LE TEMPS RETROUVÉ, VOL. 6 - MARCEL PROUST

À LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU - L'ESSENTIEL LU PAR DANIEL MESGUICH

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Artiste DANIEL MESGUICH
Format : Livre Audio WAV
Livret : 12 pages
Nombre de CDs : 5
Version : Texte abrégé


29,99 € TTC

FA8136

En Stock . Expédition prévue sous 24 à 72h selon week-end

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Pour la première fois, un éditeur, Frémeaux & Associés, présente l’essentiel de l’oeuvre de Marcel Proust à travers une écoute choisie d’À la recherche du temps perdu.

La quintessence du chef-d’oeuvre de Marcel Proust est ici sélectionnée avec soin et finesse par Paul Desalmand puis transmise, avec une justesse et une maîtrise de la langue remarquables, par Daniel Mesguich qui met tout son talent au service de la beauté et du sens du texte.

Un voyage au coeur de cette oeuvre immense et grandiose dans laquelle Marcel Proust peint avec précision et subtilité les circonvolutions de la psychologie humaine. Le temps retrouvé.

Dans un Paris assombri par les feux de la guerre, la mondanité poursuit son cours. C’est un Paris pourtant métamorphosé que redécouvre le Narrateur. Ses amis, plus vieux et ridicules que jamais, sont devenus méconnaissables. La vieillesse est ici la cause de ces changements. Elle n’épargne pas le Narrateur, dont les vertiges et les questionnements face à l’épaisseur du temps passé retentissent à travers la voix de Daniel Mesguich.

Afin de clore la série des enregistrements d’À la recherche du temps perdu, Frémeaux & Associés est fier de proposer, en bonus de ce coffret, l’interview exclusive de Daniel Mesguich par Félix Libris sur l’Art de la lecture.

Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

PRODUCTION : CLAUDE COLOMBINI FRÉMEAUX POUR FREMEAUX & ASSOCIES EN ACCORD AVEC LA SCPP.
DROITS : GROUPE FREMEAUX COLOMBINI


Proust 6 FA8136


Marcel Proust


À la recherche du temps perdu (VI)

LE TEMPS RETROUVÉ

LU PAR

Daniel
Mesguich






CD 5 : Interview de Daniel Mesguich par Félix Libris
COFFRET 5 CD


Ce coffret est dédié à Paul Desalmand


CD 1 - De retour à Paris
Le Narrateur constate que son ami Saint-Loup est l’objet d’une évolution. Ce thème de l’évolution des personnages est prédominant dans ce tome VII, Le Temps retrouvé, qui est le dernier de la série.
1    Évolution de Saint-Loup, I    5’45
2    Évolution de Saint-Loup, II    3’09
Françoise, la domestique au caractère bien trempé a son point de vue sur les invertis.
3    Françoise et les invertis    1’42
Le Narrateur revient sur l’évolution de son ami Saint-Loup qui devient de plus en plus Guermantes.
4    Saint-Loup devient de plus en plus Guermantes    3’57
Le Narrateur est un observateur, parfois même un voyeur. Il s’arrête ici sur les différentes manières de regarder.
5    Sur les différentes manières de regarder, I    7’20
6    Sur les différentes manières de regarder, II    5’57
Le Narrateur qui a quitté Paris pour séjourner dans une maison de santé y revient en 1916 et constate des changements.
7    Retour à Paris, I    5’47
8    Retour à Paris, II    3’26
Les changements dus à la guerre portent aussi sur les mentalités.
9    Changements dus à la guerre    2’00
Mme Verdurin s’est adaptée, elle aussi, à la guerre, et y a trouvé une nouvelle manière de se rendre intéressante. Mais la grande règle reste celle qui consiste à éviter les «?ennuyeux?».
10    Changements dans le salon Verdurin    4’15
La guerre fait rage sur le front, mais Paris continue à vivre, assez éloigné du drame des tranchées comme peuvent le constater les permissionnaires.
11    Paris la nuit    6’58
Le thème de l’homosexualité n’est pas cantonné dans Sodome et Gomorrhe. Il court dans toute l’œuvre. Ici le Narrateur s’arrête sur l’idéal de virilité qui est paradoxalement celui des « hommes-femmes ».
12    Idéal de virilité des homosexuels    5’49
Le personnage de Françoise est souvent l’occasion d’introduire une note comique. Ici, le maître d’hôtel s’amuse à jouer sur ses frayeurs relatives à la guerre.
13    Le maître d’hôtel s’amuse à faire souffrir Françoise    4’22
Gilberte, on s’en souvient, a été le premier amour du Narrateur. Au début de la guerre, elle a quitté Paris pour se réfugier à Tansonville, près de Combray. C’est de là qu’elle écrit au Narrateur pour lui décrire la façon dont la guerre se présente en province.
14    Lettre de Gilberte    4’02
Le retour à Paris de son ami Robert de Saint-Loup suscite une réflexion du Narrateur sur la façon très particulière dont les permissionnaires vivent leur situation.
15    Les permissionnaires    2’25

