MICHEL ONFRAY - CONTRE HISTOIRE DE LA PHILOSOPHIE VOL 5

DE PIERRE CHARRON A CYRANO DE BERGERAC, LES LIBERTINS BAROQUES - MICHEL ONFRAY

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Artiste MICHEL ONFRAY
Nombre de CDs : 12


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FA5145

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Les libertins baroques : De Pierre Charron à Cyrano de Bergerac Une histoire parallèle de la pensée, qui réhabilite la tradition hédoniste et matérialiste, ressuscitant gnostiques, libertins, baroques, Ultras des Lumières, socialistes dyonisiaques, libres esprits et autres illuminés.”
Robert Maggiori, Libération

 

12 cours enregistrés par Michel Onfray.
De Pierre Charron à Cyrano de Bergerac.

L’écriture de l’histoire de la philosophie occidentale n’est pas neutre : une Grèce prétendument fondatrice à l’exclusion des pensées qui la précèdent dans le temps, une domination idéaliste, notamment platonicienne, une tradition qui poursuit ce parti-pris avec le spiritualisme chrétien et l’idéal allemand – l’historiographie dominante est nettement platonicienne. Or, on peut proposer une contre-histoire de la philosophie qui se soucie d’un autre lignage : matérialiste, hédoniste, nominaliste, athée, sensualiste, empirique, etc. Et s’y inscrire avec le souci d’une pensée systématique.
Michel Onfray

La Contre-histoire de la Philosophie de Michel Onfray s'apparente à un catalogue raisonné de l'histoire de la pensée. Mais un catalogue dans sa version orale et improvisée qui permet par la verve et l'authenticité d'une transmission incarnée de démocratiser le savoir de la Philosophie occidentale.
Patrick Frémeaux


"L'art de la philosophie buissonnière."
Aude Lancelin, Art Press (à propos de la Contre-Histoire de la Philosophie volume 5)

"Une histoire parallèle de la pensée qui réhabilite la tradition hédoniste et matérialiste."
Robert Maggiori, Libération (à propos de la Contre-Histoire de la Philosophie volumes 1 à 4)

"Bonheur et violence de la pensée."
Franck Delorieux, L'Humanité (à propos de la Contre-Histoire de la Philosophie volumes 1 à 4)


Patrick Frémeaux : « Votre Traité d’athéologie paru chez Grasset est la première vente des essais en France et vous allez chez le même éditeur faire paraître l’édition papier des vol.1 et 2 de la Contre-Histoire de la Philosophie, quelle va en être la teneur ?
Michel Onfray : C'est le matériau dans lequel je prélève de quoi faire les synospsis qui me servent à improviser ( comme en jazz, c'est à dire avec de formidables contraintes...) mon séminaire à l'Université Populaire de Caen où je raconte l'envers de l'histoire officielle de la philosophie.
Patrick Frémeaux : « En dehors du fait que les cours parus chez Frémeaux & Associés sont une version incarnée de cette histoire de la pensée, il y a t-il d’autres différences entre le contenu des cours sur CD et les livres allant paraître chez Grasset ? »
Michel Onfray : C'est radicalement différent, justement à cause de l'improvisation : je mobilise à l'oral des connaissances qui ne se trouvent pas dans le texte, je raconte, je parle l'histoire des idées, je recours à des exemples, je pratique la ritournelle, la répétition . Le motif est clair, mais les variations s'effectuent en fonction de l'auditoire auquel je m'adresse. Je sens la salle, le public, et la parole épouse l'énergie qui se dégage de l'attention, du silence, de l'ambiance. Les livres travaillent le discours philosophique, le cours le fait passer à l'oral, à la manière de l'enseignement exotérique des philosophes de l'antiquité grecque...
Patrick Frémeaux : « L’expérience des cours en direct avec le public vous oblige  comme beaucoup de philosophes à générer une compréhension immédiate. Quels sont pour vous les résultats de cette expérience ? »
Michel Onfray : Une formidable complicité avec un public de plus de 500 personnes. Je tiens pour un devoir à l'endroit de toutes ces personnes venues chaque semaone, parfois de très loin, pour m'écouter, de mettre à disposition un savoir complexe qu'il faut distribuer, partager. C'est la tâche pédagogique par excellence : faire accéder, se faire le passeur d'un monde habituellement confisqué par une poignée de professionnels jaloux de leurs prérogatives de caste...
Patrick Frémeaux : « Le volume 5 de la Contre-Histoire de la Philosophie en 12 CD va jusqu’à Descartes, cette même période est-elle couverte à ce jour par l’édition écrite ? »
Michel Onfray : Non. Chaque année suppose deux coffrets mais un livre. Les deux premiers volumes correspondent donc aux deux premières années de l'université populaire. Soit de Leucippe à Diogène d'Oenanda ,  puis de Simon le gnostique à Marie de Gournay ( du VI° avant JC au XVI° ) autrement dit l'équivalent des coffrets 1 à 4.
Patrick Frémeaux : « Les cours tels qu’ils existent sur CD sont des créations improvisées à partir du texte originel, ne sont-ils pas finalement plus proche de votre démarche de promouvoir l’Université Populaire comme moyen d’accès à la culture philosophique auprès du plus grand nombre ? »
Michel Onfray : Effectivement, l'oral suppose une interaction concrète avec un public physiquement présent. La construction du cours, la fabrication de la parole, l'improvisation très règlementée génèrent une ambiance qui ne se retrouve pas dans le support papier qui, lui, donne en revanche aux informations les qualités habituellement dévolues à l'écrit.

