BILLIE HOLIDAY - LESTER YOUNG

LADY DAY & PRES 1937-1941

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Livret : 4 PAGES - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

FA003

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... Trop émerveillés d'être ensemble pour ne pas rester des amants chastes, qui n'enlacent que leurs musiques. Qui se moquent des fêlures dans les ciels de faïence. Et qui font des miracles comme on fait des chansons.
Alain Gerber

Droits audio : Frémeaux & Associés

EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 ALL OF ME - HOLIDAY03'51
02 THE MAN I LOVE - HOLIDAY03'05
03 I CAN T GET STARTED - HOLIDAY02'46
04 THE VERY THOUGHT OF YOU - HOLIDAY02'44
05 BACK IN YOUR OWN BACKYARD - HOLIDAY02'39
06 WHEN YOU RE SMILING - HOLIDAY02'50
07 TRAV LIN ALL ALONE - HOLIDAY02'14
08 GETTING SOME FUN OUT OF LIFE - HOLIDAY03'03
09 WITHOUT YOUR LOVE - HOLIDAY02'52
10 A SAILBOAT IN THE MOONLIGHT - HOLIDAY02'50
11 ME MYSELF AND I - HOLIDAY02'34
12 I LL NEVER BE THE SAME - HOLIDAY03'04
13 FOOLIN MYSELF - HOLIDAY03'02
14 MEAN TO ME - HOLIDAY03'08
15 YOURS AND MINE - HOLIDAY03'15
16 SUN SHOWERS - HOLIDAY03'06
17 I MUST HAVE THAT MAN - HOLIDAY02'55
18 THIS YEAR S KISSES - HOLIDAY03'08
"Lady Day and Pres" Holiday et Young par Le Guide du CD

**** Le Guide du CD « Une compilation dont toutes les interprétations étaient déjà disponibles, mais qui a le mérite de regrouper le meilleur de ce que Lady Day et Press ont enregistré ensemble. » P.B. - LE GUIDE DU CD


**** Le Guide du CD « Une compilation dont toutes les interprétations étaient déjà disponibles, mais qui a le mérite de regrouper le meilleur de ce que Lady Day et Press ont enregistré ensemble. » P.B. - LE GUIDE DU CD




"Irréprochable" par Ecouter Voir

« La période magique de Billie Holiday et Lester Young nous est offerte ici, à travers cet album élaboré avec soin, dans le choix des morceaux, magnifiques, et pour la qualité technique, irréprochable. (...) » M. DOUZAL – ECOUTER VOIR


« La période magique de Billie Holiday et Lester Young nous est offerte ici, à travers cet album élaboré avec soin, dans le choix des morceaux, magnifiques, et pour la qualité technique, irréprochable. Entouré des meilleurs (Freddie Green, Walter Page, Jo Jones, Buck Clayton…), ces deux immenses musiciens sans lesquels le jazz ne serait pas le jazz nous emmènent très loin dans le rêve. Absolument superbe. » M. DOUZAL – ECOUTER VOIR




"Il s’agit du seul duo d’amour vraiment spectaculaire du jazz" par Le Monde

«Les thèmes retenus ont été enregistrés de 1937 à 1941 soit par l’orchestre de Teddy Wilson, soit par celui de Billie Holiday, Lester Young y prend à chaque fois un chorus de ténor. » Francis MARMANDE – LE MONDE


« Compilation de Jacques Lubin, conception Patrick Frémeaux et Noël Hervé, texte D’Alain Gerber, ces sessions sont mises en scène de façon très touchante puisqu’il s’agit du seul duo d’amour vraiment spectaculaire du jazz. Billie Holiday (surnommée par son fiancé "Lady Day"), dont la voix se dédouble en celle, rêveuse et désinvolte, féminine et gracieuse de son prince et président (Pres) Lester Young. En fait, il s’agissait d’une sorte sans précédent de romantisme indécidable et légèrement comique. On peut plus facilement retracer une histoire du jazz à travers le motif philosophique et l’amitié qu’à travers l’amour, bien que celui-ci y joue un rôle central. Les thèmes retenus ont été enregistrés de 1937 à 1941 soit par l’orchestre de Teddy Wilson, soit par celui de Billie Holiday, Lester Young y prend à chaque fois un chorus de ténor. » Francis MARMANDE – LE MONDE




