LA VALSE VIENNOISE 1930-1959

DANSES DU MONDE - EUROPE ET AMERIQUE DU NORD, VOL. 9

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Nombre de CDs : 1


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FA5329

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Reine des valses, étalon-or de la danse à trois temps, la valse viennoise est un art intemporel et transfrontalier.
Ce disque est issu de l’Anthologie des Musiques de Danse du Monde, réalisée grâce à la contri­bution des meilleurs spécialistes de chaque domaine. Un panorama historique spécialement pensé pour magnifier la relation des danseurs à la musique.
Noël Hervé & Patrick Frémeaux

 

The queen and model of all waltzes, the Viennese Waltz is a timeless and borderless art.
This CD belongs to the “Dance Master Classics” anthology, a collection of 20 discs compiled by specialists in each of dancing’s domains. Gathered here in almost exhaustive fashion for the very first time, this a panorama of the best titles in dancehistory, grouped by aesthetic form, follow one special guiding principle: to magnify the relationship between dancers and music.
Noël Hervé & Patrick Frémeaux

 

DIRECTION : NOËL HERVÉ - PIERRE-MARCEL ONDHER

SANG VIENNOIS ORCHESTRE DE L’OPÉRA POPULAIRE DE VIENNE, 1958 • VALSE DE L’EMPEREUR ORCHESTRE DE L’OPÉRA POPULAIRE DE VIENNE, 1958 • VALSE D’AMPHITRYON BÉLA SANDERS ET SON GRAND ORCHESTRE DE BAL, 1959 • FLEURS DE LOTUS BÉLA SANDERS ET SON GRAND ORCHESTRE DE BAL, 1959 • SOIREE D’ETE MAREK WEBER ET SON ORCHESTRE, 1930 • LES PATINEURS LE “BLUE HUNGARIAN BAND“, 1934 • Ô, PRINTEMPS, COMME TU ES BEAU ! BÉLA SANDERS ET SON GRAND ORCHESTRE DE BAL, 1959 • DANS LE FRISSON DE LA VALSE BÉLA SANDERS ET SON GRAND ORCHESTRE DE BAL, 1959 • TOUT NOUS CHARME HANS CARSTE ET SON ORCHESTRE, 1959• LES ENFANTS DU VILLAGE HANS CARSTE ET SON ORCHESTRE, 1959• AMOUR MECONNU MAREK WEBER ET SON ORCHESTRE, 1933 • LES CLOCHES DE VINETA BÉLA SANDERS ET SON GRAND ORCHESTRE DE BAL, 1959 • LE MARIAGE DES VENTS BÉLA SANDERS ET SON GRAND ORCHESTRE DE BAL, 1959 • REVE D’AMOUR APRES LE BAL MAREK WEBER ET SON ORCHESTRE, 1932 • LUNA-VALSE BÉLA SANDERS ET SON GRAND ORCHESTRE DE BAL, 1959 • CLAIR DE LUNE SUR L’ALSTER BÉLA SANDERS ET SON GRAND ORCHESTRE DE BAL, 1959 • JOYEUSE VIENNE BÉLA SANDERS ET SON GRAND ORCHESTRE DE BAL, 1959 • FRERES JOYEUX RON GOODWIN ET SON ORCHESTRE DE CONCERT, 1957• ROSES DU SUD ORCHESTRE DE L’OPÉRA POPULAIRE DE VIENNE, 1958 • HISTOIRES DE LA FORET VIENNOISE ORCHESTRE DE L’OPÉRA POPULAIRE DE VIENNE, 1958.

