BIGUINE VOL. 2

BIGUINE - VALSE - MAZURKA CREOLES 1930-1943

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Livret : 20 PAGES - ENGLISH NOTES
Nombre de CDs : 2


29,99 € TTC

FA027

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L’anthologie de la musique antillaise par les artistes qui firent son succès à Paris tout au long des années trente. Jean Pierre Meunier, historien, musicologue et discographe incontournable de la musique antillaise présente en 2 Cd avec livret 20 pages (Français, Anglais) le volume 2 de l'histoire de la musique créole. Claude Colombini & Patrick Frémeaux

Frémeaux & Associés proposent deux coffrets de 2 CD reprenant les meilleures faces gravées à Paris par la fine fleur des orchestres martiniquais et guadeloupéens. Biguines, polkas, mazurkas, valses créoles déroulent leurs mélodies joyeuses ou nostalgiques annonçant ce que Chamoiseau et Confiant revendiquent aujourd’hui, une créolité fière de ses métissages, faite d’héritages, d’emprunts et, surtout, d’innovations : source d’un patrimoine antillais désormais offert désormais au monde entier...'
Denis-Constant Martin - Politis

Droits audio : Frémeaux & Associés - Patrimoine de l'Humanité. (Collection biguine antilles patrimoine créole, Cultures caribéennes, caraîbes).

Les ouvrages sonores de Frémeaux & Associés sont produits par les meilleurs spécialistes, bénéficient d’une restauration analogique et numérique reconnue dans le monde entier, font l’objet d’un livret explicatif en langue française et d’un certificat de garantie. La marque Frémeaux & Associés a obtenu plus de 800 distinctions pour son travail muséographique de sauvegarde et de diffusion du patrimoine sonore.
This album, issued by the world-famous publishers, Frémeaux & Associés, has been restored using the latest technological methods. An explanatory booklet of liner notes in English and a guarantee are included."
EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 EDAMYSO - ORCH LEARDEE02'22
02 CE TI FI CAYENNE LA - ORCH LEARDEE03'03
03 AH PAS PALE - MADEMOISELLE ARMELIN02'31
04 MAM ZELLE KA OU TINI - MADEMOISELLE ARMELIN03'02
05 MART NIC BIGUINE - ORCH CREOLE DELVI02'32
06 EDAMYSO 1 - ORCH CREOLE DELVI02'43
07 PEPE - LUNGLA ET CHOEUR ANTILLAIS02'27
08 TI RORO - LUNGLA ET CHOEUR ANTILLAIS03'12
09 RIHO - LUNGLA ET CHOEUR ANTILLAIS02'49
10 ENDANS LA LINE - ORCH GUYANAIS DE M HENRI02'50
11 EUGENIE - ORCH TYPIQUE MARTINIQUAIS03'04
12 CE DEUX FI A - ORCH TYPIQUE MARTINIQUAIS03'05
13 COEUR MOIN DANS PIMENT - ALMABY02'37
14 L HOMME A LUNETTES - ORCH GUADELOUPEEN02'57
15 MABILLAGE DECOLLAGE - ORCH DE LA BOULE BLANCHE02'44
16 TI FEMME TA LA - ORCH DE LA BOULE BLANCHE02'57
17 INGRATITUDE - ORCH DEL S JAZZ BIGUINE02'54
18 A FORT DE FRANCE - ORCH GUADELOUPEEN KAUKIRA02'50
CD 2
01 BELLES TI FEMMES - ORCH GUADELOUPEEN KAUKIRA02'32
02 LA PEAU FROMAGE - STELLIO02'52
03 LA MYSTERIEUSE - ORCH DEL S JAZZ BIGUINE02'47
04 CARNAVAL LA L ANNEE TA LA - ORCH DEL S JAZZ BIGUINE02'57
05 NAIN COCHON - ORCH DEL S JAZZ BIGUINE03'15
06 RATE LA - ORCH ANTILLAIS DU BAL BLO02'48
07 DANS CANNE BEQUET A - ORCH ANTILLAIS DU BAL BLO03'05
08 ENCORE CINQ MINUTES VEUX TU - STELLIO03'00
09 CREOLITA - ORCH TYPIQUE MARTINIQUAIS02'54
10 ANITA CREOLE - ORCH ANTILLAIS DU BAL BLO02'57
11 MOUNE A OU CE MOUNE A OU - FANFANT03'05
12 CHAUD BIGUINE - ALMABY02'57
13 MADIANA - ALMABY03'05
14 EN TI PUNCH - ORCH DEL S JAZZ BIGUINE03'00
15 CASSE CASSEROLE - L EXOTIQUE JAZZ02'37
16 BA COR DES ZAILES TI GACON - L EXOTIQUE JAZZ02'19
17 MACAQUE LA - L EXOTIQUE JAZZ02'41
18 GAUDRIOLE POLKA - FREDY JUMBO ET SON ENSEMBLE02'08
"Biguine Vol.2" par Le Guide du CD