 
Coproduction : UP Caen, France Culture, Grasset, Groupe Frémeaux Colombini.

Droits audio : Frémeaux & Associés représentant Michel Onfray, Grasset, Radio France, et l'Université Populaire de Caen.
(livres audio, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre)

Cours contenus dans le coffret :
CD 1 : Un autre grand siècle
CD 2 : Restaurer Pierre Charron
CD 3 : Inventer une sagesse laïque
CD 4 : Pour une volupté prudente
CD 5 : Questions des auditeurs
CD 6 : La Mothe Le Vayer, le clair-obscur
CD 7 : Du cabinet de curiosité
CD 8 : Un hédonisme sceptique
CD 9 : Saint Evremond dans les plis
CD 10 : Questions des auditeurs
CD 11 : Le philosophe désinvolte
CD 12 : Le divertissement épicurien

L'événement philosophique en France : 800 000 CD vendus !
MICHEL ONFRAY Vol 5

MICHEL ONFRAY
CONTRE-HISTOIRE DE LA PHILOSOPHIE N°5
12 cours enregistrés par Michel Onfray, philosophe, présentant une contre-histoire de la philosophie en 12 CDs à écouter.
Une coédition sonore de Frémeaux & Associés / France Culture / Grasset / Université Populaire de Caen

 

 