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Danses LA VALSE VIENNOISE

Anthologie des Musiques de Danse du Monde
The Dance Master Classics 

LA VALSE VIENNOISE … ET “A LA VIENNOISE”…    1930-1959 







Avant-propos
A l’adresse de deux publics réciproquement complémentaires  En nous confiant (avec une honorable ‘confiance’ peut-être justifiée… toute modestie mise à part !) le soin d’élaborer, minutieusement en l’occurrence, trois CD très précisément ciblés, dans le cadre de cet abondant et riche coffret, entièrement voué aux mille et une facettes de la Danse, notre ami Noël Hervé, maître d’œuvre de cet ouvrage, ne pouvait ignorer – tel qu’il nous connaît – quel vif et profond plaisir il était susceptible de nous procurer ainsi… En effet, en fonction de notre spécialisation musicologique, radiophonique et phonographique, portant sur six larges décennies d’activités et d’expérience, l’orientation de nos modestes travaux nous conduit à mettre principalement en exergue certaines formes d’expression rythmique en adéquation plus étroite avec la notion de musique dite “de divertissement” (qui nous est particulièrement chère). Ceci – soulignons-le – excluant totalement de notre esprit toute idée d’établissement d’une quelconque “hiérarchie” des “valeurs” en la matière… Seule, pour nous, doit et peut entrer en ligne de compte ce qui constitue notre credo, notre indéfectible devise : “De la mélodie avant toute chose” ! Pour satisfaire notre sensibilité (hélas bien souvent et péniblement mise à l’épreuve dans notre actuel et chaotique “monde de brutes” et d’aliénés !) il ne saurait être de musique, à part entière, sans l’apport, substantiel et basique, de la mélodie, obligatoirement omniprésente. C’est pourquoi, grande et absolue peut être notre joie lorsqu’il nous est possible de conjuguer, par une coïncidence associative, aussi opportune et naturelle que géniale, le charme infini de la “musique légère” et la chaude et efficace robustesse du rythme de danse… C’est la rencontre idéale, au “point d’orgue”, du mélomane et du danseur ! Les plus belles et incontestables “images sonores” nous en sont données ici par les trois “thématiques” - très liées entre elles – qui ont fait, de la sorte, l’objet de nos patientes et passionnantes recherches. Ainsi, vous passerez à votre guise, suivant votre humeur et l’atmosphère volontairement modulée de vos soirées, de l’“aristocratique” “Valse viennoise” aux plus populaires “Valses en tous Genres”, et aux ardeurs “ébouriffantes” des “Cancans, Quadrilles, Galops et autres Polkas rapides”. Les bulles de champagne vous sont offertes à foison ! Grisez-vous à qui mieux-mieux sans perdre la cadence, mais toutefois pas jusqu’à en perdre le souffle ! Et, s’il vous plaît, par la pensée, remerciez, avec nous, les très zélés et souvent prestigieux interprètes que nous avons rassemblés et qui vont, pour vous, mener le Bal… à volonté !
Pierre-Marcel ONDHER
Président-Fondateur de l’Association Française  “Musique Récréative”
(A.M.R. – BP 142 – 92124 Montrouge Cedex) 
© Frémeaux & Associés

Qu’est-ce que la Valse ?
Essayons de la mieux connaître… La valse est une danse répandue dans divers registres esthétiques, partagée par des groupes sociaux très différents. Populaire ou de société, elle a pour dénominateur commun son rythme binaire reconnaissable entre tous, sur lequel les danseurs, en couples mixtes, tournoient.  Classiquement écrite sur une mesure à 3/4, la valse peut-être dite “lente” (prise à la noire, à trois temps binaires). Sa forme la plus commune étant toutefois la blanche pointée (à la mesure, à un temps ternaire).  Origine et histoire de la valse La valse est inexorablement liée à Vienne, qui en développe l’art à la fin du XVIIIè siècle – sans doute en héritage de danses populaires germaniques et autrichiennes des siècles antérieurs. Elle se répand ensuite rapidement dans tout l’Occident. Les danses de cour alors pratiquées – sur le modèle de Versailles et de sa tradition de danse héritée du siècle de Louis XIV et de la musique baroque – sont strictement codifiées (menuet, sarabande, gigue…).  La valse pourrait provenir d’une distanciation – initialement populaire – au formalisme des danses de cour, dansées en ligne. On la danse, en effet, en couple fermé en rotation, comme la volte (danse de bal à trois temps) du XVIè siècle ou la gaillarde apparue au siècle précédent en Lombardie. L’une des raisons de son succès réside sans doute dans la sensualité lascive – et, tout autant, nerveuse – qu’elle permet au couple de développer. Sur une carrure simple (suite de phrases de huit mesures, voire de 16 ou 32 – et jusqu’à 64 pour les plus élaborées), la modernité harmonique de ces musiques de bal ouvre un nouveau monde à la danse de couple. 