***Le Guide du CD « Excellente documentation sur ces artistes des années trente. Avec le Bal Colonial, Mademoiselle Armelin. L’Orchestre typique martiniquais et tous les autres. » LE GUIDE DU CD



***Le Guide du CD « Excellente documentation sur ces artistes des années trente. Avec le Bal Colonial, Mademoiselle Armelin. L’Orchestre typique martiniquais et tous les autres. » LE GUIDE DU CD




"Tout à fait passionnant" par Trad Magazine

« Avec ces deux coffrets, nous ne pouvons que réitérer les éloges que nous formulions dans le numéro 34 de notre magazine, suite à la livraison du premier volume de "Biguine". (...) Nous ne saurions trop remercier Jean-Pierre Meunier de nous donner la possibilité d’apprécier les merveilles de sa collection, et félicitons-le pour la précision du livret. » Robert SANTIAGO – TRAD MAGAZINE


« Avec ces deux coffrets, nous ne pouvons que réitérer les éloges que nous formulions dans le numéro 34 de notre magazine, suite à la livraison du premier volume de "Biguine". Le Stellio devrait à priori constituer la première étape de l’intégrale de ce fabuleux compositeur et clarinettiste. Dès le début de sa carrière, Fructueux Alexandre dit Stellio, avait déjà ce style à la fois lyrique et explosif qui contribua tant à populariser la musique antillaise en métropole. Le livret, extrêmement bien documenté, clairement rédigé et superbement illustré, est tout à fait passionnant : il faut dire que la vie des groupes antillais des années trente ne manquent pas d’anecdotes truculentes. Nous attendons le volume 2 avec beaucoup d’impatience ! "Biguine" numéro deux est un véritable chef-d’œuvre doublé d’un joli tour de force : il présente 36 repiquages de 78 tours que jamais personne n’avait pensé rééditer. A l’inverse d’une quelconque "redite", il complète à merveille le répertoire du premier volume. On retrouve bien sûr Delouche, Delvi, Léardée, Fanfant… mais la rareté des morceaux choisis, donne une idée encore plus précise de l’ambiance qui régnait autour des groupes antillais dans les bals "nègres" de la rive gauche, à Paris dans les années trente. Nous ne saurions trop remercier Jean-Pierre Meunier de nous donner la possibilité d’apprécier les merveilles de sa collection, et félicitons-le pour la précision du livret. » Robert SANTIAGO – TRAD MAGAZINE




