QUINTET - ROMANE - INTEGRALE Vol.2

ROMANE - INTÉGRALE VOL. 2

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Nombre de CDs : 1


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FA539

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AVEC ROMANE, FLORIN NICULESCU, DOUDOU CUILLERIER, LAURENT BAJATA ET PIERRE MAINGOURD

Le deuxième disque sous son nom est la confirmation du talent incomparable de Romane et de son aptitude à rendre hommage à la tradition, dans une forme très “Quintette du Hot Club de France”, mais modernisée et véritablement réécrite au quotidien. Les compositions de Romane, devenues de véritables standards du genre, sont magnifiées par la présence de Florin Niculescu qui pousse le swing dans ses ultimes retranchements et contraint Romane à rien moins que l’excellence !
Benjamin Goldenstein & Patrick Frémeaux

T

« Frémeaux continue la réédition intégrale des disques de Romane avec la réédition de son second album « Quintet » [Choc] que j’avais salué de quatre étoiles en 1993. Avoir vieilli de la sorte vaut bien aujourd’hui un Choc à cet album dont je ne me suis guère lassé depuis. Romane n’est pas champion du monde de vitesse, mais tant sa guitare que sa plume – qui signe la totalité du répertoire – font preuve d’une musicalité que le monde manouche a parfois oublié sur la route des récents succès. A la rythmique : Doudou Cuillerier, Laurent Bajata et Pierre Maingourd. Au violon : Florin Niculescu qui a rarement été aussi vrai. Et soudain, tout au fond du disque surgit d’un clair-obscur un magicien du chalumeau de clarinette, Marcel Cazes. »
Franck Bergerot, 2011 – Jazzman-Jazzmag

Romane : Guitare solo • Philippe “Doudou” Cuillerier & Laurent Bajata : Guitares Rythmiques • Florin Niculescu : Violon • Pierre Maingourd : Contrebasse

 

Production : Iris - Direction Collection : Benjamin Goldenstein
Droits : Frémeaux & Associés.

 

Destinee • Dreams Memory • Gypsy Rag • Vent d’est • Anatole • L’Aveugle (La Chanson de mon père) • Duo D’amour • Couleur Chaude • Dans le regard de Laura • Swing for Ninine • Marcel Cazes, Nationalité musicien.
Intégrale Romane Quintet FA539 OK

Intégrale Romane
Quintet 










1. Destinée (Romane)        3’42 
2. Dreams Memory (Romane)        4’02   
3. Gypsy Rag (Romane)         4’06 
4. Vent d’Est (Romane)      4’23
5. Anatole (Romane)  2’27   
6. L’Aveugle (la chanson de mon père) (Romane) 3’24 
7. Duo d’amour (Romane)       2’39   
8. Couleur chaude (Romane) 3’51 
9. Dans le regard de Laura (Romane)         4’48
10. Swing for Ninine (Romane)          3’22
11. Marcel Cazes, nationalité musicien (Romane)        4’03

Romane : Guitare solo
Philippe “Doudou” Cuillerier : Guitare rythmique
Laurent Bajata : Guitare rythmique
Florin Niculescu : Violon
Pierre Maingourd : Contrebasse

Romane joue sur Guitare Maurice Dupont, Cognac Cordes Argentine Savares

Photos : Isabelle Trubert
Editions musicales Palass
Enregistré et mixé au Studio Ark du 15 au 18 novembre 1993
Prise de son : Yvan Apostolo
Réalisation : Romane
Production Joël Leibovitz pour Iris Musique Production

Frémeaux & Associés cessionnaire 2010
www.fremeaux.com
Suite des aventures romanesques

Après le remarqué “Swing for Ninine”, paru en 1992 (mais qui avait été enregistré bien avant), voilà 2 ans après, le très attendu nouvel enregistrement de Romane, qui retrouve pour son deuxième disque l’instrumentation du quintet du Hot Club de France de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli. D’emblée on se dit qu’il faut pas mal d’inconscience pour jouer dans la langue de l’illustre manouche avec la formation originelle du quintet ; ensuite qu’il va falloir beaucoup de talent pour réussir autre chose qu’une pâle copie.Tout d’abord le casting est parfait. Une rythmique irréprochable : Pierre Maingourd, contrebasse, Laurent Bajata et Doudou Cuillerier (alors dans le “Fernando Jazz Gang” avec Max Robin), guitares d’accompagnement, déroulent le tapis à deux solistes d’envergure : Romane dont on retrouve avec bonheur le swing, l’élégance, le phrasé mélodique et le sens de la construction du chorus qui nous avait séduits dans “Swing for Ninine” et, la révélation de ce disque, Florin Niculescu, dont la virtuosité est phénoménale.