Modernité musicale, renouveau esthétique et culturel : la valse correspond à l’esprit du temps. C’est d’ailleurs l’un des “monuments” de cette fin de XVIIIè siècle qui la met en scène et contribue à sa bonne fortune : dans Les Souffrances du jeune Werther (1774), c’est la valse que l’on danse lors du bal dépeint par Goethe. L’esprit du temps est également celui de la Révolution Française, dont la valse – sans en être l’enfant à proprement parler – s’accommode parfaitement : foin des danses de cour et de la culture héritée de l’Ancien Régime, le nouvel ordre social est l’occasion d’une nouvelle donne artistique et culturelle – que la Restauration (1818-1815 puis, après les “Cent Jours”, 1815-1830) ne parviendra pas à inverser. Au cours de la seconde moitié du XIXè siècle, une nette scission est opérée entre les danses de salon et les danses de ballet. Les professeurs de danse les enseignent séparément ; la profession de maître de danse de salon (uniquement) est par ailleurs apparue. Dans la deuxième moitié du XIXè siècle fleurissent les compositions pour la valse. On en trouve dans des registres d’écriture relevant de la musique classique, mais aussi – et en foultitude – écrits pour être dansés. La plus célèbre étant, sans conteste, “Le beau Danube bleu”.  Et ainsi, nous voilà conduits en toute logique, à chanter, en priorité, les louanges de… La Valse Viennoise… enchanteresse inspiratrice de ce premier CD du “triptyque P.M.O.” ( !) placé sous notre responsabilité.  L’expression correspond à une catégorie bien spécifique, dansée à pas rapides (tempi compris entre 110 et 180). On trouvera, dans un autre volume de cette série des Danses du Monde, des versions lentes (sur des tempi de 60 à 80), généralement désignées valse anglaise ou boston. Toujours reine des valses et des danses de nos jours, la Valse Viennoise est “déclinée” en deux styles lors des concours de danse : le premier style, dit international, est dansé en position rapprochée ; le second, plus libre, est appelé style américain.   N.B. : documentation établie avec le concours de notre camarade et “complice” Claude Petit. 

Dans les années soixante, déjà, pour les besoins du verso de pochette d’un microsillon publié à notre initiative, nous écrivions : “Vienne, - sœur de Paris, a-t-on dit -, c’est le nec plus ultra du romantisme ; Vienne, c’est un éternel sourire, c’est le perpétuel printemps de la civilisation occidentale ; Vienne, c’est la douceur de vivre, de vivre doublement : à la fois dans le présent et dans le passé le plus prestigieux ; Vienne, c’est la féminité, c’est l’horizon de légende, c’est l’opérette devenue réalité et vice-versa, c’est la grisante splendeur impériale et l’aimable libéralisme républicain… Vienne, enfin, c’est se dépayser tout en se sentant “comme chez soi”…” La plus noble expression, la plus majestueuse image de la valse demeurent toujours – et probablement ad vitam aeternam – celles qui émanent de la Capitale autrichienne. Oui, honneur à la magique et merveilleuse Valse Viennoise, Reine de toutes les valses, celle qui, irrésistiblement, tourne les têtes et chavire les cœurs, depuis bientôt trois siècles… Dans son magnifique élan de romantisme et de sensualité, elle colporte son art et son “maintien” un peu partout à travers le monde… De telle façon que, dans d’autres pays, voisins ou non, la somptueuse danse à trois temps a donné naissance – en servant d’exemple – à des valses “à la viennoise” que l’on a vu fleurir à Berlin, à Paris, à Budapest, en Europe Centrale plus généralement… ainsi qu’en Pays Nordiques, en Grande-Bretagne… comme le démontrent les noms de tous les divers compositeurs figurant à notre programme… Même profil, même style, même accentuation, même élégance… tous azimuts.