«Atmosphères à la fois jubilatoires et nostalgiques » par Répertoire

En Mai dernier, le bal créole a fait irruption à l’Olympia. Biguines langoureuses, violons en pleurs, tempo syncopé, atmosphères à la fois jubilatoires et nostalgiques, le concert de la Martiniquaise Gertrude Seinin a rallumé les souvenirs du Paname d’entre-deux-guerres…le Paris des années trente c’étaient aussi les fastes quelque peu exotiques du Bal colonial de la rue Blomet, du Bal de la Glacière ou de la Boule blanche, quand la rive gauche s’enfiévrait sur les notes étincelantes de la clarinette de Stellio ou les riffs rigoureux du trombone d’Alexandre Saint-Hillaire. Cette époque insulaire en métropole, qui connut un autre moment de gloire avec l’Exposition Universelle de 1937, animée par l’orchestre guadeloupéen de Roger Fanfant, on la retrouve dans les trois coffrets de 2 CD que la maison Frémeaux & Associés a publié en 1993-1994, et dans lesquels on entend, parmi d’autres, les voix fines et perçantes des vocalistes antillaises Nelly Lungla, Maïotte Almaby et Léona Gabriel. En hommage à cette dernière et pour célébrer le trentième anniversaire de sa disparition (avec un an de retard, car elle est morte en 1971…), Gertrude Seinin a sorti la compilation de ses cinq premiers albums, dont le premier, paru en 1981, lui avait valu les Maracas d’Or l’année suivante. La chanteuse, qui avait commencé sa carrière avec le projet de relancer biguines, mazurkas et valses, bref la musique traditionnelle et populaire de la Martinique, revient à ses anciennes amours après une parenthèse significative consacrée à la création du genre créole-spirituel, sorte de gospel caraïbéen à l’instar du négro-spiritual afro-américain. Avec 34 titres distribués en deux CD et la participation de la fine fleur des musiciens Antillais (le regretté P. Rosine, F. Donatien, J. Béroard, J.-M. Albicy, D. Dantin…), la vocaliste originaire de l’ancienne Madinina se plonge dans les racines d’un art issu du triangle magique Nouvelle Orléans-Paris-Fort-de-France. « Je suis venue à la musique traditionelle de chez moi, celle datant d’avant 1902, l’année de l’éruption de la montagne Pelée et de la disparition de la ville de Saint Pierre, pour rendre homage à léona Gabriel Soïme, la grande dame de la chanson Martiniquaise, nous a expliquer Gertrude Seinin quelques jours avant son passage à l’Olympia. Aujourd’hui il y a une réhabilitation des anciens talents et des musiques populaires qu’on croyait ensevelies dans le passé mais qui sont toujoursvivantes, ce qui explique le succès de Cesaria Evora ou de Compay Segundo. Alors, je me suis dit : « pourquoi pas les Antilles ? » …Je me souviens de ma rencontre avec Léona Gabriel, qui remonte à l’époque où je faisais partie du groupe Art et Folklore. Léona m’a montré un album plein d’images de sa carrière et de sa vie. Dans les photos qui défilaient devant mes yeux, elle était si belle que je n’ai pas pu cacher mon admiration. Á quoi Léona répliqua, devant Alexandre Nestoret qui était avec nous, à l’origine de cette rencontre : »Maintenant elle ne voit que les ruines, c’est pour cela qu’elle s’étonne… ! ». Élégante, pleine d’assurance, dotée d’une voix belle et étendue sur plusieurs registres, cette chanteuse de la créolité nous rappelle, avec ses sérénades bourrées de tendresse, son swing délicat et ses saveurs sensuelles, l’histoire d’un courant musical qui fait son retour attendu dans le sillage des musiques-du-monde.
Luigi ELONGUI - RÉPERTOIRE




« Boîtes à souvenir» par l’Express

Paru en deux volumes chez Frémeaux & Associés, les spécialistes de la réédition de luxe, Biguine (FA 007 et FA027/Distribution SRI) documente la rencontre magique entre la musique des îles - Guadeloupe et Martinique, encore une fois - et le cadre fertile de la métropole. Ville d’accueil, donc de métissage Paris s’est toujours vantée de cultiver – et d’afficher – un certain goût de l’exotisme. C’est sans doute ce qui lui a valu de devenir, durant les années 20 et 30, la capitale en exil du tango (grâce à Carlos Gardel, notamment), mais aussi de la biguine, qui fleurissait alors sous les doigts du légendaire clarinettiste Alexandre Stellio, sous l’archet de Roger Fanfan, et dans les voix de Crémas Orphélien ou Léona Gabriel. Le public du Bal Nègre et des autres cabarets créoles de Paris était remarquable pour sa mixité, ce qui contraste avec une Amérique où, à la même époque, on vous tabassait pour moins que ça. Mais à bien y penser, cette fraternité était le corollaire naturel d’une musique elle-même née du métissage, qui puisait à parts égales dans les danses empruntées à l’héritage européen (valse, mazurka) et dans le jaz naissant. Si le genre trouve encore des apôtres aujourd’hui (Malavoi s’y replonge à l’occasion), le son de la biguine classique, comme le son du Hot Five de Louis Armstrong, n’est pas près de revoir le jour. Raison de plus pour se ressourcer dans ces deux exceptionnelles boîtes à souvenirs.
EXPRESS