CD2 : Le croissant de Mme Verdurin

Pour se préserver de l’action des «?gothas?», les avions ennemis, les lumières se font rares dans Paris, mais la ville en acquiert un surcroît de mystère.
1    Paris la nuit    3’26
Mme Verdurin qui avait provoqué la rupture entre Charlus et Morel continue de démolir le baron. Morel agit dans le même sens.
2    Charlus diffamé par les Verdurins et par Morel, I    6’39
3    Charlus diffamé par les Verdurins et par Morel, II    4’40
La vie de Mme Verdurin, dont le mari est mort, et celle de Charlus continuent sans que la proximité de l’ennemi allemand paraisse y changer grand chose.
?4    La vie continue pour Mme Verdurin et pour Charlus, I    3’21
?5    La vie continue pour Mme Verdurin et pour Charlus, II    5’17
?6    La vie continue pour Mme Verdurin et pour Charlus, III    5’19
Brichot, habitué du salon Verdurin, a été présenté jusque-là comme un universitaire pédant et par là ridicule. Mais la guerre lui offre un nouveau rôle, celui de journaliste commentant la situation. Mme Verdurin n’en est pas spécialement ravie.
?7    Brichot journaliste, I    5’09
?8    Brichot journaliste, II    4’40
Charlus a son avis sur la guerre. Il sent bien qu’elle peut avoir des conséquences qui dépasseront en importance les dégâts matériels.
?9    Considérations de Charlus sur la guerre, I    3’30
10    Considérations de Charlus sur la guerre, II    6’04
Dans le ciel de Paris circulent des dirigeables, les zeppelins, et des avions, les gothas, qui sont une source de danger, mais n’enlèvent pas à la nuit sa poésie.
11    Aéroplanes dans le ciel de Paris    5’27
À l’homosexualité de Charlus s’ajoute maintenant le masochisme. Il se rend dans une maison spécialisée tenue par Jupien où, pour son plaisir, il est très malmené.
12    Les supplices de Charlus    4’02
Le maître d’hôtel continue de jouer sur les frayeurs de Françoise.
13    Le maître d’hôtel continue d’alarmer Françoise, I    6’39
14    Le maître d’hôtel continue d’alarmer Françoise, II    5’33
Robert de Saint-Loup est mort au front. Occasion pour le Narrateur de revenir sur son amitié pour lui.
15    La mort de Saint-Loup, I    3’32
16    La mort de Saint-Loup, II    4’29