Né en 1967 à Bucarest dans une famille tsigane dont les membres sont musiciens, cet extraordinaire violoniste roumain (arrivé en France depuis peu et alors quasi inconnu) à l’ample sonorité proche du son classique, est aussi à l’aise sur les tempos rapides (cf. ses envolées flamboyantes sur Anatole) que sur les ballades (cf. son lyrisme et sa sensibilité sur Dreams memory). Du bois, des cordes, la sonorité pure des instruments acoustiques que l’on n’a alors plus beaucoup l’occasion d’entendre, et un plaisir de jouer évident.Ensuite, sur onze titres, onze compositions signées Romane qui dénotent un vrai talent d’écriture et qui, dix-sept ans après la parution du disque tiennent bigrement la route (cf. Vent d’Est, Destinée ou Couleur chaude, morceau assez proche dans l’esprit de la ‘new acoustic music’ d’un David Grisman ou d’un Mark O’Connor, violoniste avec lequel Romane s’est alors récemment produit aux Etats-Unis).

Certaines sont même devenues des standards comme Dans le regard de Laura, ballade magnifique qui figurait déjà sur le premier disque et dont le groupe donne une intelligente relecture. Ces onze compositions sans faute de goût, d’un romantique à l’âme de gitan alternent swings (cf. Duo d’amour très Quintet du Hot Club de France, au drive infernal ou ce Gypsy rag nerveux, l’occasion de questions-réponses enlevées) et ballades nostalgiques sur lesquelles Romane et Florin conjuguent sentiment, respiration et élégance (cf. l’Aveugle).Dans une chronique parue dans jazzman, Franck Bergerot parlait très justement de ce disque comme le premier d’une vague à venir de “néo manouches” comme il y a des “néo boppers”. En effet, si le quintet de Romane joue ici dans le son et l’esprit de Django, il fait fructifier l’héritage en excluant l’imitation et en enrichissant le répertoire de compositions nouvelles, démarche essentielle pour sortir de l’infinie répétition inhérente au genre. Une belle réussite.
Francis Couvreux
Chroniqueur pour www.djangostation.com
© Frémeaux & Associés

english notes
After the much-noticed “Swing for Ninine” album (which came out in 1992, although recorded much earlier), a sequel was eagerly awaited. Two years would pass before Romane reunited the instruments of the famous “Quintette du Hot Club de France” led by Django Reinhardt and Stéphane Grappelli, and from the outset there was talk of how rash a decision it had been to return to the style of the illustrious gypsy with the same instrumentation as that of the original. It was also said that achieving more than a pale copy of it would take considerable talent...Perfect casting answered the critics. The rhythm section is faultless: Pierre Maingourd plays contrabass, Laurent Bajata and Doudou Cuillerier (then part of the “Fernando Jazz Gang” with Max Robin) are the accompanying guitarists, and the three of them roll out the carpet for two high-flying soloists – Romane, whose swinging, elegant guitar, melodious phrases and feeling for the construction of a chorus had been so seductive for listeners to “Swing for Ninine”; and a man whose phenomenal virtuosity on that same album came as a revelation, Florin Niculescu.

Born in Bucharest in 1967 – a gypsy family, all musicians – this extraordinary Rumanian violinist had only recently arrived in France and was still virtually unknown at the time. His sound has an ample roundness close to classical music, and he is equally at ease playing quick-tempo tunes (cf. his flamboyant surges on Anatole) and ballads, as can be heard from the lyricism and sensitivity he brings to Dreams memory. The sounds of strings on wood combine to produce a pure, acoustic-instrumental sound that hasn’t been heard for a good while, and their pleasure in playing together is obvious to all.That original album contained eleven titles, all eleven written by Romane, and all of them showed genuine compositional talent; today, seventeen years later, they still bear no sign of a wrinkle (cf. Vent d’Est, Destinée or Couleur chaude, a similar piece written in the ‘new acoustic music’ spirit of David Grisman or Mark O’Connor, the violinist with whom Romane had recently appeared in America). Some of these titles have even become standards, like Dans le regard de Laura, a magnificent ballad (already on their first record, and here given an intelligent re-reading). In all, eleven titles – of faultless taste – characterized by a gypsy-soul romanticism where Swing (cf. Duo d’amour, very QHCF in its diabolical drive, or the edgy Gypsy rag with its spirited call-and-response exchanges) alternates with nostalgic ballads, tunes where Romane and Florin consistently combine sentiment with fresh air and elegance (cf. l’Aveugle).In an article published in Jazzman magazine, Franck Bergerot wrote quite appropriately that this record was the first in a “neo-gypsy” wave to come (in the same way as there were “neo-boppers”). And it’s true that, even if Romane’s playing here has the sound and spirit of Django, he succeeds in maturing that legacy by excluding all imitation and also by bringing new compositions into the repertoire; it’s an approach that’s essential if the genre’s inherent repetitions are to be left behind. Romane has succeeded brilliantly.