(RAPPEL)
HISTOIRE D’UNE CONTRE-HISTOIRE PHILOSOPHIQUE DE LA PHILOSOPHIE
J’ai enseigné vingt ans dans l’éducation nationale en Lycée Technique après avoir refusé, une fois ma thèse soutenue, d’intégrer l’Université comme m’y invitait ma patronne de doctorat. Vingt années pendant lesquelles j’ai souhaité pratiquer la discipline avec des élèves gâchés par le système, exclus dès leur plus jeune âge et dirigés vers la rentabilité de matières qui ne leur plaisaient pas – la comptabilité, le secrétariat, le commerce. L’obligation de transmettre et de pratiquer une discipline pour laquelle ils avaient une prévenance légitime – vive les   professionnels de la profession! – m’a contraint à une formule dont je n’ai pas fait mon deuil depuis : ne pas baisser la philosophie jusqu’à eux, mais les hisser jusqu’à elle... D’où ce projet d’Université Populaire animé par le même esprit. Avant sa création je tournais autour d’une formule qui conserve le meilleur de l’université et des rencontres informelles avec le public : la rigueur d’un contenu transmis dans les règles, le projet d’évolution dynamique de cet enseignement sur le modèle des cycles, la perspective initiatique inscrite dans la durée d’un séminaire annuel, le partage de trouvailles sur des recherches en cours; mais je voulais également conserver du café philosophique l’échange socratique ironique, l’usage d’une rhétorique soucieuse et respectueuse du questionnement de l’auditeur, la liberté intégrale et la gratuité absolue, dans tous les sens du terme (ni diplômes requis ou délivrés, ni droits d’inscription, ni contrôles), un genre de générosité consumée dans une dépense sans obligations ni sanctions.  En même temps je souhaitais récuser la reproduction du système social auquel travaille presque exclusivement l’université – Platon, Descartes et Kant; la fabrication d’enseignants de philosophie; le formatage idéaliste des formateurs à venir; la génération de l’esprit de corps, de caste et de ghetto – et m’inscrire aux antipodes du happening, de l’improvisation ou de la psychothérapie de groupe du café-philo : ni la logique tribale, incestueuse et  normative de l’Université, ni le modèle médiatique du show-business qui pare l’improvisation sur de  grands sujets des plumes de la philosophie avec citations évasives, références approximatives et saupoudrements légitimants... Depuis 2002, je place l’Université Populaire de Caen sous le signe de quelques philosophes dont la lecture m’accompagne depuis longtemps. Je n’ai pas envie d’une indexation à leur corps défendant mais d’un genre d’hommage rendu; je ne souhaite pas une prise d’otage, une captation d’héritage ou la revendication d’une filiation légitimante, mais des références qui valent comme autant de révérences, car je me suis nourri de ces pensées à la manière d’un affamé que ne rassasiaient pas les philosophes officiels de l’institution. A cette poignée de penseurs critiques, j’ai emprunté quelques notions utiles pour définir l’identité de cette Université Populaire. Étudiant en philosophie à l’Université de Caen, fin 1970, début 1980, j’ai lu et aimé les pages consacrées par François Châtelet à La philosophie des professeurs (1970). Lorsque je me suis retrouvé devant mes élèves, j’ai pu mesurer combien il avait raison de présenter la discipline potentiellement dangereuse pour l’ordre moral et social comme une matière dévitalisée par l’artifice d’une liste d’auteurs et de notions officielles d’un programme, l’ensemble visant la production en fin d’année d’une dissertation ou d’un commentaire de texte coefficienté dont la note, neuf fois sur dix catastrophique, disparaît dans le chiffre des autres matières. Ma pratique en lycée technique m’a montré à satiété combien la philosophie agit tel un prétexte pour laisser croire à la libéralité d’un système qui autorise qu’on pense, certes, mais oblige cette pensée à se couler dans un moule qui la châtre sous peine de sanctions. A l’heure où, pour remédier à l’état des lieux, on surcharge et complète la liste des auteurs au programme avec des saints, des libéraux, des  religieux, des mystiques, à quoi l’on ajoute une refonte des notions qui permet subtilement de supprimer la philosophie au nom de l’histoire de la philosophie (moins dangereuse et plus facile à noter...), je ne souhaitais plus bricoler dans l’incurable. D’où ma démission... Dans l’esprit d’un François Châtelet qui célèbre une philosophie critique, utilisable pratiquement dans le champ social et politique de son temps, il faut citer Jacques Derrida et son superbe livre : Du droit à la philosophie (1990). Où l’on apprend sur les conditions d’accès à la philosophie aussi bien pour les professeurs que les élèves (avec qui la mettre en scène?), ses usages scolaires et non scolaires, l’extrême réduction des lieux et des supports où elle se pratique (où et comment?), les instances qui légitiment les discours philosophiques (lesquelles et au nom de quoi?). Mais aussi, et plus important en ce qui concerne ce projet d’UP, ses analyses sur la possibilité d’une authentique philosophie populaire, débat dans lequel Kant propose déjà sa solution en invitant qu’on y tende – voire la préface à la Doctrine du droit, première partie de la Métaphysique des mœurs.