CD3 : L’essence des choses
Le thème de la vocation d’écrivain du Narrateur est apparu dès le tome I. Il revient de temps à autre, mais prend toute son importance dans ce dernier tome.
?1    Écrire sans idéal    4’10
Ayant été victime d’une attaque, le baron Charlus est très dégradé. Il a perdu tout son éclat. Jupien continue de s’occuper de lui.
?2    Charlus victime d’une attaque, I    5’23
?3    Charlus victime d’une attaque, II    4’47
?4    Charlus victime d’une attaque, III    5’40
Quant à sa vocation d’écrivain, le Narrateur en était venu à se décourager. Mais quelques événements, en relation avec la mémoire affective, lui redonnent courage.
?5    Découragement et paradis perdus, I    6’14
?6    Découragement et paradis perdus, II    7’27
Le rôle de la littérature est peut-être d’extraire des moments du Temps en les ressuscitant. La fonction de l’écrivain est peut-être, après avoir contemplé l’essence des choses, de la fixer.
?7    Fragments d’existence soustraits au temps, I    6’40
?8    Fragments d’existence soustraits au temps, II    5’42
?9    Fragments d’existence soustraits au temps, III    5’13
10    Fragments d’existence soustraits au temps, IV    5’21
La réflexion se prolonge sur ce travail de l’artiste qui consiste à extraire l’essentiel de la profusion du réel.
11    Extraire l’essentiel, I    5’03
12    Extraire l’essentiel, II    4’11
13    Extraire l’essentiel, III    4’11
14    Extraire l’essentiel, IV    4’52
15    Extraire l’essentiel, V    3’27

CD4 : L’œuvre du temps
Sur ces sensations qui font resurgir tout un monde de souvenirs, le Narrateur a rencontré quelques beaux textes chez Chateaubriand et Nerval.
?1    Chateaubriand, Nerval et Baudelaire    5’56
Dans un final extraordinaire se trouvent convoqués tous les personnages qui ont survécu. Le temps a faire son œuvre, mais, en deçà des dégradations dues à cette action du temps, subsistent quelques permanences.
?2    L’œuvre du temps, I    3’14
?3    L’œuvre du temps, II    4’40
?4    L’œuvre du temps, III    3’25
?5    L’œuvre du temps, IV    5’36
?6    L’œuvre du temps, V    6’55
?7    L’œuvre du temps, VI    4’35
?8    L’œuvre du temps, VII    5’05
?9    L’œuvre du temps, VIII    6’16
Nous arrivons à la fin de cet immense roman qu’est À la recherche du temps perdu. Le Narrateur a compris ce que devait être son rôle d’écrivain. Il se demande seulement s’il aura le temps d’accomplir sa tâche.
10    Est-il encore temps, n’est-il pas trop tard ? I    4’33
11    Est-il encore temps, n’est-il pas trop tard ? II    4’31
12    Est-il encore temps, n’est-il pas trop tard ? III    4’14
13    Est-il encore temps, n’est-il pas trop tard ? IV    6’06
14    Est-il encore temps, n’est-il pas trop tard ? V    5’36

CD5 : L’art de la lecture

Interview de Daniel Mesguich par Félix Libris
?1    Introduction : l’auteur et son œuvre    2’46
?2    L’acteur et le lecteur    3’33
?3    Le non-arbitraire possible des mots    6’51
?4    Il y a toujours un texte    3’42
?5    Le rôle de la lecture    5’24
?6    Proust et l’art de la virgule    2’57
?7    Le goût et la culture dans l’interprétation    4’24
?8    Chaque phrase est une vie en soi    4’02
?9    Proust et le projet sublime de tout dire    6’01
10     Le dialogue intérieur du narrateur    5’35
11    Dire le direct et l’indirect    4’59
12    Les intonations chez Proust    6’14
13    Faire honneur à l’auteur    3’23
14    La littérature et ses effets de réalité    6’16
15    Peut-on lire Proust à voix haute ?    4’45
16    La postérité d’une lecture à voix haute    3’32
Félix Libris - Les Livreurs - Les Livreurs proposent des lectures sonores. Passionnés de littérature, ils amplifient la littérature par la lecture à haute voix. La création d’événements littéraires permet à divers publics d’écouter des romans, des nouvelles célèbres ou à redécouvrir.


LE TEMPS RETROUVÉ


À la recherche du temps perdu est un roman dont la matière se répartit en sept tomes qui sont :
1. Du côté de chez Swann (1913).
2. À l’ombre des jeunes filles en fleurs (1919).
3. Le Côté de Guermantes (1920-1921).
4. Sodome et Gomorrhe (1921-1922).
5. La Prisonnière (1923).
6. La Fugitive (1926).
7. Le Temps retrouvé (1927).

