NEW QUINTETTE DU HOT CLUB DE FRANCE

BABIK REINHARDT - ROMANE - FLORIN NICULESCU - GILLES NATUREL - PHILIPPE DOUDOU CUILLERIER

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Nombre de CDs : 1


19,99 € TTC

FA542

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La réunion de Babik Reinhardt et de Romane, conjointe à l’éclosion de l’irrésistible talent du violoniste Florin Niculescu, ont fait du New Quintette du Hot-Club de France une véritable référence du jazz français.
Leur disque, peaufiné dans  le Studio de Didier Lockwood, est plus qu’un hommage ou une référence au passé mais bel et bien l’actualisation, cinquanteans plus tard, du patrimoine ayant enfanté leur art. Bien avant le grand phénomène de mode du “swingmanouche”, le fils de Django Reinhardt, Babik, et l’un des plus grands émules du maître de la guitare jazz, Romane, choisissaient dans le New Quintette du Hot-Club de France des chemins résolument modernes pour inscrire l’héritage du maître tutélaire dans la modernité du jazz.

Benjamin Goldenstein & Patrick Frémeaux



BABIK REINHARDT :Guitare solo
ROMANE : Guitare solo
FLORIN NICULESCU : Violon
PHILIPPE “DOUDOU” CUILLERIER : Guitare rythmique
GILLES NATUREL : Contrebasse

 

Initialement paru chez Iris Music. Frémeaux & Associés cessionnaire 2010
Partenariat avec Jazz radio
Droits audio : Frémeaux & Associés en accord avec Boris Kurtz

new quintette du hot club de france

Babik Reinhardt - Romane - Florin Niculescu
new quintette du hot club de france
Gilles Naturel - Philippe “Doudou” Cuillerier 









1. Minor Swing (Django Reinhardt- Stéphane Grappelli)    2’48
2. New for Me (Romane)    4’46
3. Tribute to Mingus  (Babik Reinhardt)    3’58
4. Micro (Django Reinhardt)    4’09
5. Mélodie pour Stéphane (Romane)  (violons : F. Niculescu & D. Lockwood)    4’02    
6. Valse sentimentale  (Florin Niculescu)    3’29    
7. Nuages (Django Reinhardt)    3’50    
8. Cheyenne (Babik Reinhardt)    5’15    
9. A la légère (Florin Niculescu)    3’57
10. Corail (Romane)    4’17
11. Prétexte (Babik Reinhardt)    5’19
12. Belleville (Django Reinhardt)    4’37  

Babik Reinhardt* : Guitare sur canal gauche (chorus)
Romane : Guitare sur canal droit (chorus)
Philippe “Doudou” Cuillerier : Guitare rythmique
Florin Niculescu : Violon
Didier Lockwood** : Violon dans “Mélodie pour Stéphane”
Gilles Naturel : Contrebasse

* Avec l’aimable autorisation de RDC Records
** Avec l’aimable autorisation de Dreyfus Jazz


Romane joue sur Guitare Maurice Dupont et ampli AER Babik Reinhardt joue sur guitare Gibson
Enregistré en Juillet 1998 au Studio de la Forêt – Didier Lockwood Prise de son & mix : Didier Lockwood
Production : Babik Reinhardt, Romane, Iris Music et Ar(t)mada

Album dédié par les producteurs à la mémoire de Babik Reinhardt.

Pour la nouvelle parution chez Frémeaux & Associés : Remerciements à Boris Kurts, Joël Leibovitz, Jean-Baptiste Ambroggiani Hommage à Franck Hagège et Babik Reinhardt
(P) 1998 Iris Music 2011 Frémeaux & Associés
© 2011 Groupe Frémeaux Colombini SAS  