Le “repère” traditionnel, le “haut lieu” de la démonstration la plus évidente de ce “phénomène” artistique, est bien l’incomparable et prestigieux “Concert du Nouvel An”, universellement transmis chaque 1er janvier, ce, depuis des lustres, de la grande salle du “Musikverein” - à Vienne même. A cet endroit, nous disposons, bien sûr, des versions symphoniques intégrales – quasiment “classiques” (légères) – des œuvres présentées, avec leurs plus ou moins longs prologues ou “introductions”… Mais, ici, pour notre réalisation, et pour répondre plus précisément, et avec plus d’adéquation, aux attentes des danseurs “en puissance” - sans pour autant déplaire aux mélomanes les plus “puristes” - ce sont des “versions courtes” (habilement abrégées sans nuire à l’équilibre des orchestrations) qui vous sont proposées dans de belles et très brillantes interprétations, dirigées par de renommés et talentueux spécialistes interna­tionaux de jadis ou… de naguère (les dates d’enregistrements l’attestant).  Remarques particulières En survolant l’énoncé du “menu” que nous vous avons concocté, une remarque s’impose : relativement rares s’avèrent les musiciens (tant au niveau de l’écriture qu’à celui de la direction d’orchestre) pouvant revendiquer l’identité viennoise “de souche”… De ce fait, il nous a paru intéressant et amusant de vous les signaler par un * sur notre relevé. Quant aux compositions sélectionnées, elles apparaissent pour un tiers environ de titres célèbres (dont les deux “locomotives” du début et les deux autres de la conclusion), contre deux tiers de raretés et de relatives “révélations”. Ajoutons seulement, in fine, qu’il convient, selon nous, d’apprécier, en ce qui concerne la réalisation, la subtile formule “medley”, inhabituelle et originale, d’un “montage” en enchaînements quasi-ininterrompus, facilitant la danse… Ce, en en assurant, avec homogénéité, la continuité constante. Ce qui fait de ce genre de publication comme une suite de “musique fonctionnelle”, un peu à l’instar de ce qui se pratique en “discothè­ques”… Pour notre part, nous avons veillé à grouper deux par deux (parfois trois par trois) des œuvres ou des interprètes présentant, préférentiellement, des similitudes de formes ou de couleurs. Toujours – bien entendu ! – dans “l’esprit viennois”. Et maintenant, chers amis… en piste… ou en confortable position d’écoute… à votre gré ! 
Pierre-Marcel ONDHER
Président-Fondateur de l’Association Française  “Musique Récréative”
(A.M.R. – BP 142 – 92124 Montrouge Cedex) 
© Frémeaux & Associés  

Partition de couverture et d’illustration du livret : Collection  Philippe Baudoin    
Desin de couverture : Bruno Blum
© Frémeaux & Associés  

english notes
THE VIENNESE WALTZ    1930-1959 
What is a waltz? To familiarize ourselves with the waltz, we can say that it is a dance whose presence in various aesthetic registers is not only widespread but shared by very different social groups; both popular- and society-waltzes have, however, a common denominator: a binary rhythm – which everyone recognizes – to which mixed couples execute turning dance steps. Classically written in ¾ time, the waltz can be called «slow» (three binary beats per measure with one beat to the quarter-note), although its most common form has a dotted half-note (on the beat, with the time ternary.)  Origin and history The waltz is inextricably linked with Vienna, the city which developed the art of the waltz towards the end of the 18th century; no doubt inherited from the popular Germanic and Austrian dances of previous centuries, the waltz then spread quickly throughout the west. The courtly dances practised in those days – modelled on Versailles and its own dance traditions inherited from baroque music and music in the century of Louis XIV – were rapidly codified (minuet, saraband, jig…) It is also possible that the waltz derived from the (initially popular) way it was distanced from the formalism of courtly dances, which were danced in line. Indeed, it was danced by rotating, closed couples, like the volte (a ballroom dance in three) of the 16th century, or the gaillarde which had appeared in Lombardy earlier, in the course of the 15th century. One of the reasons for its success probably resides in the lascivious sensuality – albeit nervously responsive – which it allowed dance-couples to develop. Based on a simple calibre (a succession of eight-measure phrases, sometimes 16 or 32), the harmonic modernity of these ballroom dances opened up a new world for pair-dancing.

Musically modern, a renaissance both aesthetic and cultural... the waltz corresponded to the mood of the day. And it was one of those late-18th century «monuments» who would bring it to the stage and contribute to its good fortune: in The Sorrows of Young Werther (1774), the waltz was the dance at the ball depicted by Goethe. The mood of the day was the same as that of the French Revolution, too, whose waltz – not that it was one of its offspring, precisely – was perfectly suited to it: the devil take all those courtly dances and that culture inherited from the Old Regime! The new social order was a chance for a New Deal in art and culture, a new state of affairs which the 1815 Restoration (and, after The Hundred Days, the one lasting until 1830) never succeeded in overthrowing. In the second half of the 19th century a clear scission appeared between salon dances and ballet. Dance-teachers taught them separately, and as a result a new profession appeared: the salon dance-teacher, a specialist. That same period also saw waltz-compositions begin to flourish: they were to be found in compositional registers that had more to do with classical music, but also – in large numbers – in music that was written for dancers, the most famous piece, incontestably, being the Blue Danube. And so, with irrefutable logic, we shall now sing the praises of … 