Une très riche documentation sur Proust dans le «?Quid?» qui figure au début du tome I de la Recherche dans la collection Bouquins. Sur l’homme, il faut lire Monsieur Proust dû à celle qui durant les neuf dernières années de sa vie lui a été entièrement dévouée. Nous nous contenterons de fournir la documentation susceptible de faciliter la compréhension des passages lus.

LE TEMPS RETROUVÉ
Un final éblouissant
Le tome VII, Le Temps retrouvé, est le couronnement de l’œuvre. Pierre Lepère, poète et romancier contemporain, fait un parallèle intéressant avec le poème de Baudelaire intitulé «?À une passante?». Le dernier vers de ce sonnet (Ô toi que j’eusse aimé, ô toi qui le savais) nous conduit à revenir sur ce qui précède et l’éclaire. La façon dont Proust termine son long roman fonctionne comme un coup de théâtre. À certains moments de la lecture de l’ensemble de l’œuvre, on pouvait se demander où le Narrateur (où l’auteur) voulait en venir. La réponse est donnée, éclatante, dans ce tome VII. Les fils se renouent. Le temps a fait son œuvre. Les corps se sont dégradés, un brassage social a fait sauter les barrières. Mme Verdurin, bourgeoise assez médiocre n’est-elle pas devenue princesse de Guermantes ? Surtout, le Narrateur qui, dès le tome I, se posait la question de sa vocation littéraire trouve la réponse à sa question.

Le Temps perdu
Avant d’être «?retrouvé?», le temps, ou le Temps, doit avoir été «?perdu?». Cet adjectif «?perdu?» peut-être compris de deux manières. Proust, comme son narrateur, a été accusé de perdre son temps dans les mondanités, remettant toujours au lendemain le fait de s’atteler sérieusement à sa tâche d’écrivain. Il dément cette accusation dans le dernier volume de l’œuvre, Le Temps retrouvé. Son engagement dans l’écriture montre que cette activité mondaine, apparemment futile, a fourni, grâce aux observations qu’elle a permises, le matériau de l’œuvre.

Mais le temps perdu, concerne aussi tous les événements qui se sont effacés de la mémoire?; ils ont, pourrait-on dire, sombré dans le gouffre du temps. Grâce à un fonctionnement particulier de la mémoire – ce qui touche à la mémoire affective  – Proust (ainsi que son narrateur) fait resurgir ce passé. Par le biais de l’écriture, il va lui donner forme et l’extraire du naufrage dans le temps, en le rendant à nouveau présent, et donc «?retrouvé?».

La mémoire affective
La mémoire affective concerne les souvenirs qui surgissent à la suite d’une sensation (et non d’une réflexion). L’exemple le plus célèbre est celui de la madeleine trempée dans du thé dont le goût fait surgir le monde enfoui de Combray. D’autres exemples apparaissent au cours du récit : le pavé inégal de la cour de l’hôtel des Guermantes qui rappelle la place Saint-Marc de Venise?; un bruit de cuillère qui fait renaître un voyage en train?; la raideur d’une serviette qui se rattache à Balbec?; le son de l’eau dans les tuyaux qui fait revivre la salle de l’hôtel de Balbec avec ses grandes baies tournées vers la mer?; et jusqu’à l’odeur de renfermé des toilettes des Champs-Élysées qui évoque le parfum d’humidité de la petite chambre de l’oncle Adolphe à Combray.

L’évolution de Saint-Loup
Saint-Loup, outre l’affirmation de son homosexualité, devient de plus en plus Guermantes. Par une sorte de fidélité à la tradition de ses ancêtres, il se fait tuer au combat en protégeant la retraite de ses hommes.

Changement dans le salon Verdurin
Madame Verdurin a trouvé dans la guerre l’occasion de jouer un nouveau rôle. Elle communique et commente les nouvelles. Le salon devient plus ouvert. La crainte de s’ennuyer a presque disparu et il suffit de faire acte de présence pour ne plus êtres classé parmi les «?ennuyeux?». Les classes se mélangent et l’aristocratie n’hésite pas à se montrer dans le salon Verdurin.