C’est Babik Reinhardt qui a eu l’idée du New Quintette du Hot club de France. Il faut dire que depuis pas mal d’années, on pressait le fils de Django de recréer le mythique quintette : “j’ai attendu qu’on ne me le demande plus pour le faire ; je ne voulais pas travailler sous la pression, refaire la musique qui avait été jouée par mon père. J’ai toujours joué ma musique (...)*.” Si au milieu des années 1990, ce qu’il est convenu d’appeler swing manouche est sorti de l’audience confidentielle qui fut la sienne pendant des années, on est encore loin de la djangomania à venir. Parmi les héritiers de Django, Romane (qui a alors 4 disques à son actif) est l’un de rares à avoir compris que si l’illustre manouche avait montré la direction, chacun devait, avec ses moyens, trouver une voie personnelle. Remarquable compositeur, Romane écrit ses propres mélodies sans trahir l’esthétique dans laquelle il s’exprime, prolongeant et renouvelant le style tout en y imprimant sa marque. C’est sans doute ce que Babik a apprécié chez ce gadjo, lui-même s’étant toujours refusé à faire le perroquet ; et puis, à cette époque, ils habitent tous deux à Samois-sur-Seine, cela les rapproche et ils aiment jouer ensemble. Passionné par l’école américaine de guitare (Jimmy Raney, Tal Farlow...) Babik a tout de suite opté pour la guitare électrique, faisant ses classes avec René Mailhes et Laro Sollero. Babik est un romantique qui exprime par le son (toucher sensuel, phrasé aérien combinant lyrisme et sens mélodique) une musique qui sort du cœur. Dans son jeu reconnaissable dès les premières mesures, spontanéité et émotion priment sur l’intellect. Sa Gibson amplifiée très près des cordes et du bois épouse parfaitement l’amplification électro-acoustique de la guitare de Romane, dont les interventions inspirées conjuguent  musicalité et sens de la construction du chorus. Babik et Romane ont eu l’idée judicieuse de faire venir Florin Niculescu, immense violoniste qui n’est alors pas très connu. S’il a bien sûr écouté Stéphane Grappelli, le roumain possède une façon bien à lui d’étinceler la musique sur tous les tempos, combinant dans son phrasé incisif virtuosité, swing et élégance. Si le nouveau quintette se présente avec la même formule instrumentale que l’ancien (trois guitares, un violon, une contrebasse), il se veut moderne ; il s’agit de s’abreuver à la source sans s’y noyer.

On n’a plus un guitariste soliste mais deux ; Ça change pas mal de choses au niveau du rôle et du son des guitares. Doudou Cuillerier assurant seul l’accompagnement à la guitare, on attend de lui l’équivalent d’un jeu de balais. Il s’agit de retrouver le groove du quintette original mais en l’actualisant, avec davantage d’interaction et d’harmonie ; d’où le choix capital de Gilles Naturel à la contrebasse ; la pulsation et la stabilité assurées par cette rythmique qui tourne, permet aux trois solistes de s’exprimer avec davantage de liberté et de combinaisons dans une esthétique moins manouche et plus jazz : dialogue, questions-réponses, placements d’accents, superposition des deux guitares avec de subtiles variations mélodiques (cf. sur “Valse sentimentale”)... La durée des morceaux n’excédant pas quatre ou cinq minutes, concision et équilibre sont au rendez-vous.  Le groupe a su trouver la voie étroite entre respect pour la tradition et engagement dans la modernité ; tout d’abord en insufflant à la relecture de quatre compositions de Django des influences puisées à d’autres sources (cf. le chorus de Babik sur “Micro”), mais aussi par l’apport de huit compositions originales ambitieuses n’oubliant jamais la belle mélodie, contribuant avec intelligence et humilité à l’évolution de ce style musical : trois de Romane dont un hommage très sensible à Stéphane Grappelli, sur lequel Didier Lockwood, invité, mêle avec toute sa classe son violon à celui de Florin, trois de Babik (cf. le très convaincant “Tribute to Mingus”) et deux de Florin (cf. la jolie “Valse sentimentale” où le lyrisme du violon alterne avec la dentelle des guitares). Treize ans après sa parution, ce disque plein de fraicheur (on sent les musiciens heureux et détendus) n’a pas pris une ride.   
Francis Couvreux  chroniqueur pour www.djangostation.com 
* Jazzman n°38, Juillet-août 1998 
© 2011 FRÉMEAUX & ASSOCIÉS 