«La fine fleur des orchestres martiniquais et guadeloupéens » par Politis

Si le zouk a conquis en quelques années une audience dépassant très largement le cadre des îles où il est né, les musiques qui le précèdent, et le nourrirent, demeuraient largement inconnues. Elles avaient pourtant été enregistrées, dès les années trente, mais il semblait que faire revire une histoire musicale antillaise n’ait aucun intérêt pour les compagnies phonographiques ou pour les pouvoirs publics. Aujourd’hui, heureusement, des initiatives de producteurs indépendants viennent combler cette lacune. Frémeaux & Associés proposent deux coffrets de 2 CD reprenant les meilleures faces gravées à Paris par la fine fleur des orchestres martiniquais et guadeloupéens. On y redécouvre le charme des voix féminines et l’enchantement des clarinettes meneuses de mélodies, hors de tout doudouisme. On y entend notamment deux des plus grands instrumentistes de l’entre-deux guerres : Alexandre Stellio, Martiniquais, et Eugène Delouche, Guadeloupéen à qui, par ailleurs, deux recueils sont entièrement consacrés. Biguines, polkas, mazurkas, valses créoles déroulent leurs mélodies joyeuses ou nostalgiques annonçant ce que Chamoiseau et Confiant revendiquent aujourd’hui, une créolité fière de ses métissages, faite d’héritages, d’emprunts et, surtout, d’innovations : source d’un patrimoine antillais mais offert désormais au monde entier.
Denis-Constant MARTIN – POLITIS




« Une restauration culturelle légitime» par Ragga Magazine

Le sous-titre de cette compilation s’intitule « L’âge d’or des bals et cabarets antillais de Paris ». Nous sommes donc immergés dans l’archéologie musicale de la musique antillaise jouée en métropole dans l’entre deux guerres. Toutes proportions gardées, ces bals sont les ancêtres des sound-systems d’inspiration Caraïbes que nous affectionnons tant. Occasion nous est donnée de saluer le labeur du label Frémeaux & Associés dont le travail d’exhumage d’articles est tout simplement exemplaire et propose aux mélomanes curieux la possibilité d’enrichir son paysage musical dans une dimension historique. Depuis la fin du XIXème siècle, la biguine a deux temps est ce style spécifique des Antilles francophones de la grande famille des musiques à clave d’origine africaine classable à côté du calypso trinidadien et du danzon cubain…Moins connu pour des raisons de confusions terminologiques, la valse et la mazurka sont d’anciennes danses de France qui ont gardé leurs noms mais dont les structures rythmiques à trois temps se sont vues augmentées des balancements afro, notamment du déphasage des instruments. Tout ça avec comme background le melting-pot créole. Bien sûr, les 78 tours d’origine sont un format sonore loin des spatialisations digitales contemporaines, mais présentent néanmoins une fraîcheur ressourçante. Il fut une époque où la culture bien pensante entretenait la caricature raciste du bal nègre, présenté comme un véritable lieu de perdition (comme dans le film moraliste Razzia sur la schnouf, ou les insultes d’un Léo Malet dans ses Eaux troubles de Javel). Petite parenthèse sociologique, histoire d’encourager l’audition de ces petits bijoux à la lumière d’une restauration culturelle légitime. Bon voyage !
Bruno DEBORD – RAGGA MAGAZINE




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