La vocation d’écrivain
Depuis le début de la Recherche, le Narrateur s’est interrogé sur la possibilité de devenir écrivain comme Bergotte. Sous l’influence de Norpois, ses parents ont admis qu’il abandonne la perspective d’une carrière diplomatique pour se consacrer à sa vocation. Il a longtemps le sentiment de s’être fourvoyé jusqu’à ce qu’il découvre sa mission était là : dégager l’essentiel du passé, «?extraire la généralité de notre chagrin?». À quoi s’ajoute le fait qu’écrire peut être une source de bonheur. «?Écrire est pour l’écrivain une fonction saine et nécessaire dont l’accomplissement rend heureux, comme pour les hommes physiques l’exercice, la sueur, le bain.?»



Daniel Mesguich a joué dans de nombreux films (sous la direction entre autres d’Ariane Mnouchkine, Francis Girod, François Truffaut, Michel Deville, James Ivory, Alain Robbe-Grillet) et de nombreuses pièces de théâtre (Platonov, Hamlet, Dom Juan…). Il a mis en scène près de deux cents spectacles pour le théâtre (Médée d’Euripide, Électre de Sophocle, Ham­let, Le Roi Lear, Roméo et Juliette, Titus Andronicus, La Tempête et Antoine et Cléopâtre de Shakespeare, La Dévotion à la croix de Calderon, Andromaque, Britannicus, Bérénice, Mithridate et Esther de Racine, Dom Juan de Molière, Cinna de Corneille, Le Prince travesti et La Seconde Surprise de l’amour de Marivaux, Le Prince de Hombourg de Kleist, Marie Tudor de Hugo, Lorenzaccio de Musset, Platonov de Tchekhov, Tête d’or de Claudel, mais aussi Le Diable et le Bon Dieu de Sartre, Folie ordinaire d’une fille de Cham de Julius Amédé Laou, Le Désespoir tout blanc de Clarisse Nicoïdski, L’Histoire (qu’on ne connaîtra jamais) d’Hélène Cixous…) et l’opéra (Le Grand Macabre de Ligeti, Der Ring des Niebelungen de Wagner, La Passion de Gilles de Boesmans, Un bal masqué de Verdi, Gogol de Lévinas, Wozzeck de Berg, La Damnation de Faust de Berlioz, Elephant Man de Petitgirard…). Il a dirigé le Théâtre Gérard-Philipe à Saint-Denis et le Théâtre national de Lille. Ancien élève du Conservatoire national supérieur d’Art dramatique, il y est professeur depuis 1983 et en a été le directeur de 2007 à 2013. Il donne de nombreuses master classes dans le monde entier (Chine, États-Unis, Hongrie, Bosnie, Mexique). Il a également traduit plusieurs textes dramatiques (outre Euripide, Shakespeare et Kleist) et publié plusieurs essais sur le théâtre (L’Éternel éphémère aux éditions Verdier, notamment).



Marcel Proust
LE TEMPS RETROUVÉ - L’ESSENTIEL
Lu par Daniel Mesguich

Pour la première fois, un éditeur, Frémeaux & Associés, présente l’essentiel de l’œuvre de Marcel Proust à travers une écoute choisie d’À la recherche du temps perdu.
La quintessence du chef-d’œuvre de Marcel Proust est ici sélectionnée avec soin et finesse par Paul Desalmand puis transmise, avec une justesse et une maîtrise de la langue remarquables, par Daniel Mesguich qui met tout son talent au service de la beauté et du sens du texte. Un voyage au cœur de cette œuvre immense et grandiose dans laquelle Marcel Proust peint avec précision et subtilité les circonvolutions de la psychologie humaine.

LE TEMPS RETROUVÉ
Dans un Paris assombri par les feux de la guerre, la mondanité poursuit son cours. C’est un Paris pourtant métamorphosé que redécouvre le Narrateur. Ses amis, plus vieux et ridicules que jamais, sont devenus méconnaissables. La vieillesse est ici la cause de ces changements. Elle n’épargne pas le Narrateur, dont les vertiges et les questionnements face à l’épaisseur du temps passé retentissent à travers la voix de Daniel Mesguich.
Afin de clore la série des enregistrements d’À la recherche du temps perdu, Frémeaux & Associés est fier de proposer, en bonus de ce coffret, l’interview exclusive de Daniel Mesguich par Félix Libris sur l’Art de la lecture.     
Claude Colombini Frémeaux






EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 Evolution de Saint-Loup I05'54
02 Evolution de Saint-Loup II03'08
03 Françoise et les invertis01'41
04 Saint-Loup devient de plus en plus Guermantes03'56
05 Sur les différentes manières de regarder I07'30
06 Sur les différentes manières de regarder II05'56
07 Retour à Paris05'47
08 Retour à Paris II03'26
09 Changements dus à la guerre02'00
10 Changement dans le salon Verdurin04'14
11 Paris, la nuit06'58
12 Ideal de virilité des homosexuels05'49
13 Le maître d'hotel s'amuse à faire souffrir Françoise04'22
14 Lettre de Gilberte04'01
15 Les permissionnaires02'24
CD 2
01 Paris, la nuit03'25
02 Charlus diffame par les Verdurins et par Morel I06'39
03 Charlus diffame par les Verdurins et par Morel II04'39
04 La vie continue pour Mme Verdurin et pour Charlus I03'20
05 La vie continue pour Mme Verdurin et pour Charlus II05'17
06 La vie continue pour Mme Verdurin et pour Charlus III05'18
07 Brichot journaliste I05'08
08 Brichot journaliste II04'40
09 Considérations de Charlus sur la guerre I03'29
10 Considérations de Charlus sur la guerre II06'03
11 Aéroplanes dans le ciel de Paris05'27
12 Les supplices de Charlus04'02
13 Le maître d'hotel continue d'alarmer Francoise I06'38
14 Le maître d'hôtel continue d'alarmer Francoise II05'32
15 La mort de Saint-Loup I03'31
16 La mort de Saint-Loup II04'29
CD 3
01 Ecrire sans idéal04'10
02 Charlus victime d'une attaque I05'22
03 Charlus victime d'une attaque II04'47
04 Charlus victime d'une attaque III05'40
05 Découragement et paradis perdus I06'14
06 Découragement et paradis perdus II07'27
07 Fragments d'existence soustraits au temps I06'40
08 Fragments d'existence soustraits au temps II05'41
09 Fragments d'existence soustraits au temps III05'13
10 Fragments d'existence soustraits au temps IV05'21
11 Extraire l'essentiel I05'02
12 Extraire l'essentiel II04'11
13 Extraire l'essentiel III04'10
14 Extraire l'essentiel IV04'52
15 Extraire l'essentiel V03'26
CD 4
01 Chateaubriand, Nerval et Baudelaire06'55
02 L'oeuvre du temps I03'13
03 L'oeuvre du temps II04'40
04 L'oeuvre du temps III03'24
05 L'oeuvre du temps IV05'35
06 L'oeuvre du temps V06'55
07 L'oeuvre du temps VI04'35
08 L'oeuvre du temps VII05'04
09 L'oeuvre du temps VIII06'16
10 Est-il encore temps, n'est-il pas trop tard ? I04'32
11 Est-il encore temps, n'est-il pas trop tard ? II04'30
12 Est-il encore temps, n'est-il pas trop tard ? III04'13
13 Est-il encore temps, n'est-il pas trop tard ? IV06'06
14 Est-il encore temps, n'est-il pas trop tard ? V05'35
CD 5
01 Introduction: l'auteur et son oeuvre02'50
02 L'acteur et le lecteur03'33
03 Le non-arbitraire06'50
04 Il y a toujours un texte03'43
05 Le rôle de la lecture05'23
06 Proust et l'art de la virgule02'56
07 Le goût et la culture de l'interpretation04'23
08 Chaque phrase est une vie en soi04'02
09 Proust et le projet sublime de tout dire06'00
10 Le dialogue intérieur du narrateur05'34
11 Dire le direct et l'indirect04'58
12 Les intonations chez Proust06'15
13 Faire l'honneur à l'auteur03'21
14 La littérature et ses effets de réalité06'12
15 Peut-on lire Proust à voix haute04'45
16 La postérité d'une lecture à voix haute03'31

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