ÊTRES DIFFÉRENTS... ÊTRES ÉGAUX ?

ALBERT JACQUARD

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Les mutations profondes des conditions de l’espèce humaine ne font pas la une.
Pourtant les changements qu’elles entraînent sont fondamentaux. La mutation combinée de l’effectif démographique et de la conscience de la finitude de la planète terre se frotte ainsi à celle des pouvoirs des hommes « qui sont devenus plus grands que ce que la terre peut supporter » et à qui doit s’imposer une mutation éthique. Les mutations conceptuelles, quant à elles, seront autant d’outils nous permettant « d’avancer dans la direction de la recherche de ce qu’est un être humain ». Albert Jacquard nous propose au cours de cette conférence de réfléchir de toute urgence, ensemble et en terriens, à ce qui nous arrive, femmes et hommes en ce début de 21ème siècle. Il nous invite à plus de lucidité, de responsabilité et de créativité afin de révolutionner nos réflexions et nos pratiques face aux défis collectifs à relever. Nous pourrons alors entrer en résistance et en action à l’heure de proposer l’infini possible des alternatives qui tenteront de replacer l’être humain au cœur des préoccupations premières. Telle est l’utopie raisonnée d’Albert Jacquard.
Claude Colombini-Frémeaux & Cécile Lapérou

Droits : Groupe Frémeaux Colombini en accord avec Arte Filosofia - François Lapérou.

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Albert Jacquard

Albert Jacquard
Etres différents…
Etres égaux ?







Albert Jacquard
Albert Jacquard est né en 1925. Polytechnicien, généticien des populations, professeur et scientifique de grande renommée, il est notamment l’auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique et  d’essais dans lesquels il cherche à diffuser une pensée engagée pour faire évoluer la conscience collective. Grand humaniste, il est de nombreux combats et débats de la société contemporaine et milite auprès des plus démunis, au travers de l’association Droit au logement notamment. Volontaire et soucieux des générations futures, Albert Jacquard parie sur une révolution éducative où l’art de la rencontre constituerait le cœur du partage et de la préservation du patrimoine commun de l’humanité.


« ÊTRES DIFFÉRENTS, ÊTRES ÉGAUX ? » par Albert Jacquard
Après le colloque « Le Bonheur : visions occidentale et chinoise » par André Comte-Sponville et François Jullien, avec la participation de Françoise Dastur, l’association Arte-Filosofia se joint de nouveau à l’éditeur pour proposer la conférence « Etres différents, êtres égaux ? » partagée par Albert Jacquard le 10 décembre 2004, à Cannes.

Au milieu de ses frères et sœurs en humanité, Albert Jacquard lance un appel : « Imaginez qu’on nous prenne au sérieux, ça pourrait être pas mal le monde dans lequel vivront mes petits-enfants. Et c’est à eux que je pense ».  Deux ans avant la publication, à l’été 2006, de son dernier ouvrage Mon utopie, Albert Jacquard nous embarquait, au cours de sa conférence « Etres différents, êtres égaux ? », à réfléchir de toute urgence, ensemble et en terriens, à ce qui nous arrive, femmes et hommes en ce début de 21ème siècle.

Entre «le pessimisme désespéré et l’optimisme satisfait », Albert Jacquard l’humaniste a fait son choix, ici, maintenant et pour demain. Celui du volontariste qui se pose la question de ce qui dépend de lui et agit en cohérence. « Ce qui dépend de moi ? Moi Albert Jacquard, moi français, moi européen, moi terrien. »  Engagé, précis, didactique, grave, jonglant de légèreté et d’humour intelligents, toujours humble, il nous invite à plus de lucidité, de responsabilité et de créativité afin de révolutionner nos réflexions et nos pratiques face aux défis collectifs à relever.

Les petits d’hommes, devenus citoyens, continuent d’apprendre et « prennent enfin conscience de leur autonomie et de leur responsabilité ». L’avenir n’étant pas écrit, ils noircissent leurs pages blanches, se rencontrent grâce à une communication subtile, sont réalistes, visionnaires et solidaires. Ils gardent espoir et force face aux injustices d’une communauté humaine qui n’a jamais été aussi riche et forte mais qui répartit mal ses richesses. Ils entrent alors en résistance et en action à l’heure de proposer l’infini possible des alternatives qui tenteront de replacer l’être humain au cœur des préoccupations premières. Telle est l’utopie raisonnée d’Albert Jacquard.

Contrairement aux crises, les mutations profondes des conditions de l’espèce humaine ne font pas la une. Pourtant les changements qu’elles entraînent sont fondamentaux. La mutation combinée de l’effectif démographique et de la conscience de la finitude de la planète terre se frotte ainsi à celle des pouvoirs des hommes « qui sont devenus plus grands que ce que la terre peut supporter » et à qui doit s’imposer une mutation éthique. Les mutations conceptuelles, quant à elles, seront autant d’outils nous permettant « d’avancer dans la direction de la recherche de ce qu’est un être humain ».

L’espèce humaine, espèce très fragile qui aurait pu disparaître à plusieurs reprises, comptait un milliard d’individus au début du 19è siècle, six milliards à la fin du 20è siècle. Pour la plupart des démographes, cette explosion démographique devrait s’arrêter aux alentours de 9 milliards. Et Albert Jacquard de nous interpeller : « il nous faut dès maintenant penser à organiser la planète terre pour une population de 9 milliards d’hommes ». La terre pourra les nourrir, le problème n’étant pas l’absence de ses ressources mais bien celle de la volonté politique d’une disponibilisation et d’une meilleure répartition de ces ressources. Si elle pourra nous nourrir, en revanche elle ne pourra pas supporter le train de vie des gros consommateurs de cette petite pla­nète. Un milliard d’Albert Jacquard, si modeste soit-il, serait un maximum. Ce dernier souligne alors que « nous sommes maintenant pour la première fois dans l’histoire des hommes sur une planète finie et il faut dans toutes nos décisions tenir compte de cette finitude, or cela change tout ». Deux choix se présentent désormais : ou les plus gros consommateurs des richesses de la planète continuent leur course en solitaire et collectivement suicidaire, ou nous nous posons la question du partage de ces richesses. Et donc de leur appropriation.

A qui appartiennent les richesses produites par la terre, telles que l’eau pure, l’air pur, le pétrole ? A la communauté des 6 milliards d’hommes d’aujourd’hui mais aussi aux générations futures, nous répond Albert Jacquard. Un patrimoine commun de l’humanité, aujourd’hui pillé sans vergogne, de surcroît non encore protégé comme peuvent l’être certaines richesses produites par les hommes. Qu’avons-nous donc à faire pour être un tout petit peu raisonnable?  Pour raisonner peu à peu en terrien, s’interroge t’il. Si l’homme a toujours désiré agir, la mutation de son pouvoir d’action, par son « augmentation fabuleuse », l’a trop souvent été pour le pire. L’homme s’est ainsi doté de nombreux pouvoirs et d’avancées techniques, contraires au progrès humain, pour rendre plus efficace sa lutte contre l’autre. Prenant l’exemple de l’armement, la puissance de destruction de la bombe atomique a renvoyé à la réalité de la finitude de la terre dont elle dépasse les limites puisqu’elle peut la détruire. L’homme se trouve alors confronté à un problème inattendu, se dire non à lui-même devant des pouvoirs qu’il s’est lui-même donnés. Si dans le cas de la bombe atomique, « le non a été pratiquement accepté par tout le monde », de nouvelles expérimentations apparaissent dans d’autres domaines, la génétique notamment. Pour Albert Jacquard l’agnostique, c’est à l’homme, et à lui seul, de décider s’il doit réaliser de telles expériences et utiliser de tels pouvoirs. L’homme doit opérer alors à sa «mutation éthique ».

Pour les peuples bénéficiant d’une certaine « démocratie de gestion » il faudra appliquer cette notion de démocratie à l’éthique. Cela ne sera pas à la portée de tous les pays et les peuples solidaires devront s’organiser en une gouvernance collective, suffisamment vigoureuse et puissante pour s’orienter dans des voies favorables au respect des êtres vivants. La responsabilité sera immense car les choix pourront être irréversibles. Le peuple humain devra être au coeur du processus de décision et pour qu’il puisse se manifester intelligemment, il faudra qu’il soit « parfaitement au courant de l’enjeu. Cela suppose un regard lucide sur la réalité et les conséquences de telle ou telle attitude », précise Albert Jacquard.

Les concepts seront les outils de l’homme face à ce défi. Albert Jacquard rappelle que les mutations et révolutions conceptuelles ont « au cours du XXè siècle, beaucoup plus vite évolué qu’au cours des 20 siècles précédents ». Il illustre son propos par le concept de la vie. Les êtres vivants sont vivants parce qu’ils possèdent, quelque part dans leurs cellules, la molécule d’ADN. Il y a un milliard d’années, le passage de la reproduction (qui fait du nombre avec de l’uniformité) à la procréation (qui fait de l’unité à tous les coups) a été l’événement décisif grâce auquel peu à peu les êtres qui avaient de l’ADN, ceux que l’on dit vivants, se sont multipliés et diversifiés.

« Êtres différents, êtres égaux ? »
Etre différent c’est le résultat de la procréation, « la beauté de la mécanique de la procréation, bien plus que la notion de vie, c’est la mécanique de la diversité automatique ».  Qu’a donc de spécifique l’être humain par rapport aux autres êtres vivants ? Le cerveau humain, répond Albert Jacquard. Ce « cadeau de la nature, tellement complexe qu’il a des performances inouïes en particulier l’intelligence, et grâce auquel nous avons mis en place des moyens de communication subtiles qui nous permettent d’avoir avec les autres des rencontres infiniment plus profondes et plus riches que tout ce que peuvent avoir comme rencontres les autres êtres vivants ». Albert Jacquard cite Erasme : « On ne naît pas homme, on le devient » car « ce que produit la nature n’est qu’un projet d’être humain qui va devenir humain par sa capacité à rencontrer l’autre. C’est en rencontrant l’autre qu’il sera capable de performances nouvelles. » Les liens de communications créés devront être respectueux et curieux de l’autre. « Le savoir être sera le privilège des êtres humains ».

« Êtres différents, êtres égaux ? »
L’égalité en génétique n’existe pas si l’égalité signifie « l’identité de toutes les caractéristiques. » Pour Albert Jacquard le généticien nous sommes tous différents et non-égaux. Pour autant, la politique devrait œuvrer à nous donner une égalité effective en Droit, nous donner un accès réel à divers droits fondamentaux : aux soins, au logement, à l’information, à la paix, aux rencontres complète l’auteur. Deux visions du Droit s’opposent. « Un des choix possibles est de se borner à ne voir en chacun qu’un objet produit par la nature. Rien ne justifie alors de faire intervenir dans l’organisation de la société des critères autres que l’efficacité. Si l’on adopte cette vision, les « autres » ne sont pour chacun que des moyens ; il en use en fonction de son propre intérêt. La structure « la meilleure » est alors celle qui fait régner l’ordre. Le Droit se résume à une liste de devoirs ; chaque individu est soumis à la Loi, que ce soit la Loi imposée par le dictateur ou la Loi du marché. Mais un autre regard peut être adopté, celui qui voit en chaque humain un sujet, c’est-à-dire une personne dotée de conscience. Cette personne est le produit de son immersion dans une communauté humaine : le critère de la valeur de celle-ci est la richesse des apports réciproques qu’elle provoque. L’organisation « la meilleure » est celle qui permet à chaque personne de rencontrer les autres. Le Droit définit alors l’ensemble des attitudes favorisant ces rencontres. »

L’idée maîtresse est là toute exposée : l’art de la rencontre au cœur de tout.
Et au cœur de l’éducation d’abord. Un projet éducatif révolutionnaire pour notre Ministre de l’Education imaginaire qui décrète le bannissement de l’esprit de compétition à l’école et en dehors, le remplacement de l’évaluation par l’émulation, l’abolition des concours et palmarès. Si génétiquement nous sommes tous différents et non égaux, nous n’en sommes pas pour autant hiérarchisables en tant qu’êtres humains, soutient plus que jamais Albert Jacquard. Une révolution éducative donc où la finalité de l’éducation serait de « provoquer une métamorphose chez un être pour qu’il sorte de lui-même, surmonte sa peur de l’étranger, et rencontre le monde où il vit à travers le savoir ». Où chacun avancerait « sur le chemin du savoir à son rythme », dans un élan d’imagination créatrice, de non-conformisme et de générosité. Où la philosophie et les sciences bouleverseraient les concepts pour envisager d’autres façons de raisonner. Où le ministère de l’Économie ne dicterait plus ses besoins au ministère de l’Éducation…

« Imaginez qu’on nous prenne au sérieux… ». C’est pour ces utopies raisonnables, par différentes révolutions vers plus de lucidité, que nous bouscule Albert Jacquard. Le vieux a lancé son appel*.
Cécile Lapérou
Apprentie terrienne
© 2007 Frémeaux & Associés – Groupe Frémeaux Colombini SAS

Ecouter Etres différents… Etres égaux ? par Albert Jacquard (livre audio) © Frémeaux & Associés. Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires, dans les fnac et virgin, en VPC chez La librairie sonore, Audio-archives, Livraphone, Lire en tout sens, Livre qui Parle, Mots et Merveilles, Alapage, Amazon, fnac.com, chapitre.com etc.....Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écouté par téléchargement auprès d'Audible (Audio direct - France loisirs) et d'iTunes (iStore d'Apple) et musicaux sur Fnacmusic.com., Virginméga et iTunes.




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 LES MUTATIONS DES CONDITIONS DE L'ESPèCE HUMAINE - Jacquard09'07
02 LA DESTRUCTION DES RICHESSES - Jacquard04'44
03 LES CONCEPTIONS DE LA FINITUDE DE LA TERRE - Jacquard08'35
04 LE CONCEPT DE TEMPS - Jacquard09'32
05 LE CONCEPT DE VIE - Jacquard06'45
06 LA PROCRéATION ET LA COMPLEXITé DU CERVEAU HUMAIN - Jacquard06'34
07 L'APPORT ET LES BéNéFICES DES RENCONTRES - Jacquard06'54
08 LA DIFFéRENCE ET L'EGALITé - Jacquard09'46
09 QUELQUES QUESTIONS THéOLOGIQUES - Jacquard07'40
10 LA PEUR DE L'AUTRE - Jacquard05'07
11 LA NOTION DE SOLIDARITé - Jacquard01'36
12 LES DIFFéRENCES ENTRE REPRODUCTION ET PROCRéATION - Jacquard01'58
"Donner à entendre les paroles de ces vrais sages" par L’Enseignant

« L’utopie ou la mort » entendait-on dans les manifs écolos, il y a de ça… quand l’écologie n’était pas à la mode, ni récupérée par les politiciens. On se moquait bien de ces doux rêveurs qui n’y connaissaient rien en matière de concurrence, d’économie, de loi du marché, et l’on préférait écouter les gens réalistes… Et à voir dans quel état les réalistes ont mis la planète on peut bien avoir quelques regrets. Aujourd’hui, seuls les « utopistes » nous font rêver. Deux illustres d’entre eux, Albert Jacquard et Hubert Reeves, parlent encore en vain, pour la survie des générations futures. Continuerons-nous à dilapider les réserves de la terre, délaissant l’essentiel ? Il semble que oui, tant nous voulons sans fin posséder, consommer… Seront-ils cette fois entendus ? Cela ne tient qu’à nous. Deux CD parus chez Frémeaux sont là pour donner à entendre les paroles de ces vrais sages. L’ENSEIGNANT




« La prise de conscience » par le Journal du médecin

« En 1945 déjà, Paul Valéry disait : " Le temps du monde fini de commencer  " ». De sa voix un peu chevrotante et presque mal assurée, Albert Jacquard fait l’air de rien depuis des années oeuvre de vulgarisateur scientifique engagé dans une exploitation responsable des ressources limitées de notre Terre, et leur partage équitable. Dans cette conférence, enregistrée en 2004, le polytechnicien donne dans l’imprécation tranquille lorsqu’il nous parle du futur fort peuplé de notre planète bleue, et de l’avenir que l’espèce humaine s’y prépare. Et de choisir la prise de conscience plutôt que la peur panique… B.R.- LE JOURNAL DU MEDECIN




« Réfléchir » par Enseignement Catholique

« Si des enfants meurent de faim aujourd’hui, ce n’est pas par manque de nourriture, c’est parce qu’on n’a pas été capables de la mettre au bon endroit. C’est donc un problème politique ». Parole d’Albert Jacquard, à Cannes, le 10 Décembre 2004. Ce jour-là, le généticien des populations invite son auditoire à réfléchir en même temps que lui à « la mutation des conditions de vie de l’espèce humaine » et à la nécessité d’ « organiser la planète Terre pour […] neuf milliards d’hommes ». Il plaide pour « l’inscription des ressources naturelles au patrimoine commun de l’humanité ». Il rappelle que « depuis la bombe atomique ; on a compris qu’il y a des progrès techniques qui ne sont pas des progrès humains ». Au bout de 80 minutes, la célèbre voix monocorde se tait. Et l’on se dit que c’était bien court…
M.R. – ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE




Gandhi

« Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous. »
ALTERNATIVES ECONOMIQUES




Anatole France cité par Alternatives Economiques

« Il est dans la nature humaine de penser sagement et d’agir d’une façon absurde. »




Gandhi cité par Alternatives Economiques

"Le Monde contient bien assez pour les besoins de chacun, mais pas assez pour la cupidité de tous."




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