« Entre un homme et une femme » par L’Affiche

Si j’étais dictateur ou président, j’imposerais une fois par semaine, à l’heure de grande écoute, (et une fois par jour, spécialement à l’intention de Monsieur Robert-André Vivien, rapporteur odieux-visuel auprès de je ne sais trop quel machin où l’on n’a sûrement pas le temps d’écouter du jazz), j’imposerais donc, disais-je, la vision de « Jammin’The Blues », ce court-métrage de 1944 tourné par Gjon Mili avec Harry Edison, Ilinois Jacquet, Barney Kessel, Red Callender, Sidney Catlett et…Lester Young, le président comme l’appelait Lady Day, Billie Holiday, la meilleure de ses partenaires. « Jammin’ The Blues »,c’est un rêve éveillé qui danse, sculpté dans le jazz, la lumière noire et blanche et la fumée des cigarettes, un tempo et une poésie désormais tellement rares (comme les Jacques Tati perdus sur nos étranges lucarnes ces dernières semaines à 20h30, sur Arte certes) que même les plus cool et les plus endurcis de nos concitoyens zapperaient sans comprendre puisque zapper, nous a-t-on expliqué, est un acte créatif, l’équivalent sans doute d’improviser ou (en substituant un z a u j en le déportant à la place des deux p) jazzer, sauf pour quelques esprits chagrins (dont je suis). Moi, je ne vois qu’une chose, c’est qu’il n’y a pas de jazz à la télé (sauf en pleine nuit, comme sous l’Occupation), encore moins de Lester Young et de Billie Holiday, donc pas d’amitié entre un homme et une femme, plus de noir et blanc, plus de silences, plus de vrais saxophonistes dont le cœur est tout au fond de l’instrument et que le musicien a tant de peine à faire remonter avec sa note, plus de beaux grands orchestres à la Count Basie, avec des jeunes l’air un peu cucul et extasié qui claquent des doigts sur une musique qui swingue vraiment, plus de volutes de fumée en suspens autour des ronronnements inspirés sur « Blue Lester » ou « These Foolish Things », plus d’alcool, d’ivresses de danseurs enlacés, délassés, tendus et détendus, plus de swing et d’apesanteur, plus de droit à la tristesse vraie, de musiciens qui jouent en chaussons, presque mourant à la télé en décembre 58 avec Hawkins et Ben Webster (les monstres du ténor) et Lady Day, toujours elle, mais elle aussi presque morte…Si j’étais président, on verrait « Round Midnight », dernière saison du président avant qu’il ne meure à peine revenu de Paris en 59, avant tout ça qui l’aurait fait mourir un peu plus vite s’il avait su. Si j’étais président, on verrait tout le temps les Ilouz, les Clavis, les Ponty, les Petrucciani, les Carla Bley, des beaux violonistes, des nains géniaux, des femmes rebelles. Mais je ne serais pas président, sauf le temps de ma chronique, et encore. Ça ne m’empêchera pas de vous présenter, pour une fois, tous mes vœux pas présidentiels ni télévisés.
Mister MAMBO – L’AFFICHE




« All of Me, Complete Billie Holiday & Lester Young », 1941 par Dave Douglas

Il est assez difficile d’expliquer ce qui donne un tel impact à cette version. Peut-être est-ce ce solo de Lester Young, placé à un endroit aussi inattendu. Mais c’est plus encore l’incroyable capacité de Billie Holiday à réinventer la mélodie à chaque fois qu’elle ouvre la bouche en donnant une force accrue à ces couplets déchirants. Quant au phrasé de l’orchestre, il est inimitable. Dave DOUGLAS - JAZZMAN




Francis-Scott Fitzgerald cité dans Jazzman

« Toute vie est bien entendu un processus de démolition » Francis-Scott FITZGERALD - JAZZMAN