Ici comme ailleurs, la démocratie fonctionne comme un remède à la démagogie. Je tiens à cette idée qu’on peut tenir une bonne distance entre le discours professionnel des spécialistes qui s’adressent exclusivement à leurs semblables, formant ainsi une communauté d’autistes satisfaits, et les marchands d’idées dans le vent tout à la gestion et à la promotion de leur trajet mondain. Ni la poussière des archives, ni le plateau de télévision comme horizons indépassables de la pratique philosophique, mais un équilibre entre la bibliothèque et la diffusion publique du résultat de ses travaux et recherches. L’ensemble oblige au langage, à la forme et à la formule à même de rencontrer puis retenir le public désireux de philosophie. Car il existe une réelle demande philosophique à laquelle il s’agit de proposer une offre digne de ce nom. Pour ce faire on lira avec bénéfice La demande philosophique (1996) de Jacques Bouveresse qui réactive les options kantiennes : oui à la pratique populaire de la philosophie, certes, mais avec d’extrêmes réserves et avec l’obligation impérieuse de ne pas sacrifier à la rigueur, à l’analyse et à la recherche. Du temps, de la patience, du travail pour les demandeurs et pour les acteurs de l’offre : à l’évidence le droit à la philosophie oblige à des  devoirs à son endroit. Contre l’époque qui se caractérise plus par la revendication des droits que par l’observance de devoirs, Jacques Bouveresse invite à articuler ces deux temps pour obtenir une force digne de ce nom. Je souscris à cette volonté d’exiger du demandeur pour seul contre-don à l’offre philosophique qu’on lui fait un engagement à se hisser jusqu’à la philosophie et non une revendication qu’elle descende au niveau où il se trouve. Dans la logique de ces aveux généalogiques je retiens de Pierre Bourdieu les analyses de l’intellectuel collectif développées dans le deuxième volume de Contre-feux (2001). Pour faire face à la pratique onaniste d’intellectuels soucieux de performances individuelles à même de permettre un positionnement dans le champ philosophique utile pour obtenir ensuite des bénéfices sonnants et trébuchants, l’intellectuel collectif suppose des actions communes, des associations d’égoïstes pour le dire dans les termes de Max Stirner : il s’agit de passer des contrats ponctuels pour travailler ensemble, puis agir, afin de produire des effets concrets sur le terrain politique et social du moment.
La première livraison (12 CD) était constituée de la première moitié de la première année (2002-2003) : de Démocrite à Epicure. La deuxième examinait la pensée hédoniste et matérialiste d’Epicure aux épicuriens tardifs : soit du Jardin d’Athènes (IIIe av. JC) à Diogène d’Oenanda (IIe ap.) en passant par Lucrèce et l’épicurisme campanien. La troisième (2004) allait de la construction de Jésus, un mythe forgé au IIe siècle de notre ère, à Montaigne en passant par les Gnostiques, les Frères et Sœurs du Libre-Esprit et les étonnants représentants d’un inconnu christianisme épicurien : Lorenzo Valla, Marsile Ficin et Érasme. La quatrième livraison examinait l’épicurisme chrétien chez Erasme et chez Montaigne. Celle-ci est consacrée aux libertins baroques du XVIIe siècle.
Michel ONFRAY © 2005 Frémeaux & Associés - UP de Caen

Remerciements à nos partenaires de la première heure :
Christian Majorel du Café Mancel. Brigitte Le Brethon, Maire de Caen. L’équipe du Musée des Beaux-Arts de Caen.  Nicole Lequerler, présidente de l’Université de Caen. Laure Adler, David Kessler, Francesca Piolot et Véronique Vila de France-Culture. Le Conseil régional de Basse-Normandie. Diogène & Cie, avec Micheline Hervieu et François Doubin, Grasset, mon éditeur avec Christophe Bataille, et les éditions Frémeaux & Associés qui mettent ces cours à la disposition du public sur support sonore. Je n’oublie pas non plus mes partenaires et amis des premières heures : les enseignants bénévoles de l’UP : Séverine Auffret (Philosophie féministe), Gérard Poulouin (Philosophie politique), Gilles Geneviève (Atelier de philosophie pour enfants). Et celle sans qui rien de tout cela ne serait : Dorothée Schwartz, la cheville ouvrière et l’âme de cette UP.