Francis COUVREUX
Critic, www.djangostation.com
English translation: Martin DAVIES
© Frémeaux & Associés

CD intégrale Romane Quintet  © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Destinée - Romane, Philippe Doudou Cuillerier & Laurent Bajata, Florin Niculescu, Pierre Maingourd03'49
02 Dreams Memory - Romane, Philippe Doudou Cuillerier & Laurent Bajata, Florin Niculescu, Pierre Maingourd04'04
03 Gypsy Rag - Romane, Philippe Doudou Cuillerier & Laurent Bajata, Florin Niculescu, Pierre Maingourd04'11
04 Vent dest - Romane, Philippe Doudou Cuillerier & Laurent Bajata, Florin Niculescu, Pierre Maingourd04'30
05 Anatole - Romane, Philippe Doudou Cuillerier & Laurent Bajata, Florin Niculescu, Pierre Maingourd02'34
06 LAveugle (la chanson de mon père) - Romane, Philippe Doudou Cuillerier & Laurent Bajata, Florin Niculescu, Pierre Maingourd03'31
07 Duo damour - Romane, Philippe Doudou Cuillerier & Laurent Bajata, Florin Niculescu, Pierre Maingourd02'44
08 Couleur chaude - Romane, Philippe Doudou Cuillerier & Laurent Bajata, Florin Niculescu, Pierre Maingourd03'55
09 Dans le regard de Laura - Romane, Philippe Doudou Cuillerier & Laurent Bajata, Florin Niculescu, Pierre Maingourd04'51
10 Swing for Ninine - Romane, Philippe Doudou Cuillerier & Laurent Bajata, Florin Niculescu, Pierre Maingourd03'27
11 Marcel Cazes, nationalité musicien - Romane, Philippe Doudou Cuillerier & Laurent Bajata, Florin Niculescu, Pierre Maingourd04'03
« L’avantage d’être unique » par Jazzman

Beaucoup de musiciens manouches ont rejoué la musique de Django Reinhardt, comme un texte appris par cœur, les approximations en plus. On les a écoutés avec une certaine indulgence, ou d’une oreille d’ethnomusicologue. On leur a toutefois préféré ceux qui, comme les guitariste Bireli Lagrene ou Christian Escoudé, surent s’ouvrir au monde extérieure pour puiser dans la sensibilité collective des Manouches les ferments d’une musique véritablement plus contemporaine. Romane pose un problème. Celui que posèrent, ou posent encore, les Scott Hamilton et autres Wallace Roney. Ne revendiquant rien d’autre que l’héritage de Django Reinhardt. Il a bâti son quintet sur le modèle du Quintet du Hot club de France. A cette inversion près que la véhémence se situe ici plutôt du côté d’un violon qui, entre les mains de Florin Niculescu, évoque plus Coleman Hawkins que Stéphane Grappelli. Mais, de part et d’autre, l’urgence du lyrisme est la même, évacuant la question de l’actualité de cette musique. D’autant plus que la rythmique (Laurent Bajata, Philippe «Doudou» Cuillerier aux guitares, Pierre Romane à la contrebasse) apporte un soutien d’une qualité qui fut souvent refusée à Django, sur le plan de la basse. Les compositions de Romane reflètent parfaitement le naturel qui porte son expression dans le droit fil de la tradition, mais toujours à juste distance de l’orthodoxie, sans tricherie, sans fautes de goût, sans facilité. Serait-il le premier d’une vague à venir de « néo-manouches » comme il y a des « néo-boppers » ? Il a pour le moment l’avantage d’être unique et – si l’on en croit l’évolution suivie depuis son disque précédent – nous réserve peut-être encore quelques surprises. Franck BERGEROT – JAZZMAN




« Du grand art » par Jazz News

« Résurrection assumée, mais réactualisée, des pourpres et or du Quintette du Hot Club de France, et alors que Romane le principal protagoniste de l’aventure reste vif et vibratile, comme en témoigne son récent duo avec Stochelo Rosenberg. Ici, Philippe Doudou Cuillerier assure sa part à la guitare rythmique, le violoniste Florin Niculescu a plus d’une corde à son archet pour laisser accroire que Grappelli est immortel. Mais l’essentiel, reste le bonheur intrinsèque de goûter le suc des racines plénipotentiaires (Django), à l’aulne d’une sensibilité contemporaine, inventive dans la composition et dans le choix des couleurs (électricité ou pas). Une version de « Swing For Ninine », élégante et racée, constitue un vrai bonheur. Du grand art. »
par Christian LARREDE – JAZZ NEWS





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