english notes
The name was Babik Reinhardt’s idea. In fairness, people had been pressing Django’s son for years, urging him to revive the legendary «Quintette du Hot Club de France». «I waited until people stopped asking, and then did it. I didn’t want to work under pressure, or play the same music as my father. I’ve always played my music...*»  In the mid-Nineties, the music they usually called «Gypsy Swing» came out of the confidential circle to which it had been restricted for decades. But it was still a long way from the Django-mania to come. Of all Django’s heirs, Romane was one of the rare musicians to understand that, if the famous gypsy-guitarist had indeed shown the way, it was now up to everyone to find a personal approach. Romane, a remarkable composer, wrote his own melodies without betraying the aesthetic that provided his expression; he extended and renewed that aesthetic, and left his own imprint. That, no doubt, is what Babik appreciated in Romane the gadjo – the gypsy-term used to refer to non-gypsies –, as Babik, too, had always refused to be a mimic. In those days, the two of them lived in Samois-sur-Seine; they were neighbours, and they played together. Babik had a passion for the American guitar-school – Jimmy Raney, Tal Farlow – and he learned the guitar with René Mailhes and Laro Sollero. Babik is also a Romantic; he expresses his feelings in sound, with a sensual touch and airy phrasing that combine lyricism with his feeling for melody. You can recognise his playing in the very first bars: spontaneity and emotion prevail over intellect. His Gibson is amplified close to the strings and body, perfectly matching the electro-acoustic amplification of Romane, whose inspired interventions combine musicality with his «feel» for the construction of a chorus. Babik and Romane had an idea, and it turned out to be extremely judicious: they brought in Florin Niculescu, an immense violinist (born in Bucharest) who was then still an unknown. He’d listened to Stéphane Grappelli of course, but he had his own way of making music sparkle whatever the tempo, and his incisive, virtuosic phrasing swung with elegance. Even if the New Quintette used the same instrumental format as the original – three guitars, a violin and a contrabass – its aim was resolutely modern: «drink at the well, but don’t drown in it.» There was no longer one soloist playing guitar, but two; it makes a great difference to the role and sound of the instruments. With Doudou Cuillerier the only accompanying guitarist, what was expected from him was the equivalent of «brushwork». They would reproduce the groove of the original Quintette, but bring it right up to date at the same time, with more interaction and harmony; hence the capital choice of bassist Gilles Naturel. The stable pulse provided by this highly-efficient rhythm-section allowed the three soloists much more freedom in the way they interacted, and the approach was less «gypsy», more «jazz»: dialogue, call-and-response, accentuation, two-guitar-overlays with subtle melodic variations (cf. Valse sentimentale)...  The group found the narrow road separating respect for tradition and commitment to modernity: first of all, by breathing influences drawn from other sources into a rereading of four Django compositions (note Babik’s chorus on Micro); but they also brought in eight, ambitious, original tunes whose melodies are beautiful, and these contributed to make the music evolve with intelligence and discretion: three by Romane, including an extremely sensitive tribute to Stéphane Grappelli (guest artist Didier Lockwood adds the class of his violin to that of Florin Niculescu); three titles by Babik (cf. the highly convincing Tribute to Mingus), and two pieces written by Florin (cf. the pretty Valse Sentimentale). Thirteen years after its original release, the freshness of this recording hasn’t aged a bit.    
Adapted by Martin Davies, from the French text of  Francis Couvreux, contributor to www.djangostation.com 
* Jazzman n°38, July-August 1998 
© 2011 FRÉMEAUX & ASSOCIÉS  

CD Babik Reinhardt - Romane - Florin Niculescu new quintette du hot club de france © Frémeaux & Associés (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, albums, rééditions, anthologies ou intégrales sont disponibles sous forme de CD et par téléchargement.)




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
01 Minor Swing - Babik Reinhardt, Romane, Florin Niculescu, Gilles Naturel, Philippe Doudou Cuillerier02'48
02 New For Me - Babik Reinhardt, Romane, Florin Niculescu, Gilles Naturel, Philippe Doudou Cuillerier04'47
03 Tribute To Mingus - Babik Reinhardt, Romane, Florin Niculescu, Gilles Naturel, Philippe Doudou Cuillerier03'57
04 Micro - Babik Reinhardt, Romane, Florin Niculescu, Gilles Naturel, Philippe Doudou Cuillerier04'09
05 Mélodie Pour Stephane - Babik Reinhardt, Romane, Florin Niculescu, Gilles Naturel, Philippe Doudou Cuillerier04'02
06 Valse Sentimentale - Babik Reinhardt, Romane, Florin Niculescu, Gilles Naturel, Philippe Doudou Cuillerier03'29
07 Nuages - Babik Reinhardt, Romane, Florin Niculescu, Gilles Naturel, Philippe Doudou Cuillerier03'50
08 Cheyenne - Babik Reinhardt, Romane, Florin Niculescu, Gilles Naturel, Philippe Doudou Cuillerier05'15
09 A La Légère - Babik Reinhardt, Romane, Florin Niculescu, Gilles Naturel, Philippe Doudou Cuillerier03'54
10 Corail - Babik Reinhardt, Romane, Florin Niculescu, Gilles Naturel, Philippe Doudou Cuillerier04'17
11 Prétexte - Babik Reinhardt, Romane, Florin Niculescu, Gilles Naturel, Philippe Doudou Cuillerier05'19
12 Belleville - Babik Reinhardt, Romane, Florin Niculescu, Gilles Naturel, Philippe Doudou Cuillerier04'37
"Un très beau disque." par Trad Magazine