Biographie :
Michel Onfray est né le 1er janvier 1959. Auteur d’une trentaine de livres traduits en une quinzaine de langues dans lesquels il propose une théorie systématique de l’hédonisme : éthique (La sculpture de soi, 1993), politique (Politique du rebelle, 1997), érotique (Théorie du corps amoureux, 2000), pédagogique (Antimanuel de philosophie, 2001), épistémologique (Féeries anatomiques, 2003), esthétique (Archéologie du présent, 2003), métaphysique (Traité d’athéologie, 2005).

LE PROJET : La première version de l’Université populaire date de la fin du XIXe siècle, à l’époque de l’Affaire Dreyfus. Des professeurs, des intellectuels, des historiens, des écrivains, des philosophes y proposaient des cours gratuits à destination de ce qu’il était convenu alors d’appeler la classe ouvrière. La seconde version vise des objectifs semblables bien qu’actualisés : démocratiser la culture et dispenser gratuitement un savoir au plus grand nombre. La culture y est vécue comme un auxiliaire de la construction de soi, non comme une occasion de signature sociale.

LES RAISONS : Le désir de savoir est considérable : les débats, les forums, les rencontres, les séminaires, les universités d’été, les succès de librairie des classiques latins ou des essais, la multiplication des collections d’idées chez les éditeurs, tout témoigne d’une authentique et pressante demande. L’offre oscille entre l’élitisme de l’université et l’improvisation des cafés philo, l’une reproduisant le système social et sélectionnant ceux auxquels elle réserve les places dans le système, l’autre réduisant souvent la pratique philosophique à la seule conversation.

LE PRINCIPE : L’Université Populaire retient de l’Université traditionnelle la qualité des informations transmises, le principe du cycle qui permet d’envisager une progression personnelle, la nécessité d’un contenu transmis en amont de tout débat. Elle garde du café philosophique l’ouverture à tous publics, l’usage critique des savoirs, l’interactivité et la pratique du dialogue comme moyen d’accéder au contenu.

LE FONCTIONNEMENT : La gratuité est le principe de base : pas d’âge requis, ni de titres ou de niveaux demandés, pas d’inscriptions ni de contrôle des connaissances, pas d’examens, ni de diplômes délivrés. Le cours est dispensé une fois par semaine sur une séance de deux heures : la première est un exposé argumenté, la seconde une discussion de celui-ci. Le cycle s’étend de mi-octobre à mi-mai. Il s’articule autour des vacances scolaires de l’Académie de Caen.

LES PERSPECTIVES : L’Université Populaire est une idée collective et non personnelle. La création de la première à Caen vaut comme invite à l’essaimage. Par ailleurs, l’augmentation d’une année sur l’autre des unités d’enseignements et la cooptation des enseignants se fait en relation avec l’initiateur du projet local. Une dizaine d’autres UP existent déjà sur le même principe.

Ecouter MICHEL ONFRAY - 12 cours enregistrés par Michel Onfray, philosophe, présentant une contre-histoire de la philosophie en 12 CDs  (livre audio) © Frémeaux & Associés / Frémeaux & Associés est l'éditeur mondial de référence du patrimoine sonore musical, parlé, et biologique. Récompensés par plus de 800 distinctions dont le trés prestigieux "Grand Prix in honorem de l'Académie Charles Cros", les catalogues de Frémeaux & Associés ont pour objet de conserver et de mettre à la disposition du public une base muséographique universelle des enregistrements provenant de l'histoire phonographique et radiophonique. Ce fonds qui se refuse à tout déréférencement constitue notre mémoire collective. Le texte lu, l'archive ou le document sonore radiophonique, le disque littéraire ou livre audio, l'histoire racontée, le discours de l'homme politique ou le cours du philosophe, la lecture d'un texte par un comédien (livres audio) sont des disques parlés appartenant au concept de la librairie sonore. (frémeaux, frémaux, frémau, frémaud, frémault, frémo, frémont, fermeaux, fremeaux, fremaux, fremau, fremaud, fremault, fremo, fremont, CD audio, 78 tours, disques anciens, CD à acheter, écouter des vieux enregistrements, cours sur CD, entretiens à écouter, discours d'hommes politiques, livres audio, textes lus, disques parlés, théâtre sonore, création radiophonique, lectures historiques, audilivre, audiobook, audio book, livre parlant, livre-parlant, livre parlé, livre sonore, livre lu, livre-à-écouter, audio livre, audio-livre, lecture à voix haute, entretiens à haute voix, parole enregistrée, etc...). Les livres audio sont disponibles sous forme de CD chez les libraires  et les disquaires, ainsi qu’en VPC. Enfin certains enregistrements de diction peuvent être écoutés par téléchargement auprès de sites de téléchargement légal.




