l’état pur. » Par Lion
« Je garde encore vivant le souvenir du choc d’émotion et de plaisir intense à la découverte des premiers enregistrements (vinyle 33 tours précieusement conservés) du trio vocal de Jon Hendricks (que j’ai eu le bonheur de voir et entendre au Festival de Jazz de Montréal en 1992) interprétant avec Annie Ross et Dave Lambert les arrangements du Big Band de Count Basie.

C’était inouï (au sens propre du terme), fabuleux, à vous couper le souffle. Merci à Frémeaux, Claude Tissendier et son orchestre, Marc Thomas et la merveilleuse Michele Hendricks, digne fille de son père Jon, qui m’ont permis de retrouver ce bonheur avec ce disque admirable Countissimo.

Tout y est : la qualité de l’orchestre qui « sonne » fidèlement à l’esprit du Count, avec la souplesse de la section rythmique (y compris le soutien de guitare acoustique à la Freddie Green), le jeu « économe » du pianiste, et surtout la séduction envoûtante des voix de Michele Hendricks et de Marc Thomas. Des voix qui ont la musicalité, la justesse et le « feeling » parfait qui les rendent aussi efficaces sur les ballades que sur tempi rapides et scattent avec une mobilité et une tonalité quasi instrumentales. Une stupéfiante démonstration de swing à l’état pur. Mimi Perrin, orfèvre et experte en jazz vocal, qualifie la participation de Marc Thomas et Michele Hendricks d’époustouflante et nous conseille de l’écouter « de toute urgence et sans restriction ». On ne peut mieux dire. »
 Par Lion





EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Everyday I Have The Blues - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas04'51
02 Swingin' The Blues - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas04'10
03 Shiny Stockings - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas06'10
04 Whirlybird - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas04'02
05 Count Basie - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas04'57
06 April In Paris - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas04'00
07 Little Pony - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas03'24
08 Dansez Sur Moi - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas03'43
09 Fiesta In Blue - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas03'20
10 It's Sand Man - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas04'03
11 After Supper - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas04'52
12 Cute - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas04'08
13 Jumpin' At The Woodside - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas04'26
14 One O'Clock Jump - Claude Tissendier, Michèle Hendricks, Marc Thomas03'12
« Une réussite » Par Jazz Mag / Jazz Man

« L’entreprise n’était pas sans risques : reprendre le répertoire immortalisé par l’orchestre de Count Basie, depuis One O’Clock Jump jusqu’aux années 50, expose déjà à d’inévitables comparaisons. Y adjoindre, après Lambert-Hendricks-Ross, après les Doubles Six, une partie vocale, constituait une véritable gageure. Pari tenu. L’octette réuni par Claude Tissendier à fière allure (on s’abstiendra du poncif «  il sonne comme un big band », et pourtant la formule n’a jamais été aussi appropriée). Les arrangements peaufinés par le leader, à la fois subtils et efficaces, en exploitent toutes les ressources, accordant aux solistes, singulièrement Gilles Berthenet, Jacques Schneck et Tissendier lui-même, des espaces où caracoler librement. Quant aux chanteurs, la trop rare Michèle Hendricks et Marc Thomas, remarqués chez Claude Bolling, ils s’emparent des lyrics, signés pour la plupart Jon Hendricks, et les dépassent pour s’envoler dans les scats vertigineux. Alternant solos (Fiesta In Blue, After Supper pour elle, Dansez sur moi, It’s Sand, Man pour lui) et duos étourdissants (Little Pony, Cute, Jumpin’ At The Woodside), ils imposent leur marque propre, repeignant les standards éprouvés aux couleurs les plus vives. Une réussite de plus à porter au crédit du clarinettiste et chef d’orchestre. »
Par Jacques Aboucaya — JAZZ MAG / JAZZ MAN





« Sa musique nous émerveille » Par Le Journal du Dimanche

«Plus de vingt-cinq ans après la disparition du pianiste et chef d’orchestre, Count Basie, l’un des maîtres du swing, sa musique nous émerveille toujours par son éternelle jeunesse et nous rend heureux comme au premier jour. Le talentueux saxophoniste compositeur et arrangeur Claude Tissendier, l’un des piliers du big band de Claude Bolling, rend aujourd’hui un hommage éclatant au Count, ce petit rond et enjoué qui fut, pendant plusieurs décennies, au sommet de son art. Le secret de son art justement pouvait se résumer à ces quelques mots : créer le maximum de swing avec un minimum de notes. Oui, mais quelles notes ! Fidèle à cette devise, Claude Tissendier, entouré d’un octet de haut vol, formule adoptée par Basie dans les années 50, nous invite à redécouvrir, avec son dernier album intitulé Countissimo, quatorze succès du Maître, d’éternels joyaux de l’Histoire du jazz. Outre les incontournables Swing in the blues, Jumpin at the woodside et One o’clock jump, l’indicatif de l’orchestre du Count, Claude et ses collègues interprètent, avec un enthousiasme contagieux, plusieurs titres fruits de la plume de Neal Hefti, l’un des meilleurs arrangeurs de Basie. On redécouvre avec délice l’ambiance feutrée de After supper, Culte, Girl talk plus connu dans sa version française Dansez sur moi de Claude Nougaro et l’inoubliable Lil darling immortalisé par Henri Salvador. On se replonge, avant autant de bonheur, dans l’atmosphère survoltée de Whirly bird et Little pony. Pour épicer davantage ce menu de qualité, Claude Tissendier a fait appel à deux vocalistes spécialistes de la musique souple, aérée, charnue et chaleureuse du Count. Ainsi, Michèle Hendricks, la fille du grand chanteur et parolier noir américain John Hendricks, dialogue avec un swing ravageur avec Marc Thomas, le chanteur vedette de l’orchestre de Claude Bolling. Cela nous vaut quelques tranches de scat brûlant ! Un grand bravo à Claude Tissendier. Ses huit musiciens de son groupe «sonnent» aussi fort que les vingt solistes du big band mythique de Count !»
Par LE JOURNAL DU DIMANCHE





"The Basie tribute CD recalls all of the original excitement that Basie inspired" All About Jazz

"Recalling the impact that Lambert, Hendricks & Ross had on French swing music back in the ‘50s, bandleader Claude Tissendier decided to recreate that big band vocal sound with Michelle Hendricks, a Parisian jazz singer and Jon Hendricks’ daughter, and Marc Thomas, a vocalist with Claude Bolling’s Big Band. The Basie tribute CD recalls all of the original excitement that Basie inspired when he first toured Europe back in 1954."
by ALLABOUTJAZZ-NEW YORK




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