« On sent les musiciens détendus, heureux et s’entendant comme larrons en foire : pas d’esbroufe ni de guitare mitraillette même si la virtuosité est là quand il faut, un vrai dialogue et des chorus puisant leur inspiration à d’autres territoires que celui du jazz manouche. Un très beau disque. »
par Francis COUVREUX - TRAD MAGAZINE




"Tous d’excellents musiciens" par Ecouter Voir

« Comme ce sont tous d’excellents musiciens, le résultat échappe à la reconstitution stérile et nous donne un disque très attachant, plein de swing, où l’écho nostalgique des compositions de Django (Minor Swing, Nuages) se mêle avec bonheur à l’invention d’aujourd’hui. »
par Yves ALIX - ECOUTER VOIR




"Tout est parfait." par Jazz Hot

« Il est vain de signaler une plage plutôt qu’une autre. Tout est parfait. Les guitaristes sont certes remarquables (beau lyrisme de Romane), mais l’élégance du phrasé, la virtuosité, l’impétuosité et le son du violoniste font tout le prix de ce CD par ailleurs bien enregistré. Florin Niculescu est un nom à retenir si ce n’est déjà fait. »
par MICHEL LAPLACE – JAZZ HOT




"Ce quintette-là n’a rien à envier à la légende qu’il perpétue." par Nice Matin

« L’esprit du Hot-Club de France est bien là. On ne parle pas de la musique, mais de la fraternité qui s’en dégage, nourrie d’une approche artistique et musicale commune. Ce quintette-là, terriblement inspiré, n’a rien à envier à la légende qu’il perpétue. »
par Jean PHILIPPE - NICE MATIN




"Qui d’autre que Babik pouvait être à la tête d’un tel groupe ?" par Djangostation

« Le nouveau Quintette du Hot club de France... Qui d’autre que Babik pouvait être à la tête d’un tel groupe ? On le retrouve entouré de Florin Niculescu et de Romane pour les solos avec une apparition de Didier Lockwood sur "Mélodie pour Stéphane". Les trois solistes nous proposent chacun leurs compositions au milieu de quelques reprises de Django. Le son et le phrasé de Babik est toujours aussi subtil surtout quand il est renforcé par les envolés de Florin Niculescu. »
par CRISTOF - DJANGOSTATION




"Le résultat touchait la perfection." par On-Mag

"Lorsqu’il crée, en 1998, le New Quintette du Hot Club de France, Babik Reinhardt ne se doute pas que, trois ans plus tard, il rejoindra son père Django au paradis des musiciens. Lui qui ne voulait pas jouer les perroquets, comme il disait (« Si je veux écouter de la musique de Django, je préfère mettre un disque de lui »), il avait, avec ce New Quintette, trouvé le moyen de creuser le sillon ouvert par son père, tout simplement en actualisant de manière magistrale l’héritage acquis.
En s’entourant de ceux qui étaient parmi les meilleurs du monde du swing manouche (Romane, Niculescu, Paturel, Cuillérier), il en faisait autre chose, une musique délicieuse et moderne, une musique d’aujourd’hui qui ne reniait pas celle d’hier. D’abord, avec infiniment de respect, le New Quintette du Hot Club de France revisitait avec perfection quatre djangos et non des moindres (« Minor Swing », « Micro », « Belleville »  et «  Nuages ») en leur donnant une couleur actuelle. C’était l’occasion, pour le jeune et talentueux violoniste Florin Niculescu de présenter deux compositions dans la lignée de Grappelli, mais fort personnelles et pour son découvreur, le guitariste Romane, d’en faire autant, avec trois compos dont une « Mélodie pour Stéphane » sur laquelle viendrait jouer Didier Lockwood en invité. Quant à Babik, avec « Cheyenne », « Prétexte » et surtout un extraordinaire « Tribute à Mingus », il trouvait une manière de jouer du jazz, à sa manière, qui procédait de la démarche de Django, sans l’imiter et en s’en démarquant. Ce qu’en fait, il avait toujours cherché sa vie durant. La contrebasse de Gilles Naturel et la pompe du guitariste Philippe « Doudou » Cuillérier architecturaient le tout. Le résultat touchait la perfection. La réédition de ce CD majeur et majuscule était une nécessité. C’est désormais chose faite. Merci au label Frémeaux !"
par Michel BEDIN - ON-MAG