EcoutezPisteTitre / Artiste(s)Durée
CD 1
01 Introduction et rappels03'41
02 Les incontournables du 17 eme siecle05'44
03 Le grand siecle une fiction03'35
04 Un autre grand siecle oublie07'41
05 Le baroque controverse03'48
06 Nietzsche et le baroque philosophique02'47
07 Etymologie et portrait du libertin05'52
08 Le libertin pas athee mais libre04'35
09 Le libertin erudit05'24
10 Le libertin baroque06'39
11 Conclusion 103'28
CD 2
01 L influence considerable de charron08'47
02 Origines d une mauvaise reputation04'07
03 Charron calomnie04'15
04 Biographie de charron05'13
05 Quelques malentendus a propos de charron06'56
06 Les inspirations diverses de charron07'40
07 Charron le contraire du sceptique01'42
08 Charron et le stoicisme06'12
09 Charron et l epicurisme05'03
10 Les laconismes de charron03'34
CD 3
01 Charron une figure socratique05'06
02 De la sagesse une quete de l homme04'32
03 Charron montaigne et ochino03'47
04 Vers une sagesse laique03'54
05 Le contre exemple des ethiques aristocratiques04'13
06 Charron novateur une ethique democratique et unive03'09
07 L esprit montanien de charron04'23
08 L homme un reel anatomique07'37
09 Le fideisme comme condition de la laicite07'33
10 Un dieu de philosophe05'24
11 Une ethique de la joie04'03
CD 4
01 Une morale ataraxique06'58
02 Mise a distance du christianisme08'14
03 Jouir loyalement de son etre02'09
04 L exemple de la sexualite07'06
05 Faire table rase de la misere humaine04'38
06 Viser la prud hommie05'38
07 Eviter les passions facheuses 103'28
08 Eviter les passions facheuses 204'24
09 Mort de charron03'07
10 Posterite de charron07'44
CD 5
01 De l usage du mot baroque06'42
02 Vie privee ou vie publique au xvii eme04'15
03 La circulation des idees au xvii eme03'47
04 La fabrication historiographique d un philosophe03'23
05 L exemple du xx eme siecle04'38
06 Charron la carriere de montaigne05'16
07 La philosophie et son public04'15
08 Eclairer la monarchie05'47
09 Religion et cohesion sociale06'16
10 Ecole et religion04'40
11 Pour une laicite post chretienne04'46
CD 6
01 La mothe un polygraphe baroque08'20
02 Le bestiaire de la mothe04'04
03 Une epoque en clair obscur04'35
04 La mothe homme de droit et courtisan06'02
05 La mothe precepteur et academicien03'38
06 Biographie privee 104'54
07 Biographie privee 204'18
08 Un parangon diabolique05'46
09 Ou plutot un pyrrhonien baroque08'34
10 Conclusion 202'48
CD 7
01 Koyre du monde clos a l univers infini06'41
02 La mothe le philosophe d un monde decentre02'15
03 Le cabinet de curiosite04'42
04 Un regard singulier sur le monde06'36
05 Le banquet sceptique le regne des verites multiple08'04
06 Le pli comme determinant du baroque03'54
07 Brouillage des reperes04'56
08 Citations et dialogues07'59
09 Une dialectique diabolique03'24
10 Quelques idees claires04'42
CD 8
01 Esprit general de la pensee de la mothe08'16
02 Theorie de la verite et logique hedoniste05'27
03 Une politique sceptique01'11
04 L exemple du mariage08'21
05 Pratiquer l epoche04'17
06 Une position fideiste05'10
07 Une eloge du christianisme03'55
08 Le scepticisme de la mothe une machine a deconstru06'16
09 Quelques paralogismes a propos de la mothe06'03
10 Une inspiration orientale04'10
CD 9
01 Un manifeste baroque par p de champaigne03'28
02 St evremond une forteresse a entrees multiples06'40
03 Unite du personnage04'18
04 Quelques elements biographiques03'38
05 Pliage du diplomate dans le guerrier05'03
06 Pliage de l ecrivain dans le militaire02'31
07 Pliage de l affairiste dans le diplomate02'38
08 Pliage du mondain dans le guerrier06'07
09 L art de la conversation11'00
10 Pliage du moraliste dans le philosophe07'30
CD 10
01 Une morale fondee sur le contrat08'09
02 Pour une ethique immanente05'27
03 De la relativite de la morale03'33
04 La question du vraisemblable06'03
05 La suspension du jugement03'31
06 L eglise un rituel a remplacer05'15
07 A propos des fetes collectives02'53
08 La revolution identitaire occidentale03'01
09 Relativite de la question identitaire05'24
10 Le baroque comme phenomene cyclique04'15
11 Le baroque comme culte de la matiere05'34
CD 11
01 Une oeuvre archipelique05'45
02 Une philosophie desinvolte02'32
03 Rencontre avec spinoza06'05
04 Rencontre avec hobbes06'05
05 Rencontre avec gassendi06'05
06 Rencontre avec descartes 105'36
07 Rencontre avec descartes 204'30
08 Pour un epicurisme transhistorique02'56
09 Critique de seneque10'45
10 Conclusion 302'50
CD 12
01 Une philosophie epicurienne04'42
02 Un epicurisme moderne03'59
03 Un epicurisme hedoniste plutot qu ascetique05'56
04 Pascal et la philosophie du divertissement09'07
05 L art de sortir de soi05'54
06 Une nouvelle forme d epicurisme05'50
07 Un epicurisme mediocre04'26
08 Pliage du chretien dans l epicurien06'29
09 Demonter la croyance04'23
10 Conclusion 402'47
"Contre-Histoire de la Philosophie Vol. 5" Michel Onfray par Le Magazine Littéraire