The Viennese Waltz The inspirational enchantress behind the first CD in this «P.M.O. Triptych» – for which I claim full responsibility – corresponds to a very specific category of waltz that is danced with quick steps (tempi between 110 and 180 per minute). The slow versions (tempi between 60 and 80) can be found in another volume of this Danses du Monde series (generally referred to as English or Boston waltzes). Still the Queen of waltzes and dances even today, the Viennese Waltz is «declined» in two styles at dance-competitions: the first, in the so-called International style, is danced with the partners close to each other; the second, a freer style, is called the American. [Note: we owe the above information to our comrade and accomplice, Claude Petit].   The noblest expression and the most majestic image of the waltz are still – probably ad vitam aeternam – associated with the capital of Austria. Yes, we should honour the magic, marvellous Queen of all waltzes, the Viennese, that same waltz which, irresistibly, has caused heads to turn and hearts to flutter for nigh on three centuries... In its magnificent, sensual, Romantic élan it has carried its artistry and bearing to the four corners of the Earth... and it has done so in such a way that in other countries, close to Austria or not, this sumptuous dance in three has been an example for waltzes à la viennoise born in Berlin, Paris, Budapest and Central Europe in general, and not forgetting Scandinavia or Great Britain either, as we can see from all the various composers whose names appear in this programme – same profile, same style, same accents, same elegance – everywhere. The traditional «landmark» associated with the Viennese waltz – and the most obvious demonstration of it as an artistic «phenomenon» – is the incomparably prestigious «New Year’s Concert» that is broadcast around the globe on New Year’s Day every year from the glorious «Musikverein» concert-hall in Vienna. In this context we naturally have at our disposal the complete, symphonic – almost «classical» (light) – versions of the works presented here, together with their more-or-less lengthy prologues or «introductions»... But for the needs of the current selection – and more precisely in answer to the expectancies of «potential» dancers – here we have «short versions» (not that this should overly concern «purists»), which have been skilfully abbreviated without altering the balance of the orchestrations. These are brilliant, beautiful performances conducted by renowned and talented specialists who wielded their batons at various times in the more recent history of the waltz (as you can see from the dates of the recordings). 
Pierre-Marcel ONDHER
Adapted in English by Martin DAVIES 
© Frémeaux & Associés 

DISCOGRAPHIE
01. Sang Viennois (Johann Strauss*)    Capitol TBO 10049    3’16
(Wienner Blut) Orchestre de l’Opéra Populaire de Vienne. Dir. Karl HOFMAN* et Max SCHÖNHERR*, 1958 

02. Valse de l’Empereur (Johann Strauss)    Capitol TBO 10049    3’11
(Kaiserwalzer) Orchestre de l’Opéra Populaire de Vienne. Dir. Karl HOFMAN* et Max SCHÖNHERR*, 1958 

03. Valse d’Amphitryon (Franz Doelle)    Telefunken TW3017    3’20
(Amphitryon Walzer) Du film du même nom. Béla SANDERS et son Grand Orchestre de Bal, 1959 

04. Fleurs de Lotus (Gustav Ohlsen)     Telefunken TW3017    2’33
(Lotosblumen) Béla SANDERS et son Grand Orchestre de Bal, 1959 

05. Soirée d’été (Emile Waldteufel)    Voix de son Maître K6495    3’18
(Sommerabend) Violon : Marek WEBER et son Orchestre, 1930 

06. Les Patineurs (Emile Waldteufel)    Regal-Zonophone MR1342    3’09
(Schlittschuhlaüfer) Le “Blue Hungarian Band”, 1934 

07. Ô, Printemps, comme tu es beau ! (Paul Lincke)    Telefunken TW3017    3’15
(O Frühling, wie bist du schön). Béla SANDERS et son Grand Orchestre de Bal, 1959 

08. Dans le Frisson de la Valse (Paul Lincke)    Telefunken TW3017    3’15
(Im Walzerrausch). Béla SANDERS et son Grand Orchestre de Bal, 1959 

09. Tout nous charme (Emmerich Kalman)    Polydor 46087    5’12
De l’opérette “Princesse Czardas”. Hans CARSTE et son Orchestre, 1959 

10. Les Enfants du Village (Emmerich Kalman)    Polydor 46087    2’58
(Dorfkinder Walzer), de l’opérette “La Princesse du Cirque”.  Hans CARSTE et son orchestre, 1959 

11. Amour méconnu (Paul Lincke)    V.S.M. K.7448    3’11
(Verschmähte Liebe) Violon : Marek WEBER et son Orchestre, 1933 

12. Les Cloches de Vineta (John Lindsay – Theimer)    Telefunken TW3017    3’16
(Vineta Glocken) Béla SANDERS et son Grand Orchestre de Bal, 1959 

13. Le Mariage des Vents (John T. Hall)    Telefunken LA6185    3’09
(Hochzeit der Winde) Béla SANDERS et son Grand Orchestre de Bal, 1959 

14. Rêve d’Amour après le Bal (Alfons Czibulka)    V.S.M. K7448    3’19
(Liebestraüme nach dem Ball) Violon : Marek WEBER et son Orchestre, 1932 

15. Luna-Valse (Paul Lincke)     Telef. LA618    3’23
(Luna-Walzer, de l’Opérette “Frau Luna”) Béla SANDERS et son Grand Orchestre de Bal, 1959 

16. Clair de lune sur l’Alster (Oskar Fetras)*    Telefunken LA618    3’15
(Mondnacht auf der Alster) Béla SANDERS et son Grand Orchestre de Bal, 1959 

17. Joyeuse Vienne (Will Meisel)    Telefunken LA618    3’16
(Lustiges Wien) Béla SANDERS et son Grand Orchestre de Bal, 1959 

18. Frères Joyeux (Robert Vollstedt)    Vogue (Polygon) V3350    2’47
(Lustige Brüder – Jolly Brothers) Ron GOODWIN et son Orchestre de Concert, 1957 

19. Roses du Sud (Johann Strauss)    Capitol TBO10049    3’20
(Rosen aus den Süden) Orchestre de l’Opéra Populaire de Vienne.  Dir. Karl HOFMAN et Max SCHÖNHERR, 1958

 20. Histoires de la Forêt Viennoise (Johann Strauss)    Capitol TBO10049    3’02
(Geschichten aus dem Wienerwald) Orchestre de l’Opéra Populaire de Vienne.  Dir. Karl HOFMAN et Max SCHÖNHERR, 1958   

CD Musiques de danse du monde - La valse viennoise © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Sang viennois03'15
02 Valse de L'emperreur03'10
03 Valse d'Amphitryon03'20
04 Fleurs de lotus02'32
05 Soirée d'été03'18
06 Les patineurs03'08
07 O Printemps, comme tu es beau!03'15
08 Dans le frisson de la valse02'50
09 Tout nous charme05'12
10 Les enfants du village02'57
11 Amour méconnu03'10
12 Les cloches de Vineta03'15
13 Le mariage des vents03'08
14 Rêve d'amour après le bal03'17
15 Luna Valse03'22
16 Clair de lune sur l'Aster03'14
17 Joyeux Vienne03'16
18 Frères Joyeux02'46
19 Roses du Sud03'20
20 Histoires de la forêt viennoise03'02
"Pour les danseurs, c’est le rêve, bien sûr. " par On Mag

"Même musique dite légère, avec de grands orchestres de violons, pas les orchestres symphoniques du Nouvel An mais bien plutôt des orchestres comme ceux du CD précédent. Certains sont les mêmes, d’ailleurs, (Marek Weber). De grands auteurs de la musique classique comme Johann Strauss (« Sang viennois », « Valse de l’empereur », « Roses du sud », « Histoires de la forêt viennoise ») ou Emile Waldteufel (la célébrissime « Valse des patineurs ») et de l’opérette comme Imre Kalman (« Princesse Czardas »). Pour les danseurs, c’est le rêve, bien sûr. Pour les mélomanes, on reste un peu trop dans une imagerie digne des contes de fées, de l’Autriche-Hongrie de Sissi impératrice ou des mariages monégasques ou britanniques. C’est comme les choux à la crème, quand on en mange trop, on est vite saturé. Et le sucre et le miel, c’est très mauvais pour la santé."
par Michel BEDIN - ON MAG




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