"Florin Niculescu" par Corse Matin

"A 14 ans, Florin tombe sur un disque de Grappelli. C'est le choc ! « J'ai été bouleversé par la beauté et la pureté de cette musique, se souvient-il, je découvrais alors la liberté totale : l'improvisation. C'est Grappelli qui m'a donné l'envie de jouer du jazz ! » Pendant quatre ans, le jeune Florin apprend par cœur une cinquantaine de chorus de l'inoubliable Stéphane. Il joue, le plus souvent, en cachette avec la complicité de sa mère car son père souhaitait que son fils devienne un concertiste classique.
A 23 ans, Florin Niculescu décide de partir pour la France pour rencontrer son idole, Stéphane Grappelli. Il a, pour tout bagage, une valise et son violon. Dès son arrivée à Paris, il se lie d'amitié avec deux guitaristes, disciples de Django, Boulou et Elios Ferré. Avec leur parrainage, Florin est engagé, après audition, dans un cabaret de la rue de Grenelle, l'un des rendez-vous préférés des musiciens manouches de la capitale.
Florin rencontre Romane, un disciple de Django, et le fils du grand guitariste Babik. Florin Niculescu gravera, en leur compagnie, l'un de ses disques fétiches au sein du New Quintet du Hot Club de France, une œuvre rééditée, récemment, par la firme Frémeaux et associés. Son idole, Stéphane Grappelli, Florin ne le rencontrera, finalement, qu'en 1994 à Versailles, soit trois ans avant la mort du grand violoniste. Florin se souvient : « Stéphane était très fatigué. Il se déplaçait en fauteuil roulant. Il parlait peu, très lentement, à voix basse. On m'a présenté à lui, il m'a demandé de jouer. Je tremblais de peur. Je craignais de le décevoir. Après m'avoir écouté, son visage s'est éclairé. Il a murmuré d'une voix douce : je n'ai pas de conseil à vous donner. Continuez … vous irez loin ! »"
par Jean-Claude DE THANDT - CORSE MATIN




« Le New Quintette du Hot Club de France » par Jazz Magazine

L’Héritier le plus légitime, c’était évidemment Babik Reinhardt, qui assemble en 1998 le « New Quintette du Hot Club de France » avec Romane (guitare acoustique contre électrique) et Florin Niculescu. JAZZ MAGAZINE




"Une nouvelle page de ce chapitre de l’histoire de la musique intitulé ‘jazz manouche’" Paris Move

"Ils ne sont pas là pour entretenir la flamme qui brûle avec nostalgie au souvenir du Quintette du Hot Club de France qui fit les belles années musicales de l’avant-guerre, entre 1934 et 1939, et de l’après guerre, lorsque Stéphane Grappelli rejoignit enfin à nouveau Django Reinhardt resté en France pendant les années noires. Ils jouent au contraire pour actualiser et faire perdurer le patrimoine culturel qui est le leur! Des sommités du genre musical en question se sont réunis chez Didier Lockwood en 1998, dans son studio, et ont ouvert une nouvelle page de ce chapitre particulier de l’histoire de la musique intitulé ‘jazz manouche’.
Babik Reinhardt à la guitare solo, Romane à l’autre guitare solo, Philippe ‘Doudou’ Cuillerier à la guitare rythmique, Florin Niculescu au violon et Gilles Naturel à la contrebasse. Il s’agit de la même formule musicale qu’à l’origine, excepté l’apport de l’électrification des guitares de Babick et Romane qui confèrent à l’ensemble un côté plus jazzy que manouche.
Ils ont habilement su mêler compositions des maîtres, Django Reinhardt et Stéphane Grappelli, comme ‘Minor Swing’ ou ‘Belleville’ du seul Django Reinhardt avec des partitions écrites soit par Babick, l’un des fils prodigues, ou Romane, l’un des disciples les plus doués du grand Django.
Didier Lockwood n’a pas résisté à la tentation de se saisir lui-même de l’archet pour accompagner F. Niculescu sur l’hommage à leur maître commun, Stéphane Grappelli, pour qui est écrite la ‘Mélodie pour Stéphane’. Et l’on retrouve l’harmonie musicale de l’ouvrage jusque dans la distribution des morceaux, puisque chaque guitariste en a composé trois et que les violonistes en signent la même quantité, ou presque.
Ce disque était sorti à l’origine chez Iris Music, mais l’heureuse O.P.A. de Frémeaux & Associés sur les catalogues des Intégrale Django Reinhardt, Intégrale Romane, Intégrale Raffalli ou Latcho Drom contribue à réactualiser ces parutions d’hier et d’avant-hier, pour le plus grand plaisir des mélomanes."
par Dominique BOULAY - PARIS MOVE