(...) "Des invitations adressées à l'honnête homme à reconsidérer l'héritage qui est le sien. Au fil directeur du corps et du souci non pas de vivre bien, mais de bien vivre." Stéphane FLOCCARI, LE MAGAZINE LITTERAIRE




"Contre-histoire de la philosophie Vol. 5" Michel Onfray par Le Nouvel Observateur

"Pour dire tout le bien que nous pensons de cette contre-histoire  à épisodes de la philosophie – avec cette fois les facettes des si curieux personnages, des imprécateurs, de « l’autre grand siècle » - faudrait aussi quelque chose de sonore." LE NOUVEL OBSERVATEUR


« Dali aimait décadrer le surréalisme, le mouvement existe depuis Héraclite ! Ainsi en est-il aussi de l’état d’esprit baroque, réapparaissant régulièrement en fin d’époques, quand on est baroque – ou surréaliste – on est vivant. Frémeaux & Associés propose « les Libertins baroques (1) », le livre sonore en 12 CD des conférences D’Onfray entendues l’été dernier sur France Culture, données dans le cadre de l’Université populaire de Caen (sa création date de la fin du XIX ème siècle, son but : dispenser des cours gratuits à la classe ouvrière). Pour dire tout le bien que nous pensons de cette contre-histoire  à épisodes de la philosophie – avec cette fois les facettes des si curieux personnages, des imprécateurs, de « l’autre grand siècle » - faudrait aussi quelque chose de sonore. » LE NOUVEL OBSERVATEUR




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