OSCAR ALEMAN

BUENOS AIRES - PARIS 1938-1943

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Livret : 12 PAGES - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

FA020

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L’éclectique génie argentin de la guitare, pair de Django Reinhardt dans le Paris des années 30. Alain Boulanger au travers de l'oeuvre phonographique d'Oscar Aleman nous propose un voyage sur les racines sud-américaines du jazz.
Patrick Frémeaux

Droits audio : Frémeaux & Associés

EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 NADANDO EN MAR DE ROSAS - ALEMAN03'00
02 LA CUMPARSITA (TANGO) - ALEMAN02'49
03 EN UN PUBLECITO ESPANOL (IN A LITTLE SPANISH TOWN) - ALEMAN02'39
04 PAGINA GRIS (TANGO) - ALEMAN02'49
05 FOX MUSETTE N 301 - ALEMAN02'26
06 LA CUCARACHA (FOLKLORE MEXICAIN) - ALEMAN03'10
07 CHULA LA MANANA (VALSE) - ALEMAN02'30
08 MACHACHITA TROPICAL (RUMBA) - ALEMAN02'29
09 JOE LOUIS STOMP (STOMP) - ALEMAN03'11
10 CHINA BOY (FOX TROT) - ALEMAN02'51
11 VALSE DE MINUIT (NOCHE DE RONDA) VALSE - ALEMAN02'34
12 JOSEPH JOSEPH (FOX TROT) - ALEMAN03'10
13 DEAR OLD SOUTHLAND - ALEMAN02'59
14 IN THE MOOD - ALEMAN03'19
15 MAN OF MINE (FOX TROT) - ALEMAN03'12
16 BESAME MUCHO (BOLERO) - ALEMAN02'35
17 TEMPTATION (BOLERO) - ALEMAN02'47
18 TICO TICO NO FUBA (CHORO) - ALEMAN02'47
"Buenos Aires-Paris" Oscar Aleman par Musica Presse Espagnole

"La coleccion tambien cubre ese repertorio que el solemne gueto del jazz local nunca le perdono (Tico Tico No Fuba, Bésame Mucho), recupera una de las buenas melodias que compuso, Hombre Mio, que segun miente la leyenda alguna vez intento robar Duke Ellington, y lo muestra como un sensible intérprete del género musette en un extraordinario Noche de Ronda." Jorge H. ANDRES - MUSICA


« No es simpàtico afirmarlo. De todos los mùsicos de jazz que la Argentina làrgo al mundo, solamente dos crecieron hasta ser considerados a la altura de los méjores, tanto por la personalidad de su lenguaje instrumental como por lo singular de su propuesta y el carisma para presentarla : Oscar Aleman y Gato Barbieri. Si, tambien està Lalo Schiffrin, pero aunque nacio como pianista y arreglador de jazz, fama y fortuna las logro en otras especialidades.
El de Oscar Aleman (1909-1980) es el caso fascinante de un precursor en tiempos casi todo estaba por hacer en materia de jazz tocado en guitarra y el lo hizo en un contexto desafiante y competitivo : aquel hervidero de creatividad que fue el Paris de la decada del 30. Un artista versatil que cantando podia rivalizar con cualquier maestro del scat, zapateaba de manera admirable, compuso abundantemente y cuando le toco actuar (Historia de una Carta, Julio Porter, 1957) mostro una sobria y enternecedora solvencia.
Pero si no màs valiosos musicalmente, muy sorprendentes por la perfecta combinacion de los dos guitarristas y la buena restauracion sonora resultan los tangos y fox-trots grabados por Los Lobos en 1928, el sublime Pagina Gris, para el que agregaron al violonista Elvino Vardaro, y remotos discos de Aleman como acompafiante, en especial una version de La Cucaracha  por la cantante mexicana Lina D’Acosta en la que sus desopilantes comentarios demuestran que fue siempre un demonio de la ironia.
La coleccion tambien cubre ese repertorio que el solemne gueto del jazz local nunca le perdono (Tico Tico No Fuba, Bésame Mucho), recupera una de las buenas melodias que compuso, Hombre Mio, que segun miente la leyenda alguna vez intento robar Duke Ellington, y lo muestra como un sensible intérprete del género musette en un extraordinario Noche de Ronda. » Jorge H. ANDRES - MUSICA




"Si le label Frémeaux n’existait pas il faudrait l’inventer" par Trad Mag

« (...) Il devient alors une gloire nationale de L’Argentine. Sa carrière est alors loin d’être terminée. Espérons qu’elle fera l’objet d’autres rééditions. Bravo en tous cas à Didier Roussin et à Alain Boulanger, responsables des textes et de la direction artistique de ce très beau CD. » Francis COUVREUX – TRAD MAG



« Si le label Frémeaux n’existait pas il faudrait l’inventer. Après les deux volumes accordéon, le coffret tsiganes, les CDs de J. Colombo et de Gus Viseur, le label poursuit sa politique de conservation du patrimoine musical avec deux nouveau CDs, "Les plus belles valses musettes" et le très attendu Oscar Aleman, premier CD enfin disponible (espérons que d’autres suivront, tant Oscar a abondamment enregistré !) de ce très grand guitariste argentin encore un peu connu du public et de la critique de jazz. Ces 18 titres, qui couvrent la période de 1928-1943, nous montrent un musicien capable de se couler dans tous les genres musicaux tout en gardant son originalité : jazz musette, tango et bien sûr musiques populaires latines. C’est d’ailleurs à partir de ses racines qu’il a développé un style spécifique (Cf. ici les trois titres avec la chanteuse Lina D’Acosta, sa version de "La Cumparsita" en duo avec G ; Bueno Lobo ou de "Tico tico" avec le Quinteto de Swing). Cet instrumentiste virtuose qui joue indifféremment de la guitare, du dobro, de la guitare hawaiienne ou du cavaquinho (petite guitare à quatre cordes) est aussi un chanteur (Besame mucho) et compositeur (le superbe "Man of mine"). Le CD débute par trois titres de 1928 en duo avec G. Bueno Lobo pour un répertoire fox-trot, valse, tango, Oscar a à peine 20 ans et déjà une sacrée maturité musicale. Les titres 5 à 13 sont enregistrés à Paris de 1933 à 1939. A signaler deux titres fabuleux avec Gus Viseur, le thème traditionnel yiddish "Joseph, Joseph" et "La Valse de minuit" et son éblouissant chorus de guitare La réputation D’Aleman était grandissante, les musiciens américains de passage à Paris recherchent sa collaboration (Cf. ici "Joe Louis Story" de Bill Coleman et "China Boy" de Dany Polo). Les titres 14 à 18 sont enregistrés à Buenos Aires en 42-43 avec le Quinteto de Swing et son très bon violoniste Hernan Oliva. Aleman nous démontre toutes les facettes de son talent, son don de l’improvisation et de l’adaptation. Il devient alors une gloire nationale de L’Argentine. Sa carrière est alors loin d’être terminée. Espérons qu’elle fera l’objet d’autres rééditions. Bravo en tous cas à Didier Roussin et à Alain Boulanger, responsables des textes et de la direction artistique de ce très beau CD. » Francis COUVREUX – TRAD MAG





"En tout point captivant" par Jazz Magazine

« Aujourd’hui combien savent – ou se souviennent – que dans les années 30 (...) Oscar Aleman – disparu en 1980 – était considéré comme le seul capable de rivaliser avec Django ? (...) » Claude OBERG – JAZZ MAGAZINE



« Aujourd’hui combien savent – ou se souviennent – que dans les années 30, alors qu’il se produisait (et souvent enregistrait) avec de nombreux musiciens américains séjournant à Paris (Bill Coleman, Willie Lewis, Arthur Briggs, Freddie Taylor, Wilson Meyers…), Oscar Aleman – disparu en 1980 – était considéré comme le seul capable de rivaliser avec Django ? Chanteur agréable, doté d’humour, mais, avant tout, improvisateur fécond, cet Argentin d’origine faisait montre d’une originalité et d’une audace rares. Puisse cette précieuse anthologie (un grand merci à Alain Boulanger et Didier Roussin !) contribuer à la (re)découverte d’un musicien dont l’art, passionnante synthèse du jazz et des folklores "latins", est en tout point captivant. » Claude OBERG – JAZZ MAGAZINE





* * * * Jazzman

« (…) Django Reinhardt, qui voyait en lui son propre rival, lui témoigna toujours la plus grande considération. Avec son livret de douze pages, la présente compilation sera l’occasion d’aligner notre jugement sur celui d’un grand homme. » Franck BERGEROT – JAZZMAN. A reçu la distinction * * * *  Jazzman



« (…) La mutation que Django est en train d’opérer, Oscar Aleman l’a faite sienne, partant du matériel musical argentin pour produire un jazz original fondé sur les cordes. Dès 1933, sur le Fox-musette 301 enregistré par Louis Ferrari à l’usage des écoles de danse, il s’impose comme un fameux soliste. La phrase est élégante, inventive et swuingue avec naturel, nullement gênée par un orchestre un rien crispé. On ne s’étonne donc pas de le retrouver par la suite avec Bill Coleman, Philippe Brun, Gus Viseur ou, de retour à Buenos Aires, à la tête de son propre quintette swing (In The Mood). Django Reinhardt, qui voyait en lui son propre rival, lui témoigna toujours la plus grande considération. Avec son livret de douze pages, la présente compilation sera l’occasion d’aligner notre jugement sur celui d’un grand homme. » Franck BERGEROT – JAZZMAN. A reçu la distinction * * * *  Jazzman





" Oscar Aléman (1909-1980) " by All About Jazz

Here’s someone about whom you may never have heard. Swing guitarists know about him and David Grisman – whose Acoustic Disc label released an album – knows, yet he remains in relative obscurity. Oscar Aléman was born in Argentina on Feb. 20th, 1909. By the age of six he was performing as a singer and as a dancer with his family’s folk ensemble, the Moreira Sextet. His mother died and his father commited suicide and at the age 10, Aléman, an orphan, worked on the streets of Santos. When he was 15, Aléman met Brazilian guitarist Gaston Bueno Lobo and the duo signed to the Argentine Victor Label, working under the name of Los Lobos  and sometimes performing and recording with violinist Elvino Vardaro under the name Trio Victor. Aléman soon discovered American jazz and swing in the recorded person of Eddie Lang and Joe Venuti and in the ‘30s he moved to Paris where he soon got the job of leading Josephine Baker’s band,  the Baker boys. The gig, at the Café de Paris, gave Aléman the chance to play with visiting Americans who wanted to sit in with Baker’s band. Shortly thereafter, Aléman befriended Django Reinhardt and Stephane Grappelli when his own nine-piece band played at Le Chantilly near to where they were getting known at the Hot Club of Paris. In 1939, jazz writer Leonard Feather visited Paris and returned to America saying,  « Aléman has more swing than any guitarist on the continent ». Back in Buenos Aires in the early ‘40s, Aléman continued to record and perform with both a swing quintet and nine-piece orchestra. He essentially remained in that situation until 1973, when a new album briefly relaunched his career and he could be found playing concert dates and appearing on television. In addition, many of his earlier recordings were reissued. Oscar Aléman died in Buenos Aires in 1980. In addition to the beautiful two-disc set on Acoustic Disc and Buenos Aires-Paris 1928-1943 (Frémeaux), there are several other more obscure Argentine discs available and some more rare appearances on YouTube. In all of them he shows himself to be a genius in his own realm. Overshadowed by Django in popularity, he uniquely blends the pulse of his native country, Continental sophistication and a rootedness in jazz and swing. Check out his « Improvisaciones Sobre Boogie Woogie » - it’ll tell you in one setting what makes this artist so special. Donald ELFMAN-ALL ABOUT JAZZ




« Le seul vrai rival de Django » par Jazz News

Ce guitariste argentin éclectique et méconnu fut le seul vrai rival de Django. Ils jammèrent ensemble mais leur style différait notablement. Oscar qui jouait sans médiator , était davantage bluesy. Protégé de Joséphine Baker (et seul noir des seize Baker’s Boys !), il sillonna l’Europe et joua notamment avec Svend Asmussen, Bill Coleman, Alix Combelle, Louis Vola, Gus Viseur avant de devoir fuir le continent sous la botte nazie et finir sa vie, quasi oublié, en Argentine.
Par JAZZ NEWS




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