« Les riches heures du jazz manouche » par Jazz News

En juillet 1998, deux résidents de Samois-sur-Seine pénètrent dans le studio de Didier Lockwood (présent sur « Mélodie pour Stéphane »), en compagnie d’un violoniste roumain. En quelques jours, ils adressent un salut chaleureux (moitié reprises, moitié originaux), à Reinhardt, Grappelli, et à tous ceux qui ont distillé les riches heures du jazz manouche. Babik, fils de Django, Romane et Florin Niculescu confient à Doudou Cuillerier la responsabilité du shuffle rythmique, s’appuient sur la contrebasse de Gilles Naturel pour s’envoler vers la liberté d’un dialogue vif et incisif. Le groupe durera ce que durent les parties de pêche, mais sa musique s’offre ici comme un soupçon d’éternité. Christian LARREDE - JAZZ NEWS




"Réédition d’un éternel et extraordinaire one-shot" - par Music-Story

"Ici, la musique fait l’histoire : en 1934, le guitariste gitan Django Reinhardt et le violoniste Stéphane Grappelli fondent un ensemble sans batterie, mais illuminé de cordes magiques, qui complète par une sophistication, une élégance et une sensualité parfaitement européennes, l’idiome américain du jazz, en lui offrant les influences romantiques et fiévreuses de l’art manouche.
Plus de soixante années plus tard, et après s’être fait bien longtemps tirer l’oreille, défiant face à ceux qu’ils considéraient comme des perroquets, Babik Reinhardt, fils du plus grand guitariste de jazz de tous les temps, après être passé par le rock, la fusion, et la case prison, décide de ressusciter la formule. Il fait appel à Romane, faux manouche, mais vrai technicien virtuose de la guitare, et au violoniste d’origine roumaine Florin Niculescu, qui n’est pas encore considéré comme l’héritier de Grappelli. Complètent le quintette Philippe Doudou Cuillerier, saxophoniste contrarié mais immense guitariste accompagnateur, et le contrebassiste Gilles Naturel, qui grave la même année un album de référence en compagnie des frères Belmondo. Tout ce beau monde pousse la porte du studio de Didier Lockwood (qu’on peut ici entendre dans la très tendre « Mélodie pour Stéphane »), et porte son dévolu sur un répertoire mixte. Quelques standards du Commandeur sont retenus, tels « Minor Swing » ou l’inusable « Nuages ». Mais chacun s’attache également à offrir quelques partitions : la très suave « Valse Sentimentale » du violoniste, une incursion de Babik dans l’univers d’un autre considérable personnage de l’histoire du jazz (« Tribute To Mingus »), ou le parfaitement roué « New For Me » signé Romane illuminent ainsi un rendez-vous d’émotion, qui n’a rien à voir avec le passéisme ou une nostalgie rémunératrice, et tout avec la prise en compte d’un legs ancestral, dans une perspective contemporaine (Babik joue sur Gibson).
Cette réédition d’un éternel et extraordinaire one-shot (Babik Reinhardt décède trois ans après les sessions) rappelle la permanence des délices offerts par cette musique, la fulgurance des dialogues entre les trois solistes, et le charme constant de l’entreprise, de toute éternité."
Christian LARREDE - MUSIC-STORY




"Moderne et Nostalgique. Magnifique" par la Revue des Médiathèques et des Collections Musicales

" Voici la nouvelle référence du jazz français, le nouveau quinquette du Hot Club de France. Qui voit notamment la réunion de Romane, déjà cité dans nos pages (n°16, avril 2011), Babik Reinhardt (le fils de Django), Florin Nicolescu au violon, Philippe "Doudou" Cuillerier à la guitare rythmique et Gilles Naturel à la contrebasse. Didier Lockwood s'est joint à cet enregistrement. Le disque revisite, cinquante ans plus tard, quelques morceaux choisis du patrimoine manouche. Moderne et nostalgique. Magnifique."
Lucas FALCHERO - REVUE DES MEDIATHEQUES ET DES COLLECTIONS MUSICALES




"Los mejores músicos de swing manouche hoy en día" par Ritmos del mundo

"Babik Reinhardt volvió a formar el mítico Quintette Hot club de France a finales de los 90. “No quería tomar la iniciativa yo solo, quería que me lo pidiesen”. Y así fue. Hoy sale un nuevo álbum del nuevo quintette. Babik Reinhardt, Romane, el violinista Florín Niculescu, el contrabajo Gilles Naturel y el guitarrista Philippe Doudou Cuillerier, los mejores músicos de swing manouche hoy en día, dan vida al quintette sin copiar lo que hacían Django y Stéphane Grappelli en los años 30. El quintette de Babia suena más swing con guitarras más pronunciadas, son tres en vez de dos, y composiciones proprias, modernas. Moderno, y parece, con invitaciones a Django Reihnardt, presente en el álbum con 4 temas suyos, entre los 12 del disco. Didier Lockwood participa a un tema homenaje a Stéphane Grappelli, Mélodie pour Stéphane. Tribute to Mingus es otro homenaje de Babik al contrabajo Charles Mingus. Vuelve el Quintette y tiene muchos recursos para vivir mucho tiempo."
par Céline GESRET– RITMOS DEL MUNDO.




“Un buen disco de jazz, muy profesional, con solistas brillantes” por los Cuadernos de Jazz

“Después de pasarse la vida desarrollando un estilo personal, y tres años antes de su muerte, Babik Reinhardt decidió abrazar el legado de su padre formando este New Quintette du Hot Club de France para el sello Iris Music. Lo cierto es que más allá del nombre la relación con el legendario grupo original es protocolaria. Reinhardt comparte protagonismo no solo con Niculescu (en el papel de Grappelli) sino también con el guitarrista Romane, con lo que desestima cualquier posibilidad de recrear el enorme poderío rítmico que caracterizaba al Quintette, si es que estos músicos poseen ese concepto. La Gibson de Reinhardt tampoco recuerda mucho a la Selmer de su padre. El pulcro sonido del estudio de Didier Lockwood (que aparece también como violinista invitado) acaba de pulir un buen disco de jazz, muy profesional, con solistas brillantes, que tal vez habría causado mejor efecto sin une etiqueta tan ambiciosa.
Por Leo SANCHEZ – CUADERNOS DE JAZZ




« Un gran grupo que hizo un trabajo impecable en este disco. » por World Music

« En 1998 los guitarristas Babik Reinhardt – hijo de Django – y Romane decidieron dar continuación al legendario quinteto de Django y Grappelli con este grupo en el que también figuraba otro grande del ‘gypsy jazz’ como es el violinista rumano Florin Niculescu, además de Philippe ‘Doudou’ Cuillerier a la guitarra rítmica y Gilles Naturel al contrabajo. El disco se abre con el legendario ‘Minor Swing’ de Reinhardt-Grappelli y revisa otras dos composiciones de Django : ‘Micro’ y ‘Nuages’. También hay temas de Babik (‘Tribute to Mingus’, ‘Cheyenne’ y ‘Prétexte’), Romane (‘New for me’, ‘Mélodie pour Stéphane’ y ‘Corail’) y Niculescu (‘Valse Sentimentale’ y ‘A la légère’). Si bien los duelos guitarrísticos entre el ya fallecido Babik y el inagotable Romane ponen la salsa en este disco, también qui resaltar el reto de violinistas en la cumbre qui tiene lugar en ‘Mélodie pour Stéphane’ con protagonismo de Florin y el invitado especial de esta grabación, que no es otro que el gran Didier Lockwood. Evidentemente este nuevo quinteto no tenía la grandeza del original, pero tampoco cabe la menor duda de que era un gran grupo que hizo un trabajo impecable en este disco. »
Por EL INSPECTOR PECTOL – WORLD MUSIC




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