JULIEN BRUNETAUD TRIO

 

LOOK LIKE TWINS

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Nombre de CDs : 1


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FA521

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Pour son 4ème album, à tout juste 28 ans, à l’orée d’une tournée d’une centaine de dates en Europe et sur le continent Américain, le pianiste Julien Brunetaud s’affirme comme un artiste complet : auteur, interprète, chanteur, showman…
Reconnu jusqu’à la Nouvelle-Orléans, où ses deux premiers disques ont été produits, Julien Brunetaud magnifie la fusion rhythm & blues soul- jazz, dans la grande tradition de l’histoire noire-américaine !
Bertrand Henrion (concerts-management de Pink Turtle)

Julien BRUNETAUD : Piano, Orgue Hammond, Wurlitzer
Cédric CAILLAUD : Contrebasse
Matthieu CHAZARENC : Batterie

Production : Bertrand Henrion & Julien Brunetaud pour Frémeaux & Associés
Droits audio : Groupe Frémeaux Colombini SAS

Brunetaud

Look like twins
Julien Brunetaud TRIO
Cedric Caillaud / Mathhieu Chazarenc

 
 
 
 
 
 


 
Natif d’Agen, en 1982, Julien Brunetaud monte son premier groupe dès 12 ans, et se produit déjà dans les bars puis les clubs. A 18 ans, repéré par le bluesman Nico Wayne Toussaint, Julien Brunetaud est appelé à l’accompagner au piano dans ses tournées en France et à l’étranger : une expérience inestimable au contact du public qui le marque à jamais au fer blues.
 
Les clubs de jazz, sa formation JBBoogie, la Bill Evans Academy de Paris vont forger sa réputation de pianiste et chanteur, à la croisée du Blues, du Boogie, du Jazz et du Rhythm & Blues. A l’occasion de plusieurs périples musicaux aux sources mêmes de cette musique – la Nouvelle-Orléans – les talents du jeune français forcent le respect des producteurs locaux et deux CD seront produits par le label néo-orléanais « Southland Records » : Street Boogie et Driftin’ Blues (2005 et 2008).
 
Au fil du temps et des rencontres (citons Chuck Berry, Evan Christopher, Dana Gillespie…), l’interprétation et les compositions de Julien Brunetaud s’enrichissent de teintes Pop, Funk, Latines ou Soul. En témoigne ce Look like Twins, hymne du jeune lion du vieux continent à la musique du Nouveau Monde, placé sous le signe de la gémellité : où B3 et Steinway D alternent la propulsion d’une voix séductrice et rebelle, où les standards éternels des répertoires de la musique Noire Américaine va de paire avec trois compositions instrumentales originales de Julien Brunetaud le plaçant au niveau des grands pianistes de jazz de notre scène contemporaine.
 
Sur les routes de Bombay ou de Madrid, en Angleterre comme au Canada, dans l’énergie du live, Julien Brunetaud rencontre la reconnaissance de ses pairs et de la critique : lauréat du prix du Musicien de l’année 2007 décerné par le Hot Club de France, du meilleur pianiste européen (2005) et meilleur pianiste français (2006) des Trophées France Blues, ainsi que d’une belle deuxième place à l’International Blues Challenge de Memphis de 2006.
 
Look like twins délivre quinze titres en trio où les esthétiques se recoupent et se magnifient : sonorités jazzy, énergique Rhythm & Blues, délicates balades, voix envoutante : la signature d’un artiste complet et des plus prometteurs.
 
Qu’est ce qui t’a emmené a la musique ?
Il y avait un piano chez nous, et depuis tout petit j’entendais les notes jouées par ma sœur qui prenait des cours. Par la suite, c’est le piano qui m’a attiré a lui : un besoin d’évasion, de liberté, de jeu, que j’assouvissais grâce à cet instrument… Très vite j’ai découvert mes musiciens de prédilection : Jerry Lee Lewis et le son perçant de son piano, la guitare de Chuck Berry, les voix de Little Richard, de Ray Charles… C’était le Rock’ n Roll de mon enfance, qui me faisait danser dans ma chambre, et qui m’a ouvert la voix vers le blues.
 
Un moyen d’expression que tu as pu épanouir à La Nouvelle-Orléans ?
Très jeune, j’ai eu la chance inestimable d’accompagner Nico Wayne Toussaint dans ses tournées internationales : j’en ai hérité le goût de la curiosité et de la découverte.
A 20 ans, avec un musicien de la formation, nous rêvions de voyager aux Etats-Unis, à la source de cette musique qui nous faisait vibrer. Nous sommes donc partis écumer les clubs de jazz de La Nouvelle-Orléans.
Un soir nous étions dans un club qui avait un juke-box d’enfer : ambiance chaleureuse, détendue…
J’ai demandé au patron : « Can I play piano ? » Pas très convaincu, il m’a répondu d’y aller… et le public a adoré. On est parti chez des voisins récupérer une batterie pour mon ami, un saxophoniste nous a rejoint, des jeunes sont arrivés…
C’est exactement la culture de la Nouvelle-Orléans, on y joue pour se faire plaisir, naturellement : j’y
ai enregistré mes deux précédents disques car je m’y sentais bien et j’étais accueilli à bras ouverts.
J’essaye de transmettre cet esprit de plaisir et de partage dans mes albums et sur scène.
 
Comment définirais-tu ton rapport au Jazz, qui est à la source de ton inspiration ?
C’est un instrument pour la liberté, une musique qui repose sur l’art de l’improvisation. Je me lasse vite de jouer deux fois la même chose. Le Jazz offre cette possibilité de spontanéité : oser les tentatives, accepter les erreurs… Il permet à chacun d’exprimer sa personnalité, de trouver la bonne interaction avec le public. A chaque fois, c’est un moment unique, frais : un musicien peut créer une chose qu’il n’a pas jouée la veille et qu’il ne refera pas le lendemain. J’aime mélanger les styles, croiser les influences. Je me nourris de plus en plus de sonorités funk, latines ou pop, que le Jazz accueille avec bonheur. C’est la puissance de cette musique, toute une vie ne suffit pas pour en épuiser les ressources.
Julien Brunetaud, entretien avec Herbert Koch
© Julien Brunetaud / Frémeaux & Associés
 
english notes
Julien Brunetaud
Julien Brunetaud was born in Agen, France, in 1982. By the time he was twelve he already had his first group and had begun playing in various bars and clubs. When he was eighteen he was noticed by bluesman Nico Wayne Toussaint, who asked him to join him on piano as his accompanist and play with him on tour in France and abroad. Those first contacts with a wider audience were unforgettable experiences for Brunetaud: the blues left its mark on him forever.
 
Over the next few years, jazz clubs, his own band JBBoogie and the Bill Evans Academy in Paris forged Brunetaud's reputation as a pianist and singer, not only in blues and boogie but also in jazz and Rhythm & Blues. Brunetaud made several excursions back to the roots of the music – in New Orleans – and there the young Frenchman's talents earned him the respect of local producers: two albums were released on the New Orleans label Southland Records, Street Boogie and Driftin’ Blues (in 2005 and 2008 respectively).
 
In the course of his travels Julien Brunetaud met such artists as Chuck Berry, Evan Christopher and Dana Gillespie to name only three, and his encounters lent his performances and compositions different colours – Pop and Funk, Latin or Soul – that are visible in this new album, Look like Twins. The CD can be seen as a hymn from a young Frenchman, a tribute from the Old Continent to the music of the New World, placed under the sign of Gemini, the Twins: in this case, a Hammond B3 and a Steinway D, which trade the impulses behind a seductive, rebel's voice. The eternal standards of black Afro-American music are treated here alongside three original instrumental compositions written by Julien, and his playing puts him up there alongside the great jazz pianists of the contemporary scene.
 
Brunetaud has earned the recognition of his peers – and critics – from Bombay to Madrid, in England and in Canada, thanks to the energy of his live performances: he was named Musician Of The Year in 2007 by the "Hot Club de France", Best European Pianist in 2005 and Best French Pianist in 2006 ("Trophées France Blues"), and was also voted second in the International Blues Challenge held in Memphis in 2006.
 
Look like Twins delivers no fewer than fifteen titles by the trio where various aesthetics combine to magnify each other: jazz sounds, the energy of Rhythm & Blues, delicate ballads and a spell-binding voice. This is the signature of a complete artist who promises more to come.
 
What attracted you to music?
There was a piano in our house, and right from the beginning I heard my sister picking out notes during her lessons. Later, it was the piano that attracted me: I felt a need for escape and freedom, and I wanted to play; the piano was the instrument that filled that need... I quickly discovered my favourite musicians: Jerry Lee Lewis and his piercing piano-sound, Chuck Berry's guitar, the voices of Little Richard and Ray Charles... that was the rock and roll I listened to when I was young, and it made me dance around my room. It opened my own voice to the blues.
 
It was a means of expression you elaborated on when you went to New Orleans?
When I was much younger, I had the incredible luck to accompany Nico Wayne Toussaint on his international tours... from that I inherited a taste for new discoveries, and it made me curious. When I was twenty, together with another musician in the band, we dreamed of travelling across The United States to the sources of this music that caused vibrations inside us. So we went down there and started doing all the jazz clubs.
One night we were in a club with an amazing jukebox. The atmosphere was very warm and laid-back... and I asked the owner, "Can I play piano?" He wasn't very happy with it but he told me to go on up there... and the audience loved it. We borrowed a drum-kit for my friend from some neighbours, and a saxophonist joined us onstage. More kids came in... That's New Orleans culture for you. People play for pleasure, naturally. I did my two previous records there because I felt good in New Orleans. They welcomed me with open arms. I try and communicate that pleasure of sharing when I record my albums, and also onstage.
 
How would you define your relationship with jazz? What's the source of your inspiration?
Jazz is an instrument of freedom; the music is based on the art of improvisation. I quickly get tired of playing the same thing twice. Jazz provides the possibility of being spontaneous: you can dare to do things and accept making mistakes... It allows everyone to express his own personality and find the right exchange with an audience. Each time, it's a unique moment, brand-new. A musician can create something he didn't play the day before, and he won't play it again the day after. I like mixing styles and crossing influences with each other. I'm getting more and more into funk, Latin and pop sounds, and jazz welcomes them all. That's the power of this music: a whole life isn't enough to exhaust its resources.
Julien Brunetaud, interview with Herbert Koch
© Julien Brunetaud / Frémeaux & Associés
 
 
Discographie
1. Up to you (Julien Brunetaud) 3’10
2. Sweet Lorraine (Cliff Burwell, Mitchell Parish) 2’42
3. Exactly like you (Jimmy McHugh - Dorothy Fields) 3’41
4. Catalonian night (Dexter Gordon) 3’54
5. Darling how long (Amos Milburn) 3’37
6. No more doggin’ (Rosco Gordon) 2’28
7. Yes we can (Julien Brunetaud) 2’58
8. Look like twins (McKinley Morganfield) 5’46
9. When I grow (Sigmund Romberg - Oscar Hammerstein) 3’29
10. Bainbridge Blues (Julien Brunetaud)  4’13
11. As times goes bye (Herman Hupfeld) 3’26
12. No woman no cry (Bob Marley) 2’56
13. Mamanita (Jelly Roll Morton)  3’43
14. Baby wont you please come home (Clarence Williams, Charles Warfield) 2’33
15. Swingin for Basil (Julien Brunetaud) 2’08
16. Old fashionned love (James P Johnson) 3’41

Julien BRUNETAUD : Piano (Steinway D), Orgue Hammond B3, Wurlitzer
Cédric CAILLAUD : Contrebasse
Matthieu CHAZARENC : Batterie
 
Enregistré les 20 et 21 juillet 2009 au Studio de Meudon enregistré par Julien Bassères / Masterisé par Alban Sautour
 
Produit par Julien Brunetaud pour Frémeaux & Associés
Management concerts : Bertrand Henrion +33 (0)6 07 15 98 97
Contact presse : Herbert Koch et Pierre-Antoine Marti :
contact@deconcert.com
 
Photo de couverture et Graphisme : Rebecca Eskenazi RBKrecords
www.myspace.com/julienbrunetaud
www.fremeaux.com
 
CD Julien Brunetaud Trio © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Up To You - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc03'10
02 Sweet Lorraine - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc02'40
03 Exactly Like You - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc03'40
04 Catalonian Night - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc03'53
05 Darling How Long - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc03'36
06 No More Doggin' - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc02'27
07 Yes We Can - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc02'58
08 Look Like Twins - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc05'44
09 When I Grow To Old To Dream - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc03'28
10 Bainbridge Blues - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc04'11
11 As Time Goes By - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc03'25
12 No Woman No Cry - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc02'55
13 Mamanita - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc03'42
14 Baby Want You Please Come Home - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc02'32
15 Swing For Basil - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc02'21
16 Old Fashioned Love - Julien Brunetaud, Cédric Caillaud, Matthieu Chazarenc03'39
"Une fusion rythm & blues, soul et jazz" par Sud Ouest

"Né à Agen, ce pianiste et guitariste autodidacte a monté son tout premier groupe à 12 ans ! Attiré par l'impro, il s'est très vite orienté vers le blues et le jazz et s'est mis à jouer dans les bars puis clubs. À 17 ans, il est repéré par le bluesman Nico Wayne Toussaint. Pendant quatre ans, il l'accompagne au piano dans ses tournées en France et à l'étranger. « Nous assurions plus de 120 concerts par an, en France, Hollande, Belgique… J'ai découvert à ses côtés le métier de musicien sur la route, ce que j'ai toujours voulu faire » confie Julien Brunetaud installé désormais à Paris.
Ce soir, il reprendra « des standards de jazz, boogie-woogie et stride à la sauce barrel house, ces cabarets de western où le pianiste se faisait tuer à coup de pistolet », précise le musicien. Un style qu'il apprécie et gardera toujours. Il distillera également quelques morceaux de son cinquième album, « Look like twins » sorti en mai dernier et distribué par le label français Frémeaux et associés.
Un album riche de douze reprises (Dexter Gordon, Amos Milburn, Jelly Roll Morton… mais aussi Bob Marley !) et quatre compositions instrumentales. « C'est un disque assez swing, avec quelques morceaux plus groovy, précise l'artiste éclectique. Une fusion rythm & blues, soul et jazz. Sans oublier mes racines blues, je m'ouvre de plus en plus à d'autres styles plus teintés pop, soul et funk. C'est un disque de transition. Je ne veux pas être qu'un pianiste jazz uniquement. J'ai envie d'aller plus loin avec de plus en plus de compos, un son plus personnel »."
par Camille BOULONGNE - SUD OUEST




“ This is an intriguing and enjoyable set” by Blues in Britain

“This 28 year old French pianist and singer toured extensively with harmonica ace Nico Wayne Tousaint, has had two albums on the New Orleans label Southland Records, and came second in the International Blues Challenge in Memphis in 2006. The billing might lead the cautious listener to expect a jazz set – after all, that’s what trios credited as such tend to play these days – and that assumption is at least partially correct. The track-listing for this CD includes material by the likes of Dexter Gordon and James P. Johnson, plus standards such as “Sweet Loraine” and “Exactly Like You” – these jazz tunes are all immaculately played but whith a bluesy touch. The blue tinge is even stronger on Jelly Roll Morton’s wonderful “Mamanita” with its quotes from “Pinetop’s Boogie Woogie”, and there are also a couple of lovely, swinging organ-jazz pieces of the kind which often appeal to blues lovers. Those looking for straight blues material will not be disappointed though – check out the little track and Rosco Gordon’s “ No More Doggin” – though the treatment this latter receives is quite different from what this  track would receive from a jump-jive outfit. “Darling How Long” is a cocktail-blue from from Amos Miburn. Julien is a fine singer though his vocals are sometimes strongly accented – this is a problem in itself however, and this is an intriguing and enjoyable set. If you enjoy the likes of Ray Charles on his jazzier side, Mose Allison, Nina Simone, or maybe even Jools Holland, you’ll go for this album. Rating: 8”
By Norman Darwen — BLUES IN BRITAIN




« En toute décontraction » Par Jazz Mag - Jazz Man

« Au piano, au Wurlitzer, au Hammond, comme au chant, l’ancien accompagnateur de Nico Wayne Toussaint revisite en toute décontraction un univers composite qui mord sur ceux du New-Orleans, du latin jazz, du gospel ou de Nat King Cole, avec le soutien de Cedric Callaud et Matthieu Charzarenc (dm). »
Par FB — JAZZ MAG – JAZZ MAN




« Un passionnant voyage à travers le blues, le boogie, le gospel. » par Le Républicain Lorrain

« Certains jeunes musiciens restent attachés au jazz tel qu’il était avant de devenir une musique cérébrale. Le pianiste-organiste-chanteur Julien Brunetaud est de ceux-là. Cet Agenais de 28 ans, après deux albums enregistrés à la Nouvelle Orléans, propose avec Look like twins un passionnant voyage à travers le blues, le boogie, le gospel. Cela démarre avec Up to you, une composition à laquelle son orgue Hammond insuffle un groove d’enfer. Mais la plus belle création de Julien est Yes we can, où l’on sent une ferveur très soul. Il revisite aussi une douzaine de standards, dont Exactly lika you qu’adorait le shouter Jimmy Rushing, et As time goes by la poignante chanson du film Casablanca. »
Par Richard Sourgnes — LE REPUBLICAIN LORRAIN




« Un chanteur à la panoplie large, jazz, soul, ballade » par Soulbag

Julien Brunetaud en est à plus d’un disque par an et prend le risque de dérouter les auditeurs. Ce nouvel opus est beaucoup plus jazz que les précédents, avec de rares incursions dans le R&B, voire le blues tout court. Il s’affirme dans tout les cas de plus en plus comme un chanteur à la panoplie large, jazz, soul, ballade, repoussant des limites qui semble ne pas exister pour lui. Face à cette boulimie discographique, l’amateur de blues se concentrera sur le formidable « Driftin’ Blues ». Christophe MOUROT